<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Pays Emergent &#187; Politique</title>
	<atom:link href="http://lepaysemergent.com/rubriques/journal/politique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://lepaysemergent.com</link>
	<description>Le portail de l'émergence au Bénin</description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Jul 2010 09:06:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
		<item>
		<title>Après avoir montré son incapacité à diriger la CPS-LEPI : EPIPHANE QUENUM N’A PLUS RIEN DE BON A DIRE</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/06/24/apres-avoir-montre-son-incapacite-a-diriger-la-cps-lepi-epiphane-quenum-n%e2%80%99a-plus-rien-de-bon-a-dire/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/06/24/apres-avoir-montre-son-incapacite-a-diriger-la-cps-lepi-epiphane-quenum-n%e2%80%99a-plus-rien-de-bon-a-dire/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 19:53:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/?p=7385</guid>
		<description><![CDATA[En plénière lundi dernier au parlement, nombre de députés se sont laissés aller à des diatribes verbales comme à leur habitude au sujet du comportement de la présidente de la commission des lois. Madame Hélène AHOLOU Kèkè en effet, a ramené sur tapis la question de l’abrogation de la loi sur la LEPI, contrairement à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2010/06/Epi-Quenum.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7394" title="Epi-Quenum" src="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2010/06/Epi-Quenum.jpg" alt="" width="293" height="269" /></a>En plénière lundi dernier au parlement, nombre de députés se sont laissés aller à des diatribes verbales comme à leur habitude au sujet du comportement de la présidente de la commission des lois.  Madame Hélène AHOLOU Kèkè  en effet, a ramené sur  tapis la question de l’abrogation de la loi sur la LEPI, contrairement à ce à quoi les députés s’attendaient. Conséquence, les députés l’accusent de vouloir faire perdre du temps au parlement en ramenant sur le tapis un problème qui n’en est plus une, suite à la décision de la cour constitutionnelle qui a cassé la loi sur l’abrogation de la LEPI.  S’il n’est pas de notre devoir de juger les propos des députés, il n’en demeure pas moins vrai de dire que  certains d’entre eux qui n’ont plus voix au chapitre sur certains sujets face l’objet d’appréciation. «… je voudrais que les gens ne cassent pas la baraque parce que si je parle, on va arrêter la LEPI… »,  a dit en substance Epiphane Quenum lundi dernier. Le tigre ne proclame pas sa turpitude. Il bondit sur sa proie et la dévore dit-on. A voir la façon cavalière dont Epiphane Quenum a conduit le processus de réalisation de la LEPI, pendant qu’il était  à la tête de la CPS-LEPI, l’on se demande ce qu’il peut bien dire de nouveau. L’on se souvient que c’est sa façon cavalière,  son style hautin et son  incompétence  qui ont conduit le processus de réalisation de la LEPI dans l’impasse. C’est aussi le moment de le dire  et il est important de le rappeler que c’est pendant qu’il était aux commandes de la CPS que le bras de fer opposition -mouvance pour le consensus autour de la LEPI a pris des allures inquiétantes au point de faire redouter le pire aux béninois.  Mieux encore, la réalisation de la cartographie censitaire, opération majeure qu’il  a eu à diriger pendant qu’il était aux commandes de la CPS a été tout simplement bâclée ce qui donne des nuits blanches à Bako Arifari et à ses collègues. Ce dernier et tous les autres membres des institutions à charge de la réalisation de la LEPI perdent du temps et de l’énergie pour corriger  l’imbroglio créé par Epiphane Quenum.    A moins d’étaler encore sur la place publique toute l’étendue de son incompétence Epiphane Quenum vraisemblablement n’a plus rien à dire qui ne dépasse ce qu’il a déjà fait pour arrêter la LEPI.  Lundi dernier au parlement, il avait l’occasion de dire tout ce qu’il pouvait. Et le fait de menacer encore de faire des révélations n’est que du chantage politique qui n’inquiète même pas le plus petit des béninois. Hier, un peu comme la réponse du berger à la bergère, la réponse de  son successeur ne sait pas fait attendre. Arifari Bako a réagi promptement face à la déclaration de Epiphane  Quenum. Selon lui, les chiffres avancés  par Epiphane Quenum datent de l’année de 2000  alors qu’il n’y a jamais eu de recensement en cette période. C’est dire que la polémique  autour du processus de la réalisation de la Lépi reste entière et le député de la Renaissance du Bénin devrait apprendre à bien réfléchir avant de parler.</p>
<p>Dieu-Donné KATAKOULA</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/06/24/apres-avoir-montre-son-incapacite-a-diriger-la-cps-lepi-epiphane-quenum-n%e2%80%99a-plus-rien-de-bon-a-dire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>4ème gouvernement du changement : QUE PEUVENT CES NOUVEAUX MINISTRES POUR 2011 ?</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/06/24/4eme-gouvernement-du-changement-que-peuvent-ces-nouveaux-ministres-pour-2011/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/06/24/4eme-gouvernement-du-changement-que-peuvent-ces-nouveaux-ministres-pour-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 19:50:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/?p=7386</guid>
		<description><![CDATA[Le quatrième gouvernement de Boni Yayi tant attendu vient d’être une réalité. Vendredi dernier, Boni Yayi a rendu public la liste de sa nouvelle équipe gouvernementale qualifiée par certains de gouvernement de bataille pour les présidentielles de 2011. Principale remarque est que le nombre de poretefeuilles ministériels n’a pas changé et pire encore la promesse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le quatrième gouvernement   de Boni Yayi tant attendu vient d’être une réalité.   Vendredi dernier, Boni Yayi a rendu public la liste de sa nouvelle équipe gouvernementale qualifiée par certains de  gouvernement  de bataille pour les présidentielles de 2011.  Principale remarque est que le nombre de poretefeuilles ministériels n’a pas changé et pire encore la promesse des 40% de femmes n’a pas été respecté. Mais, des changements ont été effectués  au sein de l’équipe.  Pendant que  huit  anciens ministres ont été déposés ,  huit autres  ont fait leur entrée au gouvernement. Cette nouvelle équipe pourra t-elle comblée les attentes de Boni Yayi dans  la bataille pour le maintien au pouvoir en  2011 ? c’est  la  question qui revient  sur toutes les lèvres au lendemain  de la promulgation du nouveau gouvernement. Pour l’instant, il serait difficile de trouver avec certitude  une réponse à cette interrogation. Mais quand on fait une analyse , on réalise que politiquement le nouveau gouvernement n’est pas à la hauteur des espérances. Pour appréhender la chose, il suffit juste de voir un peu,  l’ossature de ce gouvernement. Même si l’expérience politique  de certains ministres au sein de ce gouvernement n’est plus à démontrer, tout le monde est aussi unanime sur le fait qu’au sein de ce même  gouvernement beaucoup sne valent moins qu’une plume sur le  plan politique. Il  faut dire que la nomenclature  du nouveau gouvernement de Boni Yayi laisse beaucoup d’inquiétudes. On a  tendance à croire que Boni Yayi à travers ce remaniement  a voulu  d’abord faire plaisir aux anciens présidents de la République du Bénin en l’occurrence le  Général Mathieu Kérékou et le président Emile Derlin Zinsou. Ceci se traduit par la nomination de Madame Claudine Prudencio, proche du président Zinsou  et de Modeste Kérékou fils du président Kérékou.</p>
<p>Modeste Kérékou, un modèle pour la jeunesse ?</p>
<p>L’autre question qui revient aussi dans les esprits est comment Modeste Kérékou et Réyckiath Madougou vont-il  désormais se regarder? Quand on sait qu’au lendemain de la publication  de l’ouvrage  « Mon combat pour la parole», un roman dans lequel Réyckiath Madougou place le Général Mathieu Kérékou au cœur des scandales de corruption et de détournement de deniers publics. Pour défendre et sauvegarder l’honneur de son  père,  Modeste Kérékou s’en est pris violemment  à Madougou. Il s’est même promis de porter l’affaire devant la justice. Mais si aujourd’hui l’affaire est restée sans suite et que ce même Modeste Kérékou est appelé à collaborer avec Réyckiath Madougou au sein du gouvernement, et bien on se pose des questions . Pour devoir de mémoire, on se souvient aussi que Modeste Kérékou suite à la promulgation du troisième gouvernement de Boni Yayi avait exprimé sa déception. Puisque disait-il, « beaucoup de ministres de Boni Yayi ont des démêlés avec la justice » si aujourd’hui Modeste Kérékou a accepté de travailler avec ces hommes, on se pose aussi des interrogations. En tous cas, on ne peut vouloir une chose et en même temps son contraire. Ce comportement de Modeste Kérékou n’est pas édifiant pour la jeunesse.</p>
<p>Yayi, rompt-il avec l’adage « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut »?</p>
<p>Au lendemain de son investiture en 2006, Boni Yayi a opté au grand bonheur des Béninois à oeuvrer au respect de l’adage qui veut qu’a  la place qu’il y ait l’homme qu’il faut. Quatre ans après, peut-on toujours affirmer que Boni Yayi est resté fidèle à cet engagement ? La réponse est indubitablement non. En effet, Boni Yayi à travers ce 4è remaniement ministériel  l’a si bien prouvé. En nommant Grégoire Akoffodji au ministère de la justice bien que celui-ci ne maîtrise pas les rouages de la justice, on se pose tout simplement des questions. De l’autre côté, en nommant Candide Azanai, philosophe de renom  au ministère de l’industrie, on réalise que Boni Yayi a rompu définitivement avec cet adage. Pourvu que ces facteurs ne jouent pas    contre lui  en 2011.</p>
<p>Cédric HOUNNOU</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/06/24/4eme-gouvernement-du-changement-que-peuvent-ces-nouveaux-ministres-pour-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Assemblée constitutive de l’Alliance ABT : VERS LA LEVEE D’UNE TROISIEME VOIX</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/06/14/assemblee-constitutive-de-l%e2%80%99alliance-abt-vers-la-levee-d%e2%80%99une-troisieme-voix/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/06/14/assemblee-constitutive-de-l%e2%80%99alliance-abt-vers-la-levee-d%e2%80%99une-troisieme-voix/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 13:41:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/2010/06/14/assemblee-constitutive-de-l%e2%80%99alliance-abt-vers-la-levee-d%e2%80%99une-troisieme-voix/</guid>
		<description><![CDATA[Le palais des congrès de Cotonou a vu naître samedi 12 juin 2010, l’alliance des partis politique ABT. Cette alliance se veut d’ores et déjà une famille politique soutenant et accompagnant la candidature de Abdoulaye Bio Tchané pour les élections présidentielles de 2011. L’assemblée générale constitutive s’est déroulée devant un parterre de personnalités aussi bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le palais des congrès de Cotonou a vu naître  samedi 12 juin 2010, l’alliance des partis politique ABT. Cette alliance se veut d’ores et déjà une famille politique soutenant et accompagnant la candidature de Abdoulaye Bio Tchané pour les élections présidentielles de 2011. L’assemblée générale constitutive s’est déroulée devant un parterre de personnalités aussi bien morales, religieuses que traditionnelles. Timidement mais assurément,  la troisième voix des élections de 2011 se lève.</p>
<p>Cette assemblée constitutive a connu la participation effective de plus de cinq mille délégués venus des douze départements du bénin. Après le mot de bienvenue du président du comité d’organisation et l’allocution d’ouverture prononcée par le doyen d’âge du comité préparatoire, certains représentants de partis politiques invités sont intervenus pour délivrer des message de soutien à l’alliance et à son leader charismatique Abdoulaye Bio Tchané, le secrétaire du comité préparatoire des assises de cette assemblée générale constitutive  a présenté les documents fondamentaux de l’alliance dont les statuts, le règlement intérieur, le contrat politique, le contrat de solidarité et le code de bonne conduite.  Ainsi, conformément aux articles 89 des dispositions statutaires, « le statut de membre fondateur peut être exceptionnellement conféré à toute formation politique qui adhère  aux présents statuts dans les trois mois de son adoption et entre en vigueur.» c’est dire donc que les portes de l’alliance sont largement ouvertes à tous partis politiques, mouvements et autres qui  voudraient se joindre à ceux qui militent déjà pour la même cause. A en croire les congressistes, l’alliance ABT est un bloc uni et solidaire qui mettra les bouchées doubles afin de porter  haut le flambeau de leur leader charismatique en 2011. La cérémonie a été clôturée par la présentation du Bureau de l’alliance. En effet, la présidence du Bureau politique national est assurée par le Dr Soulé Dankoro. Alain Adihou quant à lui assure la présidence du Bureau exécutif national. Il est en même temps porte de l’alliance. Au terme des assises, le moins qu’on puisse dire est que l’alliance ABT apparaît désormais comme une véritable machine  électorale. Qu’il vous souvienne que dans un numéro de nos parutions, on avait déjà prédit que pour les échéances de 2011, trois candidats se démarqueront nettement des autres qui viennent habituellement gonfler le nombre de candidat. Aujourd’hui, on n’est à même de dire qu’une troisième voix s’est enfin levée après celle de maître Adrien Houngbédji, candidat de l’opposition, et celle de Boni Yayi, qui va chercher à rempiler sauf en cas de force majeur.</p>
<p>Abdoulaye Bio Tchané après 2011 !</p>
<p>Certes officiellement Abdoulaye Bio Tchané n’est pas encore candidat. Nul doute il le sera. Mais telle que la situation politique se présente actuellement, la question qui revient sur toutes les lèvres est que deviendrait Abdoulaye Bio Tchané après les élections de 2011 ? La question, certains l’appréhendent avec désinvolture et d’autres avec beaucoup de sérieux. Pour les militants de l’alliance ABT, Abdoulaye Bio Tchané est le meilleur candidat et va à coup sûre remporter les élections de 2011. Mais comme il est de notre rôle de présager l’avenir à travers nos analyses, on prend avec beaucoup de méfiance, cette suffisance qui consiste à être d’ores et déjà convaincu de la victoire avant même la bataille. En effet, il est important de trouver aussi des solutions à cette interrogation. Que deviendrait Abdoulaye Bio Tchané s’il perdait les élections en 2011 ? Dans le cas d’espèce, deux alternatives peuvent aussitôt lui s’offrir. Soit, il fait chemin avec l’union fait la Nation dont sa candidature pour les élections de 2016 n’est pas du tout évidente car les candidats de cette union sont planifiés jusqu’en 2026 si éventuellement l’union existait encore. C’est dire donc que ce choix n’est pas forcément la meilleure car il serait difficile de le présenter en 2016 comme candidat de l’UN. L’autre choix possible et qui nous paraît d’ailleurs la meilleure est son ralliement pur et simple avec l’équipe du changement qu’incarne Boni Yayi. En effet, si Abdoulaye Bio Tchané perdait en 2011 et évidemment si l’opposition perdait aussi,  Abdoulaye Bio Tchané n’aura qu’à soutenir la famille cauris et en 2016 ses chances de remporter les élections seront énormes. Puisqu’à la date d’aujourd’hui, objectivement parlant, la mouvance n’est pas capable de présenter un candidat sérieux si éventuellement Boni Yayi arrivait à rempiler en 2011 et finissait son second quinquennat. Donc Abdoulaye Bio Tchané aura de fortes chances au côté de Boni Yayi en 2016. Mais sur le terrain politique, tout est possible dit-on. Attendons de voir…</p>
<p>Cédric HOUNNOU</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/06/14/assemblee-constitutive-de-l%e2%80%99alliance-abt-vers-la-levee-d%e2%80%99une-troisieme-voix/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Soutien aux candidats pour les  présidentielles de 2011 : LES MEMES MILITANTS POUR TOUS !</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/06/14/soutien-aux-candidats-pour-les-presidentielles-de-2011-les-memes-militants-pour-tous/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/06/14/soutien-aux-candidats-pour-les-presidentielles-de-2011-les-memes-militants-pour-tous/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 13:40:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/2010/06/14/soutien-aux-candidats-pour-les-presidentielles-de-2011-les-memes-militants-pour-tous/</guid>
		<description><![CDATA[Les élections présidentielles de 2011 s’avance à grandes enjambées et des phénomènes bizarres s’intensifient aussi. La remarque faite, est que, à toutes les sorties politiques des supposées candidats aux présidentielles de 2011, nombreuses sont les populations qui font le déplacement pour disent-elles soutenir ces candidats. Mais quand on fait l’expérience et qu’on s’amuse à accompagner [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2009/08/boni-yayi1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-6201" title="boni-yayi1" src="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2009/08/boni-yayi1-150x150.jpg" alt="" width="137" height="137" /></a><a href="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2009/01/adrien_houngbedji.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3629" title="adrien_houngbedji" src="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2009/01/adrien_houngbedji-150x150.jpg" alt="" width="136" height="136" /></a><a href="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2009/03/bio-tchane.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4307" title="bio-tchane" src="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2009/03/bio-tchane-150x150.jpg" alt="" width="135" height="135" /></a>Les élections présidentielles de 2011 s’avance à grandes enjambées et des phénomènes bizarres s’intensifient aussi. La remarque faite, est que, à toutes les sorties politiques des supposées candidats aux présidentielles de 2011, nombreuses sont les populations qui font le déplacement pour disent-elles soutenir ces candidats. Mais quand on fait l’expérience et qu’on s’amuse à accompagner tous ces candidats dans leur sorties politiques, le constat   est fragrant.  Ce sont les mêmes personnes qui viennent rencontrer tous les candidats. Il est donc purement faux que des candidats disent qu’ils ont d’ores et déjà un électorat. Car ce sont les mêmes groupes de femmes, les groupes d’hommes qui se déplacent et ont le tour avec ces candidats. Il faut dire que cette façon de procéder n’est pas aussi si mauvaise en soi, car aujourd’hui, les béninois ont compris le jeu de beaucoup de politiciens qui viennent juste tenir des discours électoralistes afin de conquérir, d’exercer  le pouvoir politique et satisfaire leurs propres intérêts. Ces populations ont décidé donc de faire le jeu avec tous les candidats et ce n’est qu’au jour du vote qu’elles donneront leur voix au candidat que leur cœur aura choisi. Attention donc aux candidats qui  se fondent sur l’apparence de la popularité et se déclare gagnant !</p>
<p>Cédric HOUNNOU</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/06/14/soutien-aux-candidats-pour-les-presidentielles-de-2011-les-memes-militants-pour-tous/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présidentielle 2011: Forces et faiblesses des tendances en présence</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/06/08/presidentielle-2011-forces-et-faiblesses-des-tendances-en-presence/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/06/08/presidentielle-2011-forces-et-faiblesses-des-tendances-en-presence/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 09:58:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/2010/06/08/presidentielle-2011-forces-et-faiblesses-des-tendances-en-presence/</guid>
		<description><![CDATA[Vingt ans après la tenue de la Conférence des Forces Vives de la Nation de février 1990, il n’est pas superflu de jeter un coup d’œil furtif sur la marche des choses dans le pays. A  moin d’un an des prochaines joutes oratoires, il est bon de se faire à froid, une idée globale de la situation, pour une meilleure intelligence des grandes tendances de l’heure. C’est à cela que voudrait contribuer modestement cet article.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Vingt ans après la tenue de la Conférence des Forces Vives de la Nation de février 1990, il n’est pas superflu de jeter un coup d’œil furtif sur la marche des choses dans le pays. A  moin d’un an des prochaines joutes oratoires, il est bon de se faire à froid, une idée globale de la situation, pour une meilleure intelligence des grandes tendances de l’heure. C’est à cela que voudrait contribuer modestement cet article.</strong></em></p>
<p>Il faut dire d’entrée de jeu que la situation politique nationale est très préoccupante. Tout est sens dessus dessous. Les normes ont déserté les lieux. Nul ne peut indiquer de façon certaine l’orientation que suit la conduite des affaires de la cité. Mais, à coup sûr, pour l’administration en place, l’heure du Jugement dernier approche.<br />
Le peuple béninois quant à lui regrette amèrement d’avoir donné un coup d’épée dans l’eau à la  présidentielle de 2006. Les objectifs fondamentaux qu’il visait à ce scrutin et qu’il résumait dans le vocable Changement étaient de tourner les pages politiques, économiques, sociales et morales hideuses de  notre histoire et d’aborder une nouvelle ère d’envol économique, de prospérité, de paix, d’équité et de cohésion sociale renforcée.<br />
Malheureusement, bien avant la fin de l’année 2006, les observateurs politiques les plus optimistes de notre pays étaient déjà dans le doute quant à la prise en compte de ces objectifs par ce régime. Aujourd’hui, neuf béninois sur dix n’attendent plus de miracles. Les monts et merveilles promis ici et là ne se réaliseront pas, hélas ! La désillusion est totale. De toute évidence, les carottes sont cuites !<br />
Quant aux chantiers ouverts par le régime populiste, aucun n’a abouti à bon port. Inutile d’en égrener le chapelet. Au reste, le lecteur n’a nul besoin qu’on lui rappelle ici le projet mort-né de développement de la production du palmier à huile, les vicissitudes de la filière coton, les turbulences du programme de mécanisation de la production agricole, etc. Et comme si ça ne suffit pas, les acquis de la  Conférence des Forces Vives de la Nation et du Renouveau Démocratique subissent de graves revers. C’est ainsi qu’entre autres choses, la démocratie traverse des temps difficiles. Pour tout résumer, le pays tout entier vit sous la peur du retour en force des temps noirs de son histoire.<br />
Pendant ce temps, le rêve sordide qu’on caresse à la cime de l’Etat est de régner en maître absolu pour toujours. Pour ce faire aucune disposition politique ou pratique n’est négligée. Par exemple, les instruments électoraux fondamentaux sont prévus pour être taillés sur mesure.<br />
Mais, le peuple béninois refuse qu’on fasse du pays une coupe réglée. Il résiste et lutte. Cela crée des remous sur la scène politique où se dessinent actuellement trois forces majeures au sein du camp opposé à celui du peuple.<br />
L’une de ces forces est le tandem Forces Cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe) – Union de la Majorité présidentielle plurielle (Umpp). Son point fort est que le pouvoir d’Etat est en ses mains. Par contre, son point faible fondamental est que d’une part, sa gestion des affaires publiques est calamiteuse, d’autre part, il ne repose pas sur des acteurs politiques et troupes opiniâtres. Toutefois, il voudrait conserver le pouvoir d’Etat à l’issue des consultations populaires de 2011. La vérité est que les populations sont déçues et lui jetteront certainement au visage le carton rouge le moment venu.<br />
Un autre groupe est l’Union fait la  Nation (Un). Il rassemble essentiellement d’anciens politiciens. Son atout est que les organisations qui le composent sont plus fortement présentes sur une partie du territoire qui peut se réclamer environ 65% de l’électorat national. Sa faiblesse majeure réside dans son passé politique peu convaincant et l’instabilité prévisible de sa structure interne. Néanmoins, il entend conquérir le pouvoir d’Etat en 2011. Même s’il parvient éventuellement à se maintenir en bloc jusqu’au bout, il est peu probable qu’il atteigne seul son objectif.<br />
Enfin, le troisième groupe organisé et visible sur la scène politique à ce jour est celui connu sous l’appellation de Abt 2011 ; du nom de l’actuel président de la Banque ouest africaine de développement (Boad), Abdoulaye Bio Tchané. Visiblement, c’est le groupe vers lequel les masses vont spontanément. Cela est dû à l’absence de perspectives claires pour elles aujourd’hui. Son atout majeur réside dans le fait que le tournant politique de 2006 qui n’a pas abouti, tente de resurgir par lui. Mais l’un des défis importants pour ce groupe est l’encadrement adéquat et la fidélisation de larges secteurs de l’électorat méfiant des anciens politiciens et déçus par le régime corrompu du changement. Ce groupe veut accéder à la tête  de l’Etat en 2011. Les conditions politiques actuelles lui étant relativement favorables, la sincérité des acteurs et la capacité d’organisation du groupe pour la mobilisation de l’électorat décideront du reste.<br />
Voilà les forces politiques majeures en présence aujourd’hui dans le camp opposé  à celui du peuple.<br />
Peut-être faut-il noter que les organisations constituant l’Union fait la Nation ont pris conscience de la nécessité de se fondre à terme en une seule grande organisation politique. Elles manifestèrent cette volonté à la face du monde lors de leur Convention du début de cette  année à Cotonou. Cette prise de conscience est un élément subjectif significatif dans l’évolution de la situation politique nationale. La question n’est pas de savoir si elles y arriveront ou pas. Ce fait constitue en soi un challenge pour le camp du peuple dont les représentants se doivent de relever le défi pour offrir de brillantes perspectives aux masses.<br />
Sur le plan économique, la situation est visiblement catastrophique. Pendant quatre ans, le régime n’a pas fait le nécessaire pour mettre en œuvre le moindre programme porteur de stimulation de la création de richesses pour la nation et d’emplois pour la jeunesse. Du fait de sa vision étriquée et simpliste des questions de développement, l’économie du pays régresse. La production fléchit de façon générale, entre autres choses, en conséquence de la préférence affichée du régime pour la politique politicienne au détriment de la politique de développement. Le Bénin a grossi le rang des parents pauvres de l’Uemoa (Union économique et monétaire ouest africaine.) Les marchandises ont du mal à se réaliser. Aucun programme ambitieux et cohérent n’est envisagé par cette Administration de la honte pour assumer notre autonomie économique relative par rapport à nos voisins et partenaires. Le pays va de mal en pis.<br />
Sur le plan social, la paupérisation gagne du terrain. L’insécurité grandit et menace dangereusement la stabilité politique tant vantée du pays. Les maisons d’arrêt n’en peuvent plus. Les lieux de culte débordent d’adeptes qui ne savent plus où donner de la tête. Les marches folkloriques de soutien au régime cèdent de plus en plus le pas aux marches  de protestation contre sa politique ruineuse pour le pays en général, les conditions de vie et de travail des masses en particulier. Des visées électoralistes et le désir maladif de conserver coûte que coûte le pouvoir en 2011 ont conduit, dans presque toutes les communes du pays, à l’opposition grave de villes entre elles, de villages entre eux, de quartiers d’une même agglomération entre eux, de familles d’un même territoire entre elles et de cadres corégionnaires entre eux.<br />
Les bases de la paix sociale et de la cohésion nationale sont dangereusement menacées. Les grèves sont perpétuelles dans la plupart des services publics. La visite des vieux démons des années 80 n’est plus qu’une question de temps si la donne persiste.<br />
Sur le plan moral, le pays ne s’est jamais aussi mal porté. Chacun en est conscient, mais tient au prestige dont jouit le Bénin dans la sous région et sur le plan international. La distribution à tous vents d’argent  finit par reléguer le travail de côté, en tant que facteur fondamental de création de richesses. Cela met la jeunesse à mauvaise école, avec les conséquences qui en découlent, surtout dans les zones rurales. Le doute et l’incertitude de l’avenir est partout dans les esprits.<br />
Pourtant, l’avenir du Bénin est radieux ! La situation actuelle est passagère. A coup sûr, le peuple béninois arrivera à prendre son destin en main. Il réalisera alors ses légitimes aspirations sous la direction de ses filles et fils véritablement patriotes. Il faut avoir foi en l’avenir !</p>
<p><em>Dr Jean Odjo</em></p>
<p>In La Croix du Bénin<br />
&nbsp;<a href="http://lacroixdubenin.com" title="http://lacroixdubenin.com" target="_blank">http://lacroixdubenin.com</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/06/08/presidentielle-2011-forces-et-faiblesses-des-tendances-en-presence/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>22 PROPOSITIONS POUR REFONDER LA DEMOCRATIE AU TOGO</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/05/20/22-propositions-pour-refonder-la-democratie-au-togo/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/05/20/22-propositions-pour-refonder-la-democratie-au-togo/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 May 2010 14:30:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/2010/05/20/22-propositions-pour-refonder-la-democratie-au-togo/</guid>
		<description><![CDATA[Dans notre analyse sur le cinquantenaire de l’indépendance, nous avons exposé de manière franche, sans ambigüité ni faux-fuyants, notre appréciation sur la situation du Togo, affecté par une grave crise politique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p>Dans notre analyse sur le cinquantenaire de l’indépendance, nous avons exposé de manière franche, sans ambigüité ni faux-fuyants, notre appréciation sur la situation du Togo, affecté par une grave crise politique. Celle-ci est la conséquence directe du dernier scrutin présidentiel entaché d&#8217;irrégularités graves, et vient se superposer à la triple crise éthique, identitaire et managériale à laquelle notre pays est depuis longtemps confronté.</p>
<p>L’élection du 4 mars 2010 a été une nouvelle occasion pour le Pouvoir sortant de faire usage du financement de l&#8217;Union européenne, l&#8217;argent des contribuables, pour soutenir à nouveau une confusion électorale. Les responsables de l&#8217;Union Européenne ont malheureusement dû constater que la confiance qu&#8217;ils ont placée dans le Gouvernement actuel n&#8217;a pas été au rendez-vous, et c&#8217;est ainsi que la Communauté internationale s&#8217;est retrouvée piégée et a dû avaliser la continuité du statu quo politique. Cette crise est donc bien la conséquence fâcheuse de l&#8217;absence de vérité des urnes récurrente au Togo.</p>
<p>Malgré le niveau important d&#8217;imperfections des observations électorales effectuées par les délégués de l&#8217;Union Africaine (UA) et de la Communauté Economique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO), ces derniers n&#8217;ont pas eu le courage de confirmer l&#8217;importance des irrégularités graves du scrutin et ont préféré opter pour l&#8217;alignement sur la continuité du statu quo, le choix de la contre-vérité des urnes. Aucune des missions d’observation, ne peut fournir pour la totalité des bureaux de vote du Togo, la moindre preuve concrète, démocratiquement acceptable, que les bulletins de vote et les souches électorales sont identiques. Ce point essentiel, est expliqué dans le rapport préliminaire de la Mission d&#8217;Observation Electorale de l&#8217;Union Européenne (MOEUE).</p>
<p>En conséquence, le Togo n&#8217;a pas aujourd’hui de Président légitime ! Il est donc impossible de déterminer de manière crédible le véritable paysage politique du Togo. Les résultats compilés de manière non-contradictoire, annoncés unilatéralement par des institutions électorales instrumentalisées par le Pouvoir sortant sont loin de refléter le choix des électeurs togolais, ce qui handicape les alliances intelligentes entre les partis politiques.</p>
<p>La mise en scène soutenue par la force militaire, le clientélisme institutionnalisé de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le rôle de la Cour Constitutionnelle (CC), la prestation de serment ajournée en dehors de toute légalité constitutionnelle, illustrent la réalité d’un scrutin dévoyé et ne peuvent cacher le malaise sociétal qui en résulte. Le Pouvoir politique perpétue une démocratie de façade, ce qui n&#8217;est rien d&#8217;autre qu&#8217;une véritable démocratie de la honte, dans ce Togo où mauvaise gouvernance, arbitraire et incompétence sont érigés en valeurs cardinales de la République afin de prolonger pour cinq ans un règne fondé sur une gouvernance économique médiocre.</p>
<p>Pour l’instant les marches, veillées, contestations du Peuple et de la Diaspora, n&#8217;ont pas encore eu raison de l&#8217;abus de pouvoir systémique. Un système de délation et de migration politique se met en place, alimenté par l’envie de certains de grossir les rangs du système clientéliste. Tous ceux qui s&#8217;y aventurent, sont prêts à perdre leur âme, autant que toute valeur éthique ou déontologique, et s’abritent derrière une fausse-naïveté pour faire croire qu’il est possible de changer le système du dedans. En réalité, ils ont choisi le camp de la contre-vérité des urnes, consciemment ou inconsciemment.</p>
<p>Le choix fait par Faure GNASSINGBE, de reconduire son dernier Premier Ministre, est un signe très fort de verrouillage politique, et marque sa volonté de perpétuer une gouvernance aux antipodes de la démocratie. Le témoignage de cette volonté est attesté par les manoeuvres en cours, de toute nature, y compris les achats de consciences, pour tenter de former un Gouvernement où rupture politique reste synonyme de statu quo.</p>
<p>Des moyens colossaux sont dépensés, pour des campagnes de communication destinées à faire oublier les graves irrégularités de l’élection, invalidantes en termes de légitimité. On ne peut exclure semble-t-il, le recours à la corruption pour déstabiliser certains partis politiques, soit par le haut, soit en instrumentalisant certains de leurs adhérents ayant choisi la trahison. Le poids et les « arguments » de ce système ne peuvent qu&#8217;intimider les plus vulnérables.</p>
<p>Les transhumances politiques en cours dans certains partis politiques sont de nature à affaiblir leur unité, surtout lorsque le principe de choix démocratique des candidats à la candidature fait encore défaut.</p>
<p>Sous couvert du Gouvernement de large ouverture et de grandes compétences, se décline l’hymne à la contre-vérité des urnes et au déficit de moralité publique ! Le choix imposé au Peuple togolais avec le Gouvernement HOUNGBO 2 est simple : accepter la contrevérité des urnes ou alors choisir de continuer le combat pour la vérité des urnes.</p>
<p>Le Peuple togolais prenant conscience qu&#8217;il peut choisir une autre voie, celle de la vérité des urnes, et l’imposer par la force inébranlable de sa détermination, pourra alors faire taire les divisions qui pourraient naître jusque dans les cellules familiales. Cette démarche est salutaire car le Togo ne peut se construire ni sur la base du mensonge, ni sur celle de la division, et encore moins du silence coupable !</p>
<p>Parmi les acteurs politiques, opérateurs économiques, dirigeants des institutions, représentants des organisations de la société civile, aucun, en raison de son expérience personnelle ou en se référant à la mémoire collective, ne peut se prévaloir d’une méconnaissance de cette situation, ni justifier la force d’inertie généralisée qui affecte le corps social dans son ensemble.</p>
<p>Chacun connaît la vérité, autant que les causes du « mal togolais », mais nul n’accepte de le dire et de l’assumer publiquement. Au Togo, chacun sait, qu’une frange très minoritaire de la population gouverne le pays, sur la base exclusive de considérations ethniques et claniques élargies à un cercle politico-mafieux. Ce facteur déterminant empêche notre pays d’accéder à l’indispensable cohésion sociale qui conditionne le développement d’une nation.</p>
<p>Chacun sait, que le « système RPT », conscient du moindre poids de son influence politique, pour éviter de perdre les élections et se maintenir, favorise la corruption massive de certains électeurs, certains opposants ou pseudo-opposants, voire même certains observateurs électoraux. Paradoxalement, malgré un environnement électoral non transparent et entachés d&#8217;irrégularités construites, Faure GNASSINGBE n’a en fait pas gagné l’élection présidentielle du 4 mars 2010, malgré un environnement électoral non transparent et entaché d&#8217;irrégularités construites, qui ont empêché le décompte des voix qui donne le Front Républicain pour l&#8217;Alternance et le Changement (FRAC) gagnant, mais aujourd’hui lésé dans ses droits.</p>
<p>Par peur, les voix habituellement porteuses du haut message de la spiritualité et du vivre ensemble, se taisent. Peur de quoi ? De perdre sa vie, son honneur, sa fortune ?</p>
<p>Le message de justice et de paix est universel ! Il doit être rappelé à toutes les filles et à tous les fils du Togo tout entier, surtout au premier d’entre eux, censé diriger la nation tout entière. Le silence est aussi coupable que la vérité est salvatrice.</p>
<p>La violation permanente des principes de la démocratie, permet à la Nomenklatura d&#8217;asseoir une gestion patrimoniale et une mentalité de rentier qui conduit à piller le pays, <em>ad vit am aeternam</em>, sans d&#8217;ailleurs créer des richesses nouvelles, plongeant ainsi la population dans une grande détresse.</p>
<p>Le Togo, pays riche des productions de son sous-sol, de son agriculture, de son infrastructure portuaire, dispose de revenus dont le montant ne se trouve pas à l&#8217;identique dans le budget de la Nation, profondément diminué par le refus de redistribution et vraisemblablement la cupidité de ses dirigeants. Faure GNASSINGBE, sa famille, leurs alliés, se sont arrogés un droit de sujétion permanent et inaliénable, sur les Togolais et sur la richesse de la Nation, qu’ils gèrent en nom propre et non dans l’intérêt collectif.</p>
<p>Les dysfonctionnements récurrents au sein de tout l’appareil d’Etat, l’absence de séparation des pouvoirs, caractéristique primordiale de celui du Togo, sont encouragés par le silence de certaines élites, qui équivaut de fait, à un laisser-faire, un blanc-seing permanent !</p>
<p>La question des Droits de l’Homme recouvre de manière incontestable une dimension historique, inséparable de leur caractère universel. Ainsi au Togo, l’impunité a toujours été magnifiée dans le seul but de maintenir en place les tenants du pouvoir. Ce faisant, les racines de la discorde nationale plongent très loin dans le temps. Bien des actes publics malheureux émanent du subconscient de leurs auteurs. Cette particularité due à la construction historique ne saurait être écartée dans une véritable entreprise de retour de la confiance entre les dirigeants et le Peuple togolais, sous peine d’en amoindrir la portée, et in fine de laisser perdurer les causes qui ont empêché jusqu’ici le développement harmonieux de notre nation.</p>
<p>Le Président sortant auto-investi, a montré dans la durée, qu’il n’éprouvait aucun engouement pour affronter la réalité des faits historiques et assumer le poids de ses propres responsabilités, ou pour rendre compte, en toute transparence, de sa gouvernance.</p>
<p>Comment la Commission Vérité Justice Réconciliation (CVJR), a-t-elle pu se taire face aux dernières dérives électorales ? L&#8217;intimidation de ses membres ? Comment les principales confessions religieuses du pays ont pu se taire sur l&#8217;usurpation du pouvoir politique ? Tout indique à nouveau qu’il n&#8217;y a aucune preuve tangible de la victoire du Président sortant auto-investi. En raison justement du fait que les évaluations postélectorales contradictoires ont été rendues impossibles par l&#8217;utilisation abusive de la Force Sécurité Elections Présidentielles 2010 (FOSEP, aujourd&#8217;hui dissoute). Alors, parce que certains ont délibérément choisi de se taire, le Peuple togolais se retrouve avec un système qui lui dénie son autodétermination. Ce n&#8217;est pas de cette manière que ce Peuple peut reconstruire une société de confiance. Les citoyens togolais, sans armes, veulent faire avancer l’exigence du droit à la vérité des urnes, et sont loin d’accepter l’idée d’une démocratie falsifiée et au rabais.</p>
<p>Pourtant, la lumière n&#8217;a jamais été cachée par les ténèbres ! Au-dessus des partis politiques, le CVU a fait le choix de rester à l&#8217;écoute du Peuple Togolais, de ne pas se taire, et d’empêcher les tractations et conciliabules faits sur le dos de ce Peuple.</p>
<p>Dans l’attente du rapport définitif des observateurs électoraux de l&#8217;Union Européenne, tout en espérant que ce rapport ne soit pas vidé de sa substance, le Peuple togolais doit se rendre à l&#8217;évidence qu&#8217;il est seul pour mener le combat pour la vérité des urnes. De sa capacité de mobilisation interne dépend l’amélioration de sa condition. Malgré tous les obstacles dressés devant lui, en continuant pacifiquement son combat contre la République du mensonge et de l’abus de droit, une frange importante de la population garde son courage intact, et surtout l’espoir qu’il est possible grâce à un élan républicain, dans un avenir proche, de faire reculer le népotisme, faire triompher l’Ethique et les valeurs de la Démocratie.</p>
<p>Le Collectif pour la Vérité des Urnes (CVU) en regroupant des Togolais de tous bords animés uniquement par la volonté de reconstruire le Togo sur la base de la vérité des urnes et des comptes, propose des initiatives pour une sortie de crise. Il exhorte l&#8217;ensemble des partis politiques, des associations de la société civile, à contribuer à l’avènement de ce processus, seule voie alternative pouvant conduire à la paix et au retour de la confiance.</p>
<p>Face aux nombreuses séquelles accumulées au cours de l’histoire, 50 ans après l’indépendance de notre pays, soucieux de contribuer à une oeuvre pérenne au bénéfice de tous, le CVU se veut le porte-parole de millions de nos compatriotes qui ne cessent de crier leur souffrance, conséquence de la mauvaise gouvernance du Pouvoir sortant.</p>
<p>Le CVU ne prétend nullement détenir seul la vérité, au contraire, mais est persuadé d’en porter au moins une part. Il apporte l’éclairage de son analyse et tente d’organiser des forces populaires qui auraient, sous d&#8217;autres cieux, rejoint des mouvements non pacifiques. Le CVU s’inscrit donc fondamentalement dans la dynamique de préserver la paix civile au Togo.</p>
<p>Pour résoudre l&#8217;actuelle crise politique profonde, il y a lieu d&#8217;ouvrir les perspectives d&#8217;une nouvelle phase dans la vie du Togo. Il y a lieu d&#8217;élaborer, sur des bases de transparence, de vérité des urnes et des comptes, une feuille de route, sous forme d&#8217;une Charte de refondation de la Démocratie.</p>
<p>Celle-ci définira l’action politique, sous la direction d’un Gouvernement de transition chargé de sortir le Togo de la crise politique actuelle.</p>
<p>Le CVU, à partir des avis pluriels recueillis auprès de la Population togolaise, sur le territoire national et au sein de la Diaspora, présente 22 propositions construites sur une base de compétence, destinées à faire l&#8217;objet d&#8217;un enrichissement par chacun des groupes politiques et citoyens, afin de trouver un consensus sur un véritable programme de transition.</p>
<p>Il suggère qu&#8217;un groupe d&#8217;experts puissent élaborer la version préliminaire de la feuille de route, après avoir pris l&#8217;avis des différents protagonistes, acteurs principaux de la lutte pour le retour de la Démocratie au Togo. Il est fait appel au sens civique, d&#8217;honnêteté, de défense des intérêts communs du Peuple togolais, pour obtenir une adhésion massive au processus devant conduire à la Vérité des urnes et des comptes dans le cadre d’une démarche positive et constructive.</p>
<p>Le CVU appelle le Gouvernement actuel à faire la preuve de sa volonté d’apaisement en saisissant la chance offerte, pour entamer de vraies négociations, qui associent aux principaux partis politiques, les associations représentatives de la société civile togolaise y compris ceux de la Diaspora. Tous peuvent, au-delà de leur diversité plurielle, apporter une précieuse contribution.</p>
<p>Il s’agit d’ouvrir une ère nouvelle, où des acteurs de tous horizons, offriront une expertise basée sur la compétence, la probité, l&#8217;éthique, qui garantira la prise en compte des intérêts supérieurs des Populations togolaises, dans les négociations. C’est la preuve par excellence que la Démocratie participative est la meilleure réponse à la crise de la démocratie représentative au Togo !</p>
<p><strong>22 PROPOSITIONS POUR REFONDER LA  DEMOCRATIE AU TOGO </strong></p>
<p><strong>1. LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES </strong></p>
<p>Cette mesure, est un préalable d’application immédiate et unilatérale, qui doit intervenir avant le démarrage de tout processus de discussions et de négociations. Cette libération s’accompagne également de l’abandon immédiat de toute poursuite judiciaire pour des motifs politiques ou d’opinion.</p>
<p>Ces deux décisions sont des actes forts qui pourraient montrer une réelle volonté de la part des autorités politiques de s’engager sur la voie de l’apaisement et d’une sortie de crise politique. Sans cette volonté, le processus de retour de la vérité des urnes et des comptes ne serait qu’un leurre, à l&#8217;image de la démocratie de façade qui sévit au Togo depuis des décennies.</p>
<p><strong>2. CONVOCATION D&#8217;UN GROUPE D&#8217;EXPERTS EN DEHORS DE LOME </strong></p>
<p>Afin d&#8217;éviter les ingérences et assurer une réelle sécurité des participants, il est proposé la convocation d&#8217;un groupe d&#8217;experts qui pourra visiter le Togo pour recueillir les informations mais devra élaborer son rapport en dehors de Lomé pour des raisons d&#8217;indépendance. Afin de prévenir toute difficulté liée à des questions de préséance, ou à des risques de pressions ou d’influences, le processus de discussion politique doit être préparé par un groupe élargi et pluridisciplinaire. Les experts recevront l’agrément des parties concernées pour un travail d&#8217;une durée variant entre 12 jours et 30 jours dans un lieu que les parties auront convenu.</p>
<p>La convocation de ce groupe d&#8217;experts sera officialisée avec des termes de référence et un accord préalable. Les résultats et recommandations transmis en toute transparence seront mis à la disposition du public, des responsables d&#8217;association de la société civile, de tous les partis politiques et du gouvernement.</p>
<p>L‘objectif du groupe d&#8217;experts sera d’élaborer le détail d’un projet de <strong>Charte de refondation démocratique du Togo</strong>, qui constituera le socle d’une feuille de route, destinée à être discutée au sein d’une conférence élargie entre toutes les parties prenantes et les mouvements associatifs ou citoyens.</p>
<p>Comme elle l’a fait lors de l’organisation du scrutin du 4 mars 2010, l&#8217;Union Européenne pourra contribuer au renforcement du processus démocratique au Togo en soutenant cette initiative et en apportant son aide via le 10e FED (Fonds Européen de Développement). La gestion de cette aide se fera dans le cadre d’une gestion transparente assurée collégialement par l’ensemble des parties prenantes au processus.</p>
<p><strong>3. VALIDATION DU PROJET DE CHARTE AU PEUPLE TOGOLAIS </strong></p>
<p>Le projet de Charte sera soumis aux citoyens togolais à titre consultatif. Afin de corriger les résultats de la confusion électorale, il sera demandé à l&#8217;Union Européenne d&#8217;utiliser les fonds disponibles sur le 10e FED (Fonds Européen de Développement) et budgétisés pour les acteurs de la société civile pour financer cette série de réunions de préparation et d&#8217;élaboration d&#8217;une Charte de refondation démocratique du Togo (<strong>CRDT</strong>).</p>
<p>Les populations disposeront de 21 jours après la publication du projet pour envoyer leurs doléances qui devront être prises en compte dans la version finale de la CRDT.</p>
<p><strong>4. CONVOCATION ET CREATION D&#8217;UNE ASSEMBLEE DE CONCERTATION SUR LA CHARTE DE REFONDATION DEMOCRATIQUE DU TOGO </strong></p>
<p>Celle-ci devra contribuer à permettre de sensibiliser le plus grand nombre d’interlocuteurs sur les options retenues afin de faciliter la finalisation par les experts et l&#8217;adoption de la <strong>CRDT</strong><strong> </strong>par la réunion élargie. Le futur Gouvernement de transition devra alors mettre en oeuvre cette <strong>CRDT </strong>finalisée et adoptée. Les participants à l&#8217;Assemblée de concertation sur la  CRDT devront adopter le document final à la majorité qualifiée et faire des propositions sur une liste de personnalités, pour sa mise en oeuvre, ceci dans le cadre d&#8217;un Gouvernement de transition.</p>
<p>Cette réunion sera présidée par un Haut-commissaire, assisté par deux adjoints et deux rapporteurs. Ils seront identifiés et désignés par voie électorale et ne peuvent qu&#8217;émaner de cette structure, sur la base d&#8217;un vote public à la majorité qualifiée (2/3 des participants).</p>
<p><strong>5. ADOPTION PAR LE GOUVERNEMENT ACTUEL DES CONCLUSIONS DE CETTE ASSEMBLEE </strong></p>
<p>L’adoption par le Gouvernement actuel des conclusions de cette Assemblée de Concertation est définitive. Les modifications ne peuvent se faire que sur convocation de cette même Assemblée. Le Parti au pouvoir ne peut modifier les termes puisque le Rassemblement du Peuple Togolais sera partie prenante de cette Assemblée.</p>
<p><strong>6. LE GOUVERNEMENT DE TRANSITION </strong></p>
<p>Un Gouvernement de Transition, une fois désigné prendra le relais du Gouvernement actuel pour une durée déterminée et exécutera la <strong>CRDT</strong><strong> </strong>qui tiendra lieu de feuille de route. Des rapports d&#8217;étapes seront prévus pour permettre des ajustements éventuels ou faire le bilan de l&#8217;avancement des résultats obtenus sur les objectifs fixés. Le Gouvernement de Transition (GT) sera conduit par une équipe choisie sur des critères éthiques et de compétence, et sera dirigé par une personnalité qui obtiendra le consensus de tous les protagonistes de la crise togolaise.</p>
<p>La mission du Gouvernement de Transition sera de 18 mois renouvelable une fois si nécessaire.</p>
<p><strong>7. RETOUR A LA CONSTITUTION DE 1992 APPROUVEE PAR LE PEUPLE TOGOLAIS </strong></p>
<p>Afin d’apporter la preuve de sa bonne foi, le Pouvoir sortant doit s’engager sans condition sur le retour à la  Constitution de 1992. Au cours de la période de transition, particulièrement au cours des préparatifs pour l&#8217;organisation d’un des nouveaux futurs scrutins électoraux, il sera fait référence à cette Constitution dans sa version originale adoptée par le Peuple togolais. Le GT travaillera à faire adopter par référendum une nouvelle Constitution qui répond le mieux aux exigences actuelles et qui prend en compte les spécificités sociopolitiques togolaises.</p>
<p><strong>8. ELABORATION D&#8217;UNE NOUVELLE CONSTITUTION </strong></p>
<p>L’élaboration de celle-ci doit élargir le champ de la réflexion sur les plans juridique et politique, pour prendre en compte la réalité de la société africaine dans toute sa dimension et de la société togolaise en particulier. Il est proposé de faire reposer la nouvelle constitution togolaise sur au moins trois constitutions de pays où les alternances politiques et la stabilité sont exemplaires.</p>
<p>Cette Constitution devra institutionnaliser le principe de la décentralisation des pouvoirs, celui de la subsidiarité et le principe du partenariat public-privé pour une meilleure répartition des responsabilités au sein de la société. Par ailleurs, elle devra intégrer l’idée d’un service civique obligatoire, la promotion de la jeunesse à travers la mise en place d’un véritable Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et d’un Parlement des Jeunes.</p>
<p><strong>9. LA CHARGE DE PREMIER MINISTRE DE TRANSITION </strong></p>
<p>L&#8217;Assemblée de concertation procédera à la définition des missions du Premier Ministre de transition.</p>
<p><strong>10. L</strong><strong>&#8216;ORGANISATION D&#8217;UN RECENSEMENT </strong></p>
<p>A la suite de l&#8217;organisation d&#8217;un recensement général intégrant la Diaspora togolaise, une nouvelle liste électorale sera établie. Les dates des élections à deux tours de scrutin ne seront fixées qu’une fois le recensement terminé et la liste électorale avalisée par toutes les parties prenantes de la crise. Un mode électoral favorisant la représentativité des régions sur une base non clanique avec une représentativité accrue des femmes sera mis en place.</p>
<p><strong>11. L’ASSEMBLEE DE CONCERTATION DE LA  DIASPORA (ACD) ET LE HAUT COMMISSAIRE DE LA DIASPORA TOGOLAISE </strong></p>
<p>Les Togolaises et Togolais de l&#8217;extérieur, qui selon la Banque africaine de développement, avec plus de 1,5 million de citoyens sur une population de 6,8 millions d&#8217;habitants (en 2008), représentent la 6e région du Togo, transfèrent officiellement au Togo chaque année plus de 240 millions de dollars des Etats-Unis ($). Ils ne peuvent plus continuer à faire l&#8217;objet d&#8217;une exclusion systématique par les Autorités togolaises.</p>
<p>Pour faciliter de nouvelles politiques migratoires fondées sur la rotation et permettre le transfert et la diffusion du savoir, de la technologie et des talents, le vote de la Diaspora sera autorisé afin de lui permettre de participer aux prochaines élections togolaises en toute transparence et sans fraude. Pour ce faire, et en référence à l&#8217;Assemblée de Concertation, une Assemblée de Concertation de la Diaspora togolaise sera organisée afin de procéder à l&#8217;élection d&#8217;une équipe fondée sur la compétence. Le Coordonnateur de cette Assemblée de Concertation de la Diaspora (ACD) recevra le titre de Haut Commissaire de la  Diaspora togolaise.</p>
<p><strong>12. LA COMMISSION « CONSTRUIRE UNE SOCIETE DE CONFIANCE AU TOGO » </strong></p>
<p>La Commission Vérité Justice Réconciliation (CVJR) sera dissoute et recomposée, dotée de moyens financiers et d’une autonomie accrue. Plusieurs objectifs précis lui seront dévolus, dans le but de ne plus faire passer l&#8217;impunité par pertes et profit. Il sera créé une Commission dite « Construire une Société de Confiance au Togo », dotée d’un budget spécial pour solder les injustices les plus flagrantes et indemniser les familles des personnes disparues ou subissant encore des séquelles des actes antirépublicains du Gouvernement sortant.</p>
<p><strong>13. ORGANES DE DIRECTION DES PRINCIPALES CAPACITES PRODUCTIVES DU TOGO </strong></p>
<p>Il s’agit de sortir immédiatement d’une logique de prédation patrimoniale qui fait que le pouvoir central concentre la direction des administrations et des entreprises publiques entre les mains d&#8217;un seul groupe, ceci souvent sur une base clanique élargie à une sphère politico-mafieuse. Ces changements reposeront sur un recrutement fondé sur la compétence, la diversité ethnique et un engagement précis sur l&#8217;éthique et la probité. Les principales capacités productives ont pour objet de générer des profits et non des pertes pour l&#8217;Etat. À ce titre, il sera adopté et mis en oeuvre immédiatement, une forme de gestion répondant aux standards internationaux, facilitant la compétitivité, et privilégiant les partenariats « public-privé ».</p>
<p><strong>14. PROPOSITIONS DE POLES DE COMPETITIVITE ET DE CREATION DE RICHESSES </strong></p>
<p>L&#8217;erreur des précédents gouvernements repose sur l&#8217;absence de mise en oeuvre d&#8217;une approche stratégique, générant des richesses dans la proximité. Une telle méprise, a favorisé les approches patrimoniales fondées sur l&#8217;arbitraire, promu un système et une dynamique générant de la pauvreté, à cause de la ponction sur la richesse existante, empêchant son renouvellement, notamment au plan de l&#8217;écosystème et de l&#8217;environnement. Sous forme de chantiers économiques, développés sur l&#8217;ensemble du territoire, il sera question d&#8217;identifier des partenaires, des institutions, et d’opter pour des systèmes de jumelage opérationnels, fondés sur l&#8217;approche « gagnant-gagnant ». Ces partenariats seront conclus avec des pays, régions ou collectivités locales internationales et africaines, intéressées par une complémentarité dans la création de richesse, selon une logique de redistribution en direction du Peuple togolais.</p>
<p>Une des fonctions principales du Gouvernement de transition sera d&#8217;orienter les départements ministériels et les collectivités locales vers des objectifs de création de richesses et non vers l&#8217;utilisation budgétaire classique de redistribution sans retour. Des restructurations budgétaires seront proposées afin de concentrer les efforts sur l&#8217;augmentation du produit intérieur brut du pays, ceci en relation étroite avec les partenaires en développement soutenant la création de richesses au Togo.</p>
<p><strong>15. REFONDATION DE L&#8217;ARMEE REPUBLICAINE </strong></p>
<p>L’objectif est ici de créer un élan de confiance entre l’Armée, les forces chargées de la sécurité publique et le Peuple. Des activités de soutien au service des populations, dans le domaine de l&#8217;infrastructure, de la logistique, de l&#8217;accès à l&#8217;eau et de la construction à partir des matériaux locaux, seront rapidement confiées aux Forces Armées Togolaises (FAT) sur une base de volontariat.</p>
<p>Une partie de l&#8217;armée sera amenée à se recycler dans l&#8217;entrepreneuriat afin de réduire sa charge dans le budget de l&#8217;Etat.</p>
<p><strong>16. REFERENDUM SUR LA  NOUVELLE CONSTITUTION TOGOLAISE </strong></p>
<p>Le GT proposera au peuple togolais une nouvelle version de la Constitution qui tienne compte de l&#8217;importance du processus de décentralisation, du rôle de plus en plus important des femmes dans le processus décisionnel et de l&#8217;interdépendance entre les régions togolaises. Afin de permettre le retour de la confiance, la nouvelle Constitution togolaise sera soumise à l’approbation du Peuple, par référendum, ceci au cours de la période de Transition. La communauté internationale pourrait cette fois apporter utilement sa contribution pour effacer le souvenir de son soutien à la confusion électorale au Togo.</p>
<p><strong>17. ELECTIONS PRESIDENTIELLE, LEGISLATIVE ET COMMUNALE </strong></p>
<p>A la fin d’une période variant entre 18 et 36 mois, le Gouvernement de transition, sera chargé d’organiser de manière concomitante des élections présidentielles et des élections législatives.</p>
<p>Les critères de recomposition des partis politiques seront établis afin de mettre fin définitivement à la reconstitution de partis éthiques au Togo. Là aussi, la parité entre les hommes et les femmes feront l&#8217;objet de mesure de soutien.</p>
<p>Le nouveau Chef de l&#8217;Etat et la nouvelle Assemblée nationale issue de ce scrutin démocratique, sécurisé et transparent, mettront fin à la période de transition et se verront confier les destinées du Togo. Il est suggéré de procéder aussi à des élections communales afin d&#8217;introduire la démocratie au niveau des mairies, d&#8217;y associer les chefs traditionnels, et de faire vivre enfin la loi de décentralisation.</p>
<p><strong>18. REFORME JUDICIAIRE &#8211; PROPOSITION D&#8217;ELECTIONS DES JUGES </strong></p>
<p>Il est vivement souhaitable d’expérimenter l’élection des juges notamment ceux à qui la justice administrative et les Hautes juridictions sont confiées. La réforme en profondeur du système judiciaire doit être poursuivie et achevée par son informatisation complète. Les instances décisionnelles, Parlement etc. devront procéder à l&#8217;informatisation des procédures.</p>
<p><strong>19. REORIENTATION DE L&#8217;ECONOMIE TOGOLAISE VERS L&#8217;ECONOMIE DE PROXIMITE </strong></p>
<p>Le bilan de 50 ans écoulés depuis les indépendances, permet de comprendre que le Togo a systématiquement privilégié l&#8217;exportation de matières premières ou de produits de base sans se préoccuper de la maîtrise des processus de transformation. Ceux justement, qui sont susceptibles de produire de la valeur ajoutée, notamment dans les chaînes de valeur. Il convient donc de corriger cette erreur stratégique en posant les fondements d&#8217;une économie productive de transformation et de proximité, tant au sens géographique qu&#8217;au sens d&#8217;affinité de gouvernance.</p>
<p><strong>20. REORIENTATION DES PROGRAMMES DE FORMATION ET DES METIERS VERS L&#8217;ENTREPRENEURIAT ET LA SECURITE  ALIMENTAIRE </strong></p>
<p>L&#8217;avenir de tout pays repose d’abord sur son capital humain. Le Togo dispose d&#8217;une population jeune, souvent formée, mais avec une inadéquation des formations par rapport au marché de l&#8217;emploi et de l&#8217;entrepreneuriat.</p>
<p>En couplant les investissements dans le secteur rural pour stabiliser les populations et la régulation du mouvement migratoire, il est possible d&#8217;orienter les formations vers plus d&#8217;opérationnalité, plus de compétence dans le savoir-faire, plus d&#8217;accès à la technologie et aux contenus technologiques.</p>
<p>Cette approche favorise la création de richesse, tant au plan individuel qu&#8217;au niveau des groupements d&#8217;intérêts économiques ou des entités morales. Les partenariats ciblés seront privilégiés et la fiscalité réadaptée.</p>
<p><strong>21. REVALORISATION DU SYSTEME DE SECURITE SANITAIRE ET D&#8217;ASSURANCE VIEILLESSE ET DECES </strong></p>
<p>Un Peuple n&#8217;a d&#8217;avenir que si le renouvellement de sa population se fait de façon harmonieuse et coordonnée. Cela passe par une excellente maîtrise du pont entre les générations. Celle-ci doit être basée sur l’efficacité d’un système de sécurité sanitaire et d’assurance vieillesse.</p>
<p>L&#8217;état sanitaire du Togo et le mode d&#8217;organisation de tout le système de sécurité sociale, d&#8217;assurance contre les accidents de la vie, la vieillesse et le décès, ne doivent plus représenter des gouffres dans le budget des populations togolaises fort déjà démunies.</p>
<p>Des réformes profondes couplant assurance, couverture universelle et réorientation des objectifs des coopératives d&#8217;épargne, feront l&#8217;objet d’une large concertation afin de mettre en place une pluralité de solutions adaptées aux revenus et au pouvoir d&#8217;achat de chacun.</p>
<p><strong>22. ESPACES D&#8217;APPORTS CONSTRUCTIFS </strong></p>
<p>Il n&#8217;y a pas de nombre magique pour soutenir le retour de la confiance et de la prospérité partagée au Togo. Aussi, la 22ème recommandation de sortie de crise et celles qui suivront seront celles que les populations et leurs représentants transmettront au Comité de suivi de ces propositions.</p>
<p>Après maints rendez-vous manqués, il est temps pour toutes les filles et tous les fils du Togo tout entier, de se retrouver pour triompher ensemble de ce qui les oppose et sceller à jamais leur destin. Il est temps de repenser l’équilibre entre le Peuple et ses gouvernants.</p>
<p><strong>Le temps est bien venu, de l’action citoyenne et de la refondation morale, spirituelle, politique et socioéconomique du Togo ! </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/05/20/22-propositions-pour-refonder-la-democratie-au-togo/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Regroupement politique au Bénin : L’union du sud peut-elle faire la nation ?</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/05/07/regroupement-politique-au-benin-l%e2%80%99union-du-sud-peut-elle-faire-la-nation/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/05/07/regroupement-politique-au-benin-l%e2%80%99union-du-sud-peut-elle-faire-la-nation/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 May 2010 07:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/2010/04/14/regroupement-politique-au-benin-l%e2%80%99union-du-sud-peut-elle-faire-la-nation/</guid>
		<description><![CDATA[concept de l’UN, union fait la nation est né depuis quelques temps en république du Bénin. Les béninois s’en sont peu à peu habitués au point de classer ce regroupement parmi les plus grands du pays. Les choses ont même évoluées jusqu’au choix dernièrement d’un candidat unique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>concept de l’UN, union fait la nation est né depuis quelques temps en république du Bénin. Les béninois s’en sont peu à peu habitués au point de classer ce regroupement parmi les plus grands du pays. Les choses ont même évoluées jusqu’au choix dernièrement d’un candidat unique. En matière d’avancée démocratique, c’est un exploit à saluer puisque cela permet de réduire le nombre toujours gonflant de partis ; mouvements et associations politiques. Seulement, il faut se poser des questions ou réfléchir sur la constitution de l’union. L’union fait la nation ou l’union fait le sud  ou encore le sud fait la nation ou l’union fait la nation du sud ? Voilà les interrogations que suscite le sujet sur tapis. En effet, lorsqu’on jette un regard critique sur les cadres et personnalités de l’union, on se rend compte parfaitement s qu’il s’agit des leaders du sud, ceux là seulement et leurs partis: le PRD qui a son fief dans l’Ouémé, la RB qui se concentre à Cotonou et dans le Zou, le MADEP du plateau, Forces Clés de Zogbodomey, RDL de Ouidah etc. Ce sont donc les gens du sud qui se sont rassemblés pour prendre leur revanche sur le nord qui selon eux a gardé le pouvoir pendant plusieurs décennies déjà. Et pour y arriver, la vielle garde politique comme certains ont du plaisir à les appeler ont décidé de caporaliser le pouvoir jusqu’en 2026 au moins avec la distribution des grandes institutions de la république. Houngbédji en 2011, Léhady en 2016, Adjovi en 2021 et la suite c’est certainement entre Sèhouéto et les autres. Ainsi, sur une période de 25 à 30 ans, les dirigeants du Bénin sont connus chacun avec sa parcelle de pouvoir. Le premier danger dans cette affaire c’est que nous risquons d’avoir un pouvoir politique caduque qui ne permette pas au président de la république de poser en toute responsabilité des actes concrets. Car chacun des leaders prendrait ce qui lui revient comme un héritage après le partage de la nation. Le président de la cour constitutionnelle par exemple va se substituer facilement au président de la cour suprême ou même au chef de l’Etat pour rendre certaines décisions parce qu’il se considèrerait comme partie égale dans le contrat de gouvernance. Le développement laissera donc sa place au leadership et c’est grave pour un pays qui se veut prospère. L’autre danger qui plus pointu et plus sérieux c’est celui du clivage nord-sud que des responsables politiques de ce niveau imposent désormais dans tous les débats officiels dans le pays. On parle de nord et de sud comme si le Bénin était un champ qu’on octroyait à des cultivateurs passagers pour y produire des récoltes. Et les actes posés depuis peu montrent clairement comment les gens veulent gérer le pays. Pour exemple lorsque le maire de Dangbo avait été mis sous mandat de dépôt tout le monde a vu quel tolet les grands de l’union fait la nation ont soulevé pour le faire libérer. Mais depuis que le maire de Savè est en prison, arrêté dans les mêmes conditions, personne ne dit rien puisqu’il est du nord et celui de Dangbo du sud. A partir de cet exemple, chacun peut se faire une idée de l’image du Bénin dans les prochaines années si Houngbédji et sa clique réussissaient à prendre le pouvoir. Le pays sera divisé en deux. Mais quel développement peut-on faire en écartant les frères du nord ? C’est une question à laquelle il va falloir répondre car, il ne faut pas oublier que le développement doit être participatif, intégré et endogène. D’ailleurs le terme de nation recouvre en lui seul une représentation réelle de toutes les composantes de la communauté, et, c’est ce sens des choses qui aujourd’hui qui est bafoué. L’union de Houngbédji, Léhady, Adjovi et autres ne fait pas la nation ; elle fait le sud et finira par déboucher sur un montre à plusieurs têtes. Tout chose qui ne sera que dommage pour le Bénin.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/05/07/regroupement-politique-au-benin-l%e2%80%99union-du-sud-peut-elle-faire-la-nation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présidentielle de 2011 : ADRIEN HOUNGBEDJI, CANDIDAT DE L’UN : (HOUNGBEDJI, LE CHALLENGER DE YAYI)</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/04/13/presidentielle-de-2011-adrien-houngbedji-candidat-de-l%e2%80%99un-houngbedji-le-challenger-de-yayi/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/04/13/presidentielle-de-2011-adrien-houngbedji-candidat-de-l%e2%80%99un-houngbedji-le-challenger-de-yayi/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Apr 2010 09:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/2010/04/13/presidentielle-de-2011-adrien-houngbedji-candidat-de-l%e2%80%99un-houngbedji-le-challenger-de-yayi/</guid>
		<description><![CDATA[Le vendredi 09 avril 2010, l’Union fait la Nation a tenu une conférence des présidents, histoire de désigner le candidat unique de l’opposition. Prévue pour 18 heures, la cérémonie n’a commencé qu’après 04 heures du matin. Et pour cause de graves dysfonctionnements se sont intervenus entre les membres de l’Union. Le débat a été très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2010/04/Adrien_HOUNGBEDJI.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-7169" title="Adrien_HOUNGBEDJI" src="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2010/04/Adrien_HOUNGBEDJI-289x300.jpg" alt="" width="289" height="300" /></a>Le vendredi 09 avril 2010, l’Union fait  la Nation a tenu une conférence des présidents, histoire de désigner le candidat unique de l’opposition. Prévue pour 18 heures, la cérémonie n’a commencé qu’après 04 heures  du matin. Et pour cause de graves dysfonctionnements se sont intervenus entre les membres de l’Union. Le débat a été très houleux, très tendu.   Pendant que d’aucuns  étaient pour Léhady Soglo notamment la présidente Rosine Soglo, d’autres, la majorité d’ailleurs, étaient pour Adrien Houngbédji. Comme l’a écrit Corneille dans le CID, «aux âmes bien nés, la valeur n’attend point le nombre des années». Soutenu et encouragé par sa maman, Léhady Soglo prétendait fortement donc être le Candidat de l’opposition.  Au terme des discussions, Adrien Houngbédji a été le plus heureux puisque c’est bien lui qui sera le candidat de l’Union fait la Nation aux présidentielles  de 2011. Mais il faut dire que ce choix n’a été possible qu’après un accord signé entre les présidents. Après dix heures de discussions intenses, de discorde voire même de dispute il a été retenu que Adrien Houngbédji soit  le candidat du groupe mais à condition que  Léhady Soglo sera en 2011 ministre d’Etat, si d’aventure  l’opposition arrivait à prendre le pouvoir, ce qui paraît d’ores et déjà impossible mais surtout il sera le candidat de l’UN en 2016. Voila les conditions sur lesquelles Adrien Houngbédji a été désigné l’unique candidat du groupe. Comme un Africain clandestin qui réussi à sauter les barrages pour retrouver l’El Dorado en Europe,  Adrien Houngbédji laisse afficher à travers son visage rayonnant son  allégresse. La joie était si grande qu’il n’a pu voir la réalité en face. Pourra t-il renverser la situation de 2006 ? Quant on sait que seulement 25% de la population lui a accordé leur confiance. En tout cas son rêve le plus cher a été exaucé car il aurait préféré aller faire piètre figure aux élections de 2011  que de ne pas du tout s’y présenter.</p>
<p>Rosine Soglo, un os dans la gorge de l’UN</p>
<p>Lors de la cérémonie de désignation du candidat unique de l’Union fait la Nation, Rosine Soglo a montré sa vraie face. Pour elle, il n’était pas du tout question que Adrien Houngbédji soit désigné candidat du groupe. Mais plutôt Léhady Soglo, son fils. A vrai dire, à voir ses différentes positions, on pourrait affirmer sans risque aucun de se tromper que Rosine Soglo ne s’inscrit pas dans la logique des autres. Si de  graves dysfonctionnements se sont intervenus lors de la conférence des  présidents, elle en est la principale responsable, car elle a rendu la situation bien difficile à  force de miroiter à  son fils qu’il peut être lui aussi choisi comme le candidat de l’UN. Et même, selon nos sources, elle a été celle qui a exigé à ce que Léhady soit désigné Ministre d’Etat en 2011 et candidat de l’UN en  2016. Même si hier sur Questions d’Actualité de Golf TV, Idji Kolawodé, Coordonnateur général de l’Union fait la Nation a remis en cause les propos de Madame Rosine Soglo et considère ces propos de la mère des renaissants comme des vœux qu’elle aurait émis. C’est dire que chacun  tire le drap de son côté. Les intérêts personnels sont au dessus de tout autre intérêt et de véritables problèmes de division sont en perspectives pour l’Union.</p>
<p>Abomey s’alignera t-il derrière Houngbédji ?</p>
<p>A l’instar de Blaise Ahanhanzo, maire de la ville d’Abomey, beaucoup de personnes ont encore  en mémoire la duperie de 1996 de Houngbédji. Pour eux, il n’est donc pas question de s’aligner derrière quelqu’un qui par le passé a fait perdre le pouvoir à leur leader charismatique. Même le pardon de ce dernier n’a pas pu en réalité convaincre entièrement l’électorat de la RB. La RB pourra t- elle garder le Zou comme son fief électoral ? Voilà la  question qui pourrait revenir sur chaque lèvre. Mais une chose est évidente. Il  serait extrêmement difficile que les filles et fils d’Abomey puissent accepter Houngbédji comme leur candidat en 2011. Dans cette situation, deux alternatives sont possibles. La première, au cas où les membres de l’Union n’arriveront pas à laver avant 2011 la psychologie des Aboméyens, l’électorat de la RB ira tout droit à  Galiou Soglo, l’autre fils de la famille Soglo. La seconde alternative qui pourrait s’offrir à Abomey et qui est d’ailleurs certaine serait pour eux de placer leur confiance au prince du changement  qui chaque jour ne fait que gagner la confiance des populations.</p>
<p>Cédric HOUNNOU (Stag)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/04/13/presidentielle-de-2011-adrien-houngbedji-candidat-de-l%e2%80%99un-houngbedji-le-challenger-de-yayi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>À propos de la désignation de Houngbédji comme candidat  de l’UN : « POUR LA MOUVANCE, CELA NE CHANGE ABSOLUMENT RIEN » DIXIT VICTOR TOPANOU</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/04/13/a-propos-de-la-designation-de-houngbedji-comme-candidat-de-l%e2%80%99un-%c2%ab-pour-la-mouvance-cela-ne-change-absolument-rien-%c2%bb-dixit-victor-topanou/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/04/13/a-propos-de-la-designation-de-houngbedji-comme-candidat-de-l%e2%80%99un-%c2%ab-pour-la-mouvance-cela-ne-change-absolument-rien-%c2%bb-dixit-victor-topanou/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Apr 2010 09:18:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/2010/04/13/a-propos-de-la-designation-de-houngbedji-comme-candidat-de-l%e2%80%99un-%c2%ab-pour-la-mouvance-cela-ne-change-absolument-rien-%c2%bb-dixit-victor-topanou/</guid>
		<description><![CDATA[L’émission «Zone franche»de ce dimanche a reçu pour inviter monsieur Victor Topanou. Ministre de la justice, garde des seaux, porte parole du gouvernement, il est le président d’honneur du parti PUR. Au cours de l’émission, l’invité s’est prononcé sur les faits marquants de l’actualité nationale en occurrence sur la question de la désignation du candidat [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2010/04/victor-tokpanou.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7156" title="victor-tokpanou" src="http://lepaysemergent.com/wp-content/uploads/2010/04/victor-tokpanou.jpg" alt="" width="260" height="300" /></a>L’émission «Zone franche»de ce dimanche a reçu pour inviter monsieur Victor Topanou. Ministre de la justice, garde des seaux, porte  parole du gouvernement, il est le président d’honneur du parti PUR.  Au cours de l’émission,  l’invité s’est prononcé sur les faits marquants de l’actualité nationale en occurrence sur la question de la désignation du candidat unique de l’opposition, sur les quatre années de règne de Boni Yayi, et sur la réalisation de la liste Electorale Permanente Informatisée (Lépi).</p>
<p>Victor Tokpanou a commencé au cours de  l’émission par la rupture des points de presse qu’il animait tous les jeudis soirs. Le Chef de l’Etat dit-il soucieux de la reprise de cette activité a mis à la disposition de son ministère un budget nécessaire. Le Ministre Tokpanou rassure donc que les points de presse vont très bientôt reprendre le temps que le Ministère de l’économie et des finances mette effectivement les ressources à la disposition de son ministère. Par rapport à la désignation de Adrien Houngbédji comme candidat de l’Union fait la Nation pour l’élection présidentielle de 2011, le Garde des sceaux affirme que pour la mouvance présidentielle, ce n’est pas un événement. De toutes les façons  ajoute-il, Yayi les aurait affronter individuellement ou collectivement. Cela ne change absolument rien pour la mouvance présidentielle a t-il déduit. Mais par contre Victor Tokpanou pense que pour le paysage politique du Bénin, que ce regroupement est une excellente chose et que cela constitue une avancée notable depuis 1990. Car justifie t-il, c’est la première fois au Bénin que l’opposition  n’a pas attendu la veille des élections pour se constituer et participer aux débat  politique. Par rapport à l’information qui fait état de ce que Ganiou Soglo aurait annoncé à Natitingou sa candidature pour l’élection présidentielle de 2011, Victor Tokpanou parle de pure spéculation et refuse de se prononcer tant qu’il n’aura pas reçu l’authenticité de cette information. Sur les quatre ans de règne de Boni Yayi, l’invité pense que le bilan est très satisfaisant. C’est ce qui l’amène à affirmer que le bilan existe dans tous les secteurs d’activité et dans chacun de ces domaines, le gouvernement est très à l’aise. En matière de lutte contre la corruption, Victor Tokpanou a dévoilé la stratégie du gouvernement. En effet, le gouvernement priorise la méthode préventive pour une lutte efficace contre la corruption a-t-il laissé entendre. C’est ce qui a permis dit- il  de mobiliser des ressources nécessaires pour amener le budget de l’Etat à 1300 milliards. Il faut expliquer que la méthode préventive est plus soft, beaucoup plus douce et est beaucoup plus efficace  Pour ceux qui parlent de tensions politiques et sociales au lendemain de  l’installation du régime du changement, le ministre de la justice parle de faux problème. Sur les problèmes autour de la Réalisation de la Liste Permanente Informatisée, (Lépi), le Garde des sceaux pense que le problème est axé sur deux idéologies. Il y a un camp, explique t-il  qui veut et qui fait l’impossible pour que la Lépi soit effectivement mise sur pied avant  les élections de 2011. Mais un second camp s’est constitué et s’oppose à la Lépi pour les élections de 2011. Quant à la cascade de démission enregistrée au sein de la Commission de Supervision politique de la Lépi (CPS Lépi), l’invité affirme que Arifari Bako, président de la CPS devra trouver les voies et moyens pour faire revenir dans la commission les démissionnaires.</p>
<p>Cédric HOUNNOU(Stag)</p>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 802px; width: 1px; height: 1px;">À propos de la désignation de Houngbédji comme candidat  de l’UN : « POUR LA MOUVANCE, CELA NE CHANGE ABSOLUMENT RIEN » DIXIT VICTOR TOPANOU</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/04/13/a-propos-de-la-designation-de-houngbedji-comme-candidat-de-l%e2%80%99un-%c2%ab-pour-la-mouvance-cela-ne-change-absolument-rien-%c2%bb-dixit-victor-topanou/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>TOGO: Une « victoire éclatante » à scénarii… ridicules</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2010/03/30/togo-une-%c2%ab-victoire-eclatante-%c2%bb-a-scenarii%e2%80%a6-ridicules/</link>
		<comments>http://lepaysemergent.com/2010/03/30/togo-une-%c2%ab-victoire-eclatante-%c2%bb-a-scenarii%e2%80%a6-ridicules/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 20:58:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lepaysemergent.com/2010/03/30/togo-une-%c2%ab-victoire-eclatante-%c2%bb-a-scenarii%e2%80%a6-ridicules/</guid>
		<description><![CDATA[Mine de rien, la réélection de Faure Gnassingbé est en train d’être consommée. Proclamés dans un premier temps par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de Taffa Tabiou, les résultats ont été avalisés par la Cour Constitutionnelle d’Aboudou Assouma.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mine de rien, la réélection de Faure Gnassingbé est en train d’être consommée. Proclamés dans un premier temps par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de Taffa Tabiou, les résultats ont été avalisés par la Cour Constitutionnelle d’Aboudou Assouma. Depuis lors, l’« heureux élu » ne fait que recevoir les félicitations de ses pairs africains ou occidentaux, de responsables d’institutions internationales diverses, ce qui est conçu dans les arcanes du pouvoir comme une reconnaissance de la Communauté internationale. Mais il faut faire remarquer que cette réélection du candidat « indépendant » du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) est entachée de scenarii rocambolesques, de péripéties singulières à la limite du ridicule qui ternissent sa « victoire éclatante » et poussent d’ailleurs à en douter.</p>
<p><strong>Amulettes = objets compromettants</strong></p>
<p>Des jeunes militants de l’Union des Forces de Changement (UFC) de la diaspora, revenus au pays dans le cadre du scrutin du 4 mars ont été appréhendés la veille du scrutin et croupissent depuis lors en prison. On leur reproche d’avoir sur eux des « objets compromettants » et ils sont accusés d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Un ressortissant d’un pays « civilisé » de la sous-région attendait de s’entendre dire par exemple qu’ils transportaient une arme de destruction massive venant d’Iran ou qu’une certaine quantité de haschich a été trouvée dans leurs bagages. Il est tombé des nues lorsqu’il a entendu le patron de la Force Sécurité Election Présidentielle (FOSEP) Yark Damehane parler d’« amulettes » qui auraient pour vertu de les faire disparaître. C’est donc cela que notre Lieutenant-colonel prenait pour des objets compromettants.</p>
<p>Entre nous, il faut avouer que si une amulette devrait être assimilée à un objet suspect et compromettant et induire l’arrestation de son porteur les premiers clients de la prison civile de Lomé et du « Guantanamo paradisiaque » de Kara–allez demander explication auprès de M. Mussa Gassama, le patron du HCDH-Togo- devraient être ces gros bonnets et barons du pouvoir. S’il faut faire abstraction de la masse de talismans que ces mecs portent sur eux, certains ne pèseraient même pas un moustique de pays sahélien. Se sachant rouler dans une aisance indue, ils sont obligés de se barricader derrière une muraille d’« objets compromettants », que dis-je, d’amulettes. Et ceux-là, Yark Damehane ne les voit pas pour les arrêter. Et si le Togo était un cirque géant ?</p>
<p><strong>VSAT, pas question !</strong></p>
<p>Ce système satellitaire de transmission des données est l’une des innovations du processus électoral. Il est censé assurer une certaine intégrité des résultats. Autant le pouvoir que l’opposition ont accepté son utilisation et c’est grâce à ce consensus que le VSAT a été financé par l’Union Européenne et l’installation confiée au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Le système n’avait ressorti aucun problème majeur, sauf quelques attaques virales de routine qui ont été aussitôt maîtrisées par l’installation d’un antivirus, à en croire l’expert. Tout était censé marcher. Mais patatra, le VSAT est tombé en panne au moment même où on en avait le plus besoin, c&#8217;est-à-dire ce samedi 6 mars pour la centralisation des résultats des CELI vers la CENI pour leur proclamation.</p>
<p>Taffa Tabiou et Pascal Bodjona ont mis leurs dix doigts au feu ce jour-là et juré que c’était une panne technique pour ainsi justifier la comédie de Togo 2000 qui a vu débarquer à Lomé les présidents des CELI pour proclamer en direct sur les écrans les résultats mon authentifiés. Mais quelques jours plus tard, on saura que c’était plutôt une panne diplomatico-stratégique pour se soustraire à la transparence. Le concepteur du système, le Sénégalais Yoro Thiam s’est dit il y a quelques jours « surpris » de la panne alléguée. L’expert a même déclaré qu’il était ce 6 mars à 18 heures sur le point de transmettre à la CENI la presque totalité des procès-verbaux de dépouillements. De là à conclure qu’il n’y a jamais eu réellement panne et qu’elle était juste avancée pour créer une situation de floue devant favoriser les manipulations des résultats en faveur du candidat du pouvoir, le pas est vire franchi.</p>
<p>Dans toute cette histoire, le régime en place aura grugé et l’opposition, et l’Union Européenne qui a financé le système à coups de centaines de millions de F CFA, et le PNUD qui a assuré l’installation. Tout ce beau monde a été donc mené en bateau par le pouvoir Faure Gnassingbé. Et cela, il n’y a pas un autre terme pour le désigner, c’est du gangstérisme d’Etat. De tels comportements ne sont pas de nature à enjoliver l’image du pays et de ses habitants. Cela, le « Leader nouveau » et sa suite s’en moquent éperdument. L’essentiel c’est de conserver le pouvoir.</p>
<p><strong>Faure a gagné, un point c’est tout !</strong></p>
<p>On ne brûle pas la case d’un menteur,  on la dépièce, dit un adage. Le candidat du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC) n’a pas attendu la proclamation officielle des résultats avant de s’autoproclamer vainqueur du scrutin. Agbéyomé Kodjo a avoué publiquement la victoire de Jean-Pierre Fabre avec plus de 400 mille voix sur Faure, et de citer des sources témoins. Il fallait donc pour le Secrétaire général de l’UFC, prouver ses allégations. Les porte-voix du régime n’ont d’ailleurs de cesse de réclamer des  preuves à Jean-Pierre Fabre. C’est ce que son Etat-major s’occupait à faire ce mardi 09 mars au CESAL. Un centre de compilation des données y était installé à cette fin. Mais la FOSEP &#8211; encore elle- est intervenue pour arrêter le personnel et saisir le matériel informatique et surtout les procès-verbaux, sous prétexte que le FRAC était en opération de traficotage des résultats, de falsification des procès-verbaux. Au lendemain de l’assaut, le procureur de la République est monté en scène pour trouver l’habillage juridique : faux et usage de faux. Mais quelques jours plus tard, il a ravalé son vomis et libéré les personnes appréhendées. Mais jusqu’à ce jour, l’équipement informatique et les procès-verbaux sont toujours gardés.</p>
<p>Quel est donc ce pays sérieux où on arrête des gens sur la base de simples soupçons, en ce 21ème siècle de modernité ? Le bon sens ne saurait s’expliquer qu’on demande des preuves, mais qu’on empêche en même temps l’intéressé d’y arriver. Il faut donc y voir une volonté d’étouffer la manifestation de la vérité, éviter que Jean-Pierre Fabre démasque le hold-up et prouve sa victoire.</p>
<p>Au demeurant, on a la conviction que c’est une victoire « sculptée » que cette élection de Faure Gnassingbé. Les dés ont été piqués en amont, les suffrages du peuple détournés et on oblige l’opinion à consommer le hold-up en mettant à contribution les forces de l’ordre. Tout porte à croire que le « Leader nouveau » est accro des victoires scandaleuses. Son accession au pouvoir en 2005 a été unique. Après la première tentative avilissante, il a marché dans le sang et sur les crânes d’un millier de ses compatriotes pour accéder au pouvoir. A l’époque, un « mon pays » a été aussi filmé en train de détaler avec une urne sur l’épaule et l’image a fait le tour du monde.</p>
<p>Tino Kossi</p>
<p>Liberte hebdo</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lepaysemergent.com/2010/03/30/togo-une-%c2%ab-victoire-eclatante-%c2%bb-a-scenarii%e2%80%a6-ridicules/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
