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	<title>Le Pays Emergent &#187; Opinion</title>
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		<title>Chronique de Roger Gbégnonvi : Enseignant à la retraite, le devoir continue</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 08:17:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour soutenir un ami enterrant un des siens, le petit convoi s’ébranle de Cotonou le vendredi qui a précédé la Pentecôte pour n’y retourner que le mardi qui l’a suivie. Quatre jours pleins de voyage dont on a profité pour se faire les hôtes impromptus et bienvenus de vieilles connaissances tout le long du trajet jusqu’aux portes de Savê.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour soutenir un ami enterrant un des siens, le petit convoi s’ébranle de Cotonou le vendredi qui a précédé la Pentecôte pour n’y retourner que le mardi qui l’a suivie. Quatre jours pleins de voyage dont on a profité pour se faire les hôtes impromptus et bienvenus de vieilles connaissances tout le long du trajet jusqu’aux portes de Savê. Une randonnée funéraire que se sont offerte quatre retraités pour combler, comme à l’accoutumée, une fin de vie devenue sans objet et sans distraction digne d’estime. Rien que de très normal lorsque l’on considère que les gens se défoulent ainsi tous les week-ends. A fortiori un week-end long !</p>
<p>Rien que de très normal jusqu’à ce que l’on considère que sur les quatre randonneurs funéraires, trois étaient des enseignants à la retraite. Et pourquoi pas ? Oui, mais quand les choses se gâtent, c’est lorsque la réflexion s’en mêle, cette réflexion qui, à l’instar de ‘‘la folle du logis’’ qu’est l’imagination selon La Fontaine, s’en va se nicher où on l’attendait le moins pour donner, par exemple, le raisonnement suivant, raisonnement que l’on prendra avec des pincettes s’il paraît tiré par les cheveux, ou que l’on rejettera carrément s’il paraît irrecevable.</p>
<p>Voici donc. Si le menuisier du village et la vendeuse de cacahouètes devant son établi décident de prendre leur retraite (une idée qui ne leur traverse jamais la tête parce qu’ils n’ont pu cotiser nulle part pour prétendre un jour à être payés à se reposer), ils deviennent semblables au poète selon Malherbe, ‘‘pas plus utile à la nation qu’un joueur de quilles’’, et peuvent donc se ruiner la santé à courir d’un enterrement à l’autre derrière les macchabées. Au contraire de ces deux-là, menuisier et vendeuse de cacahouètes, et au contraire d’autres ordres de métier, tout enseignant à la retraite continue d’être un trésor dans un pays en construction tel que le nôtre, un trésor à solliciter et à exploiter. Et si personne n’y songe pour lui, l’enseignant à la retraite doit y songer lui-même, savoir que, pour lui, le devoir continue dans la mesure où notre pays en devenir doit pouvoir encore compter sur lui pour son devenir.</p>
<p>A la retraite davantage que lorsqu’il était en activité, l’enseignant est habilité à aider sa nation en devenir parce qu’il dispose d’une expérience longue et unique, ayant été en contact durant toute sa carrière avec la génération que l’on a coutume justement d’appeler l’avenir du pays. S’il se trouve, à l’heure de sa retraite, certains de ses anciens élèves et étudiants sont à des postes de décision et désireux de bénéficier de ses avis et conseils. Il doit pouvoir les leur prodiguer généreusement et judicieusement, ayant pris du recul par rapport à l’agitation quotidienne et ayant une vue plus globale, voire plus désintéressée des choses. Il doit pouvoir prodiguer avis et conseils à tous, parce qu’il se sera accordé du temps pour réfléchir et analyser beaucoup mieux qu’il ne le faisait au temps où il était confronté aux cours à préparer et à dispenser, aux exercices à composer et aux copies à corriger. Il doit pouvoir prodiguer avis et conseils généreusement et judicieusement à tous parce que mieux que tous il a l’habitude de la réflexion, l’habitude de s’intéresser aux autres au travers de ses élèves et étudiants, l’habitude de l’altruisme qu’il faut pour se pencher vers l’autre dans le but de lui indiquer les voies et moyens pour lui de se relever s’il est à terre, d’aller plus loin et plus haut s’il est debout, de changer de direction si celle qu’il a prise conduit à une impasse.</p>
<p>Vu sous cet angle, le rôle de l’enseignant à la retraite paraît irremplaçable dans nos nations en devenir ; il est celui de l’ancien qui connaît les gens, qui a pris la mesure des choses, et qui a pris la mesure du temps. S’il ne le joue pas pour nous, ce rôle, dans notre nation en devenir, qui d’autre le jouera ? Personne ! Son collègue européen ou nord-américain, parce qu’il en a les moyens dans une société depuis longtemps constituée et structurée, prend son bâton de pèlerin et va de pays en pays à la découverte du monde en attendant l’ultime appel du destin. C’est une récréation que l’enseignant béninois à la retraite ne peut pas encore s’offrir et qu’il ne doit pas non plus remplacer par la marche forcée le week-end derrière les macchabées. Comme force de réflexion et de proposition il doit se considérer encore. Pour lui, jusqu’à la seconde et dernière retraite, le devoir continue.</p>
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		<title>Chronique de Roger Gbégnonvi :Les enfants, la rue et la suite</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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		<description><![CDATA[Une semaine durant, la cité béninoise a brui de la colère des enfants dans la rue pour crier leur ras le bol de tous ces adultes dont les querelles syndicales les empêchaient depuis longtemps d’aller à l’école de façon sensée. Interdits pratiquement de cours et voyant leurs jeunes vies s’étioler déjà entre les quatre murs de la maison des parents, écoliers et collégiens ont fait mouvement vers et dans la rue.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une semaine durant, la cité béninoise a brui de la colère des enfants dans la rue pour crier leur ras le bol de tous ces adultes dont les querelles syndicales les empêchaient depuis longtemps d’aller à l’école de façon sensée. Interdits pratiquement de cours et voyant leurs jeunes vies s’étioler déjà entre les quatre murs de la maison des parents, écoliers et collégiens ont fait mouvement vers et dans la rue. Il faut croire qu’ils ont été vus et entendus puisqu’un arrangement est intervenu entre gouvernement et enseignants pour que s’ouvrent les portes de l’école. C’est heureux. Et l’on doit savoir gré aux artisans de cet arrangement et souhaité qu’il débouche incessamment sur une solution à très longue durée.</p>
<p>Cette descente de nos enfants dans la rue n’est pas, hélas, un phénomène nouveau. Et l’on dira que les mêmes causes produisant les mêmes effets, les régimes du PRPB et du changement se font dans le domaine un clin d’œil dangereux, établissent entre 1989 et 2010 un pont indésirable, le pont du présent sombre pour tous et de l’avenir bouché pour les enfants. En 1989, la tension fut telle qu’une balle réelle atteignit mortellement un enfant aux mains nues. Il n’y eut pas un tel drame récemment en mars 2010, mais l’on peut dire qu’il y a eu un pas nouveau qui pourrait se révéler lourd de conséquences pour la suite.</p>
<p>En effet, alors que sous le PRPB les enfants descendirent dans la rue en rangs serrés sous la poussée des adultes eux-mêmes unis par un même mot d’ordre, récemment, en mars 2010, il descendirent dans la rue, en rangs compactes certes, mais sous la poussée d’adultes dont le mot d’ordre n’était pas nécessairement unitaire. Il semble y avoir eu, d’un côté, les enfants poussés à manifester contre leurs maîtres pour le gouvernement, de l’autre, les enfants poussés à manifester contre le gouvernement pour leurs maîtres. Les casseurs débutants et rapidement maîtrisés proviennent sans doute des deux camps.</p>
<p>Le véritable problème, ce sont les enfants du premier camp, ceux poussés à manifester contre leurs maîtres. Non pas qu’il faille enseigner aux enfants une espèce de malin plaisir à taper sur le gouvernement. Mais ce dernier a l’avantage, si l’on ose dire, de n’avoir pas de visage précis. Ceux qui le composent, y compris le Chef de l’Etat, sont de passage dans une fonction que d’autres assumeront demain. Telle n’est pas la situation des maîtres. De passage eux aussi, certes, mais d’un passage de longue durée. A la fin des grèves et des manifestations, maîtres et écoliers, professeurs et élèves se retrouveront face à face. Et même hors de toute délation, l’atmosphère pourrait être chargée à l’idée entretenue par le maître qu’en face de lui les traîtres sont un certain nombre, à l’idée entretenue par certains enfants qu’en face d’eux se trouve quelqu’un qui n’a pas l’estime de leurs parents. Ce face-à-face empli de soupçon n’est pas qu’une hypothèse d’école à partir du moment où des adultes auront essayé de dresser des enfants contre leurs éducateurs.</p>
<p>L’éducation est un métier (ce n’est pas le mot juste) délicat qui, au niveau de l’école et du collège, a besoin que celui qui l’exerce soit au-dessus de tout soupçon aux yeux des apprenants et que ses défauts reconnus soient ceux de tout maître passablement sévère, un peu injuste parfois et pas toujours compréhensif. Ce sont là des défauts qui n’entament pas la confiance indispensable entre le disciple et le maître, au lieu que l’on a fragilisé voire détruit cette confiance en poussant les enfants à manifester contre leurs maîtres. C’est grave.</p>
<p>Il n’est déjà pas admissible de soumettre les enfants à des années scolaires approximatives, pas blanches mais grisâtres. De telles années accumulées finissent par ne leur conférer qu’une formation terriblement tronquée. A ce danger déjà là, les adultes n’ont pas le droit d’ajouter celui du soupçon entre maîtres et disciples, car ce serait catastrophique. La proximité entre enfants dans la rue et enfants de la rue est suffisamment grande pour nous faire éviter tout risque de gonfler les rangs des seconds par les rangs des premiers. L’effort doit être à éviter absolument l’une et l’autre situation : pas d’enfants dans la rue et pas d’enfant de la rue car, dans les deux cas, la suite pourrait être insupportable pour demain.</p>
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		<title>Opinion de Romain Boco : LA GREVE ET LA BAISSE DE NIVEAU EN MILIEU SCOLAIRE : A QUI LA FAUTE ?</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 11:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>

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		<description><![CDATA[La grève est un outil utilisé par l’employé pour revendiquer ses droits. S’il s’agit de ses droits alors la grève a toute sa raison d’être car jouir de ses droits est le vœux légitime de tout être humain. Seulement devons-nous grèver pour des fins politiques ? Ya-t-il intérêt aux grévistes de grève en rangs dispensés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La grève est un outil utilisé par l’employé pour revendiquer ses droits. S’il s’agit de ses droits alors la grève a toute sa raison d’être car jouir de ses droits est le vœux légitime de tout être humain.</p>
<p>Seulement devons-nous grèver pour des fins politiques ? Ya-t-il intérêt aux grévistes de grève en rangs dispensés dans la même corporation pour être réellement satisfaits ? Dans le milieu scolaire, nous distinguons plusieurs catégories d’enseignements exerçant curieusement les mêmes fonctions mais dans de différentes conditions. Certains ne seront-ils pas être tentés d’envier d’autres ? A qui la faute ? Le pouvoir politique qui devrait être l’arbitre social est malheureusement essoufflé aujourd’hui. La conséquence directe de cet essoufflement est que le désordre bien organisé se crée sans qu’il n’y ait personne pour y remédier. Pourquoi existe-t-il des enseignants communautaires, des contractuels locaux, des contractuels d’Etat, des contractuels locaux en voie de renversement, des vacataires permanents, des vacataires simples, des titulaires et que nous savons nous encore ? Les thèmes existent en bonne quantité industrielle pour saper la morale dans la corporation. Comment rallier des intérêts divergents pour mener des luttes ardues pour amener le pouvoir politique à prendre ses responsabilités ? La réponse à cette question étant inexistante, des syndicats divers sont crées pour donner de l’eau au moulin aux manœuvres machiavéliques de l’Etat. Ne dit-on pas souvent que l’union fait la force ? Cette pluralité de syndicats avec des intérêts divergents ne fait qui encourager l’Etat à ne pas démordre. Car une grève dans la même corporation peut créer la cessation de toute activité chez certaines catégories d’enseignants et d’autres nullement. Là, les apprenants sont lésés et la formation va au rabais. Quel tort ces enfants ont-ils  commis ?</p>
<p>Des enfants du même toit peuvent si certains sont chanceux bénéficier des cours selon leurs catégories d’enseignants et d’autres malchanceux non. Des fous même, ils sont des candidats aux divers examens. Ou alors, il y a grève et priorité est donnée aux classes d’examens. L’enfant dont la formation est bâclée dans les classes intermédiaires aura-t-il un bâton magique pour réussir en classe d’examen ? Ou alors les classes d’examen développent t-elles une autre capacité d’assimilation abracadabrante chez les apprenants ? Pourquoi tant de discrimination avec des conséquences fâcheuses qui ne font réveiller personne de son sommeil dogmatique ? Choses compatriotes, où allons-nous ? La réponse est difficile mais essayons sinon l’histoire nous demandera des comptes.</p>
<p>Il vaut mieux risquer pour prendre des décisions courageuses pour amener l’Etat ou les acteurs de l’éducation à prendre leurs responsabilités. Evitons les grèves perlées répétitives qui ont déjà déréglé la psychologie des apprenants qui ne souhaitent que grèver pour aller à de véritables grèves. Car une bonne et consensuelle grève à l’instar de celle des cheminots dans « Les bouts de bois de Dieu » peut révolutionner des choses qui ont besoin d’être révolutionnées dans l’intérêt supérieur  de la nation. Evitons les grèves partisanes, les grèves d’intérêts égoïstes et l’individualisme à outrance pour tenir un langage de vérité. Ce qui est regrettable, le peuple qui devrait être le témoin oculaire et auditif de tout est sous informé et même mal informé. Alors un travail sérieux s’impose à la base pour qu’ensemble parent d’élèves et enseignants de tous ordres s’unissent afin de réclamer des droits légitimes dans l’intérêt supérieur de plusieurs générations d’enfants qu’on est entrain de sacrifier.</p>
<p>Romain BOCO</p>
<p>Psychologue, Professeur de philosophie</p>
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		<title>Le «FLOU FOU»</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 18:49:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[«FLOU FOU» Le flou, pour mieux le situé dans le sens du nom attribué a ce qui est : vague – indéfini – confus – imprécis … etc. Fou, adjectif qualificatif utilisé pour mettre en évidence le caractère poussé, extravagant déraisonnable, illogique. Un simple jeu de mots pourrait on être tenté de dire…. Deux mots [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«FLOU FOU» Le flou, pour mieux le situé dans le sens du nom attribué a ce qui est : vague – indéfini – confus – imprécis … etc.  Fou, adjectif qualificatif utilisé pour mettre en évidence le caractère poussé, extravagant déraisonnable, illogique. Un simple jeu de mots pourrait on être tenté de dire…. Deux mots qui associés dans cet ordre trouvent bien son sens dans le quotidien du vécu aussi bien Africain que Béninois.</p>
<p>Si on convient que le flou, est synonyme de sombre donc contraire de clair, posons nous la question de savoir qu’est ce qui est vraiment clair dans notre univers Africain et Béninois. On en trouvera certainement mais certainement très peu aussi. A s’y intéresser à la question, on s’en rendra aisément compte partout ou le flou (confusion) s’oppose a vous, il est fou comme flou, c’est-a-dire poussé et voir illogique.</p>
<p>Si le clair sombre dans une certaine limite est inhérent au niveau de développement de notre société, les fins auxquelles il est utilisé et le cynisme qui le caractérise sont  inquiétants et doivent interpeler.</p>
<p>Nos sociétés manquent-elles si tant de moyens ou de ressources pour clarifier un tant soit peu ce qui nécessite de l’être pour le bien être de tous ? Pourquoi peinons nous à voir en sombre ce qui est pourtant clair ?  N’entretenons nous pas sciemment, volontairement et voire cyniquement le «FLOU FOU».</p>
<p>A qui profite le «FLOU FOU» ?</p>
<p>Tout le monde et personne.</p>
<p>Tout le monde parce qu’à un moment ou à un autre, bien de personnes même les plus insoupçonnées ont organisé le «FLOU FOU», ils en ont usé parfois même abusé. Ils étaient dans le beau rôle de l’histoire.</p>
<p>Personne parce que ces mêmes acteurs ayant pu par la force des choses se donner le beau rôle de l’histoire, à un moment donné ou à un autre ont subi, subissent ou subiront les affres du «FLOU FOU».</p>
<p>Mais une chose reste constante, c’est que le «FLOU FOU» quand il profite, l’est toujours pour une minorité contre le plus grand nombre d’une part et personne n’est véritablement épargné de ces affres, Ce n’est qu’une question de temps. Ne devons nous donc pas tous ensemble mener une croisade à cet effet ?</p>
<p>«FLOU FOU» Un concept à la fois simple et complexe en lui-même mais que nous avons tous intérêt à travailler pour en réduire progressivement les impacts. Ou est ce que le flou n’est pas fou, au plan des questions de développement, des fondements de nos institutions, des fondamentaux de notre système démocratique, de notre tissu économique et social, des questions touchant notre environnement, …….etc etc,</p>
<p>Autant de pistes sur lesquelles nous reviendrons plus spécifiquement dans cette rubrique pour sensibiliser les acteurs de nos sociétés ou de notre société à une prise de conscience et à un changement de comportement.</p>
<p>Un combat de vie</p>
<p>Ernesto C. HOUAHANOU</p>
<p>Ingénieur civil, Maitre science appliquée</p>
<p>&nbsp;<a href="mailto:messouhaits@gmail.com" title="mailto:messouhaits@gmail.com">messouhaits at gmail.com</a></p>
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		<title>Opinion : LE BON CHOIX POUR 2011</title>
		<link>http://lepaysemergent.com/2009/06/26/opinion-le-bon-choix-pour-2011/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 11:54:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[Mon collègue et néanmoins ami, le Professeur Denis AMOUSSOU-YEYE, vient de signer dans ‘&#8217; La Nouvelle Tribune ‘&#8217;, coup sur coup dans ce mois de Juin, deux chroniques qui ont retenu mon attention : - La première remonte au 09 juin, dans le n°1680 de ce journal, et parle du ‘&#8217; Tropisme vers les présidentiables [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mon collègue et néanmoins ami, le Professeur Denis AMOUSSOU-YEYE, vient de signer dans ‘&#8217; La Nouvelle Tribune ‘&#8217;, coup sur coup dans ce mois de Juin, deux chroniques qui ont retenu mon attention :<br />
-	La première remonte au 09 juin, dans le n°1680 de ce journal, et parle du ‘&#8217; Tropisme vers les présidentiables du  « Nord »&nbsp;&raquo;<br />
-	Puis le 19 juin, dans le n°1686, il a fait publier son choix pour l&#8217;élection présidentielle de 2011<br />
Je reviendrai prochainement sur son premier thème qui, en fait, traite du régionalisme dans la gestion de notre pays.<br />
Ici et maintenant, c&#8217;est son choix pour 2011 qui m&#8217;intéresse, voire me préoccupe.<br />
Je commencerai par dire ce sur quoi je suis d&#8217;accord avec lui, à deux cent pour cent (200%).<br />
D&#8217;entrée de jeu, il énonce deux vérités ‘&#8217;bibliques&nbsp;&raquo; :<br />
-	L&#8217;opposition, pour réussir en 2011, doit s&#8217;unir derrière un seul candidat. C&#8217;est l&#8217;évidence même.<br />
-	Mais on constate que cette opposition tarde à faire le choix de ce candidat unique. Le Journaliste Euloge GANDAHO ne dit pas autre chose lorsque, dans ‘&#8217;Le Matin&nbsp;&raquo; n°4035 du Vendredi 19 juin 2009 il parle, à la page 2 et s&#8217;agissant de l&#8217;opposition, de ‘&#8217;l'option difficile d&#8217;une candidature unique&nbsp;&raquo;. Le choix tarde a être fait parce qu&#8217;il est difficile !<br />
Et mon cher collègue de revenir, dans sa conclusion, pour marteler :<br />
-	Primo : ‘&#8217;Le temps presse Messieurs. Pendant que vous hésitez, incapables de prendre une décision pertinente, le régime en place renforce de jour en jour son emprise sur le terrain.<br />
-	Secundo : ‘&#8217;En tout cas, si vous l&#8217;affrontez en rangs dispersés en 2011, vous recevrez une déculottée politique dont vous vous souviendrez longtemps.&nbsp;&raquo;<br />
Voilà les deux points, il est vrai essentiels, sur lesquels j&#8217;approuve totalement mon collègue. Pour le reste, à savoir l&#8217;essentiel de son texte, je suis en désaccord profond avec lui. Et voici mes raisons :<br />
1-	Ses conditions<br />
Je commencerai par les cinq conditions que lui-même a énoncées, pour être un bon candidat en 2011. Ces conditions sont censées tracer le portrait du candidat idéal. Le seul problème, c&#8217;est qu&#8217;elles puent le subjectivisme a plein nez ! En effet, à bien les examiner, sauf la cinquième, elles ont été concoctées pour aboutir au choix énoncé, celui de Mr Lehady SOGLO. Ce procédé, qui consiste à s&#8217;abriter derrière un portrait-robot, qui ressemble trait pour trait au candidat préalablement choisi, n&#8217;a rien de scientifique. Il s&#8217;apparente plutôt à la prestidigitation et ne peut tromper que les gogos !<br />
Bien entendu, je n&#8217;ai rien contre la personne de Mr Lehady SOGLO ; et il sait lui-même que je lui ai déconseillé, récemment, de se porter candidat en 2011 !<br />
Mais revenons rapidement sur ces conditions, pour les examiner une à une :<br />
a)	La première stipule que le candidat doit être suffisamment jeune pour se présenter, non seulement en 2011, mais aussi en 2016 et&#8230;&#8230;2021 :</p>
<p>-	Elle élimine Maître Adrien HOUNGBEDJI qui ne peut se présenter qu&#8217;en 2011.<br />
-	Mais se plaçant dans la perspective de l&#8217;échec du candidat de l&#8217;Alliance des G et F en 2011, elle postule surtout que cette Alliance se maintiendra intacte derrière le même candidat pour le présenter à nouveau en 2016, et au besoin en 2021 ! Ce n&#8217;est plus de l&#8217;analyse politique ; ce n&#8217;est pas non plus de la prospective politique ; mais c&#8217;est certainement de la politique- fiction !</p>
<p>b)	La suivante exclut d&#8217;office un candidat du ‘&#8217;Vieux sérail politique&nbsp;&raquo;, surtout s&#8217;il a été candidat à toutes les élections présidentielles du Renouveau Démocratique. Ici aussi, c&#8217;est Maître Adrien HOUNGBEDJI qui est doigté pour être éliminé ! Nous sommes donc en plein arbitraire ! Mais seulement mon cher collègue oublie ce qu&#8217;on pourrait appeler ‘&#8217;le revers de cette médaille&nbsp;&raquo; : Les échecs répétés constituent une dure école qui a mûri et assagi Maître Adrien HOUNGBEDJI : Désormais, il est bon pour le ‘&#8217;Job&nbsp;&raquo; !!!</p>
<p>c)	La troisième condition veut que le candidat soit dans une fonction exécutive, mais surtout pas législative car, comme chacun sait et que l&#8217;auteur le précise ‘&#8217; le député&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..se contente de parler et de voter des lois.&nbsp;&raquo; Là aussi Maître Adrien HOUNGBEDJI est disqualifié (il a surtout été et demeure député) ; et Mr Lehady SOGLO doigté, puisqu&#8217;il dirige la Mairie de Cotonou (fonction éminemment exécutive !) avec son père. Mais mon collègue oublie deux petites choses :<br />
-	Maître Adrien HOUNGBEDJI a été Premier Ministre pendant au moins deux ans ! Mais bien entendu, que pèse un poste de Premier Ministre « Kpayo » » à côté de la gestion de la plus grande Municipalité de notre pays !<br />
-	Mr Lehady dirige la Mairie sous l&#8217;autorité de son père qui est le Maire. Mais qui, du père ou du fils, gère vraiment les ressources humaines et financières de la Ville de Cotonou ? A qui attribuer le mérite principal ?</p>
<p>d)	La quatrième condition est d&#8217;emblée contre Maître Adrien HOUNGBEDJI : Il est Handicapé par son rejet par une grande majorité des électeurs en 2006 !<br />
Si on tient à comparer le Président Boni YAYI et Maître Adrien HOUNGBEDJI, il faut s&#8217;en tenir, rigoureusement, à leur poids respectif tel que révélé par le premier tour, à savoir 35% et 25%.<br />
e)	Enfin la cinquième et dernière condition, qui est la seule condition objective énoncée par mon collègue, place incontestablement Maître Adrien HOUNGBEDJI en tête par rapport à Mr Lehady SOGLO. Non seulement Maître Adrien HOUNGBEDJI est dans le carré d&#8217;as des présidentiables de 2006, mais il s&#8217;est imposé comme le second sans troisième ! Et cela, bien qu&#8217;il ait affronté cette élection dans un isolement relatif.</p>
<p>2-	Le meilleur candidat pour 2011<br />
Il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;être socio-anthropologue, ni professeur à New-York Univesity pour détecter, identifier, le meilleur candidat pour 2011. Car comme mon collègue l&#8217;écrit dans sa chronique en question, en cas de primaires (dans le camp de l&#8217;opposition !), ou de sondage d&#8217;opinion : ‘&#8217;ce sera évidement Maître HOUNGBEDJI qui viendrait en tête. ‘&#8217; En effet en politique, vous avez raison : ‘&#8217;il n&#8217;y a ni miracle, ni génération spontanée.&nbsp;&raquo;<br />
Logiquement donc l&#8217;analyse politique la plus élémentaire et le bon sens conduisent au choix de Maître Adrien HOUNGBEDJI comme le meilleur candidat.<br />
Car nous devons poser la même question que Mr Albert TEVOEDJRE en 1996, et avoir la même démarche que lui. A la question de savoir quel candidat peut battre le Président SOGLO en 1996, ce Maître en Politique, a fini par répondre, après moult hésitations : KEREKOU !Il a hésité pour énoncer le résultat de sa réflexion pour une raison bien simple : Après 17ans d&#8217;un régime dictatorial, et après avoir été remercié par la Conférence des Forces Vives de la Nation, KEREKOU est-il un candidat présentable ? Mais quand il a fini par faire ce choix, il s&#8217;est écrié, abasourdi par le résultat de sa propre réflexion : EUREKA !!!<br />
Ceux qui ont fait leurs humanités savent qu&#8217;en grec, cela veut dire : J&#8217;ai trouvé !!! Et qu&#8217;est-ce qu&#8217;il a trouvé le Renard de DJREGBE ? Il a découvert que :<br />
-	Primo : Le candidat KEREKOU peut bloquer l&#8217;électorat du ‘&#8217;Nord&nbsp;&raquo; et qu&#8217;il est le seul à pouvoir le faire grâce à ses réseaux ; et qu&#8217;il peut compter, par ailleurs, sur des soutiens multiples et multiformes au ‘&#8217;Sud&nbsp;&raquo; pour avoir tenu le pays pendant 17 ans !<br />
-	Secundo : Le Président SOGLO n&#8217;a pas su gérer l&#8217;ancienne classe politique et a fini par s&#8217;antagoniser des leaders comme AHOMADEGBE, HOUNGBEDJI, AMOUSSOU, sans oublier TEVOEDJRE lui-même, et pour ne citer que ceux-là ! Et c&#8217;est pour cela que le Président SOGLO, malgré un bilan en béton, c&#8217;est-à-dire en or, a été écarté en 1996 !</p>
<p>Le Président Boni YAYI arrive dix ans après et met fidèlement ses ‘&#8217;sabots&nbsp;&raquo; dans les empreintes laissées par SOGLO, en décidant de ‘&#8217;briser&nbsp;&raquo; les anciens ; et en oubliant que c&#8217;est au bout de l&#8217;ancienne corde qu&#8217;on tisse la nouvelle ! Il serait étonnant qu&#8217;il échappe au sort de SOGLO ; mais en politique tout peut arriver, car les raisons du jeu politique ne sont pas les mêmes que les canons de la logique ! Comme chacun sait, la politique n&#8217;est pas une science exacte !</p>
<p>Bref, il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;être un devin pour savoir que le meilleur candidat pour battre le Président Boni YAYI en 2011 ne peut être que Maître Adrien HOUNGBEJI, parce-que dès le départ, il est crédité d&#8217;une base, d&#8217;un socle électoral solide : Vingt pour cent (20%) au moins de l&#8217;électorat de notre pays, pour ne pas dire plus !<br />
Mais à une seule et unique condition : Qu&#8217;il soit le candidat unique d&#8217;une large, d&#8217;une très large Alliance ou Coalition de Partis, de Mouvements, d&#8217;Association, voire même de personnalités !<br />
3-	L&#8217;oiseau rare<br />
Mais pour faire ce choix nous devons débarrasser définitivement notre esprit de la recherche effrénée, et jusqu&#8217;ici vaine, de l&#8217;oiseau rare ; recherche qui nous a égaré pendant des décennies !<br />
Nous avons commencé à chercher cet oiseau à l&#8217;extérieur, disons notre diaspora. C&#8217;est ainsi que des hommes de bonne volonté ont pensé à feu Maître Léon BOISSIER-PALUN, parce qu&#8217;ils étaient fatigués d&#8217;attendre que nos trois leaders historiques (APITHY, AHOMADEGBE, MAGA), accordent leurs violons. Mais cette candidature a fait pschitt, comme dirait le Président CHIRAC.<br />
Puis le portrait du Fonctionnaire International, de préférence Banquier, a commencé à nous séduire depuis la Conférence Nationale.<br />
C&#8217;est ainsi que nous avons choisi SOGLO qui n&#8217;a pas pu faire plus d&#8217;un mandat, parce que comme il me l&#8217;a confessé un jour, il est un développeur et non un politique.<br />
Puis notre choix vient de porter Boni YAYI, banquier aussi, et ancien Président de la B.O.A.D qui est une Institution Financière Régionale, voire Internationale. Il n&#8217;a fait sa classe politique nulle part, et nous le voyons à l&#8217;œuvre depuis trois (03) ans :</p>
<p>-	Improvisation permanente sur la base d&#8217;une absence de programme avérée.<br />
-	‘&#8217;Délinquance budgétaire&nbsp;&raquo; comme dirait son nouvel ami GBADAMASSI, sur la base de la cassure de l&#8217;unicité de la Caisse de l&#8217;Etat (Trésor Public)<br />
-	Gestion scandaleuse des ressources financières de l&#8217;Etat : Vingt (20) milliards d&#8217;O.P en 2008 en violation flagrante d&#8217;une résolution expresse de la Conférence Nationale. Cf. Mr Laurent MÊTOGNON, SG/SYNTRACEF, dans le n° 1655 de ‘&#8217;la Nouvelle Tribune&nbsp;&raquo; du lundi 04 Mai 2009, pages 10 et 12.<br />
-	Gestion calamiteuse des ressources humaines de notre pays, traduite par une instabilité ministérielle quasi-chronique : La plupart des ministères ont changé de titulaires au moins quatre (04) fois ! Quant au ministère stratégique des finances, si on prend en compte le dernier cafouillage (Trois ministres en 3jours !) nous serons bientôt au dixième (10ème) ministre !<br />
-	 Verrouillages des médias publics et privés<br />
-	Tentatives de ‘&#8217;verrouillage&nbsp;&raquo; aussi des salles de réunion<br />
-	 Volonté acharnée de contrôler les Institutions de Contre-Pouvoir, c&#8217;est-à-dire, de les vider de leur substance<br />
-	Enfin, last but not the least, le ‘&#8217;sport favori&nbsp;&raquo;, c&#8217;est-à-dire la violation permanente de notre Loi Fondamentale.<br />
Malheureusement, nos banquiers internationaux ont tous échoués en politique ! Voici un inventaire rapide en Afrique Subsaharienne :<br />
-	Allassane OUATARA (BCEAO/FMI) a échoué en Côte d&#8217;Ivoire ; et comme ‘&#8217; les gens n&#8217;aiment pas les gens&nbsp;&raquo; les méchantes langues ajoutent qu&#8217;il a provoqué la guerre civile !<br />
-	Casimir Oyé MBA, ancien Président de la B.E.A.C, n&#8217;a pas fait long feu à la tête du Gouvernement gabonais<br />
-	André MILIONGO (feu), ancien collègue de N. SOGLO à la Banque Mondiale, n&#8217;a pas réussi non plus à Brazzaville !</p>
<p>Et je ne compte pas ceux que j&#8217;ai oubliés ; mais j&#8217;arrête là les frais !<br />
Voilà que, malgré ce ‘&#8217;palmarès&nbsp;&raquo; éloquent, on nous sort du chapeau un autre banquier en la personne de Mr Abdoulaye Bio TCHANE.<br />
Mais entendons nous bien ; lui, il a deux choses en sa faveur :<br />
-	D&#8217;abord, tout le monde s&#8217;accorde pour dire qu&#8217;il est un bon professionnel : Parcours sans fautes à la BCEAO (Agence Nationale à Cotonou, puis Siège à Dakar) ; Département Afrique du FMI<br />
-	Ensuite, il a fait sa classe politique comme ministre du Président KEREKOU au poste stratégique de l&#8217;Economie et des Finances.<br />
Mieux, il répond parfaitement au portrait-robot du bon candidat, façon Renouveau Démocratique, selon notre compatriote Binason AVEKES, dans sa chronique parue dans le n°1611 de ‘&#8217;la Nouvelle Tribune&nbsp;&raquo; du 25 Février 2009 et intitulée : Le Banquier et la politique, je cite :<br />
‘&#8217; Etre économiste<br />
‘&#8217;Ancien ou Actuel Fonctionnaire International<br />
‘&#8217;Etre Directeur d&#8217;une Banque Ouest-Africaine, dont le siège est, de préférence, à quelques encablures de Cotonou<br />
‘&#8217;Etre originaire du Nord<br />
‘&#8217;Enfin, être adoubé par une subtile coterie de soi-disant faiseurs de rois dont le savoir faire remonte, comme leur âge, à Mathusalem : Venimeuse coterie dont les membres, sous d&#8217;autres cieux plus démocratiques auraient mérité leur droit à la retraite.&nbsp;&raquo; Fin de citation.<br />
Je prie le Directeur de publication de la ‘&#8217;Nouvelle Tribune&nbsp;&raquo; de vouloir bien publier à nouveau cette chronique, pour une très large information du public.<br />
Donc la candidature de Mr Abdoulaye Bio TCHANE, que j&#8217;ai en grande estime, me gêne pour les raisons suivantes :<br />
-	Primo : Comme a dit l&#8217;autre, ce n&#8217;est pas parce qu&#8217;on a dirigé une banque, même avec  succès, qu&#8217;on peut diriger un pays et réussir ! La Banque n&#8217;est pas l&#8217;antichambre idéale de la politique. Et l&#8217;expérience des Banquiers Premiers Ministres ne semble pas concluante !<br />
-	Secundo : Est-ce qu&#8217;un fonctionnaire, nommé à la tête d&#8217;une Institution Régionale, peut s&#8217;arroger le droit d&#8217;être candidat pour diriger son pays d&#8217;origine, comme l&#8217;a fait le Président actuel ? A cette question, je réponds non sans hésitation pour deux raisons :</p>
<p>. La première c&#8217;est que, s&#8217;il s&#8217;occupe de politique au lieu de la mission à lui confiée, quelque part, il commet une sorte de détournement de fonction. Toutes nos Organisations Régionales et/ou Internationales devraient interdire cela dans leurs textes de base. Et si ce n&#8217;est pas encore le cas, il faudrait prendre les dispositions pour que cela soit fait.<br />
. La seconde, c&#8217;est que pour être candidat à la haute fonction de Président de la République (la plus haute fonction dans notre pays !) la loi doit imposer d&#8217;y résider de façon continue, pendant une durée minimum d&#8217;un an ! Mieux, cela doit figurer dans notre Constitution ; donc il faut prévoir cette disposition dans la révision qui s&#8217;annonce. Parce-que, je ne vois pas pourquoi on n&#8217;exigerait pas d&#8217;un candidat à la Présidence, ce que la loi exige déjà d&#8217;un simple candidat à la députation !<br />
Cependant je concède qu&#8217;on ne change pas les règles du jeu au cours du jeu ! Et je me souviens très bien du tollé soulevé par les députés de la quatrième législature quand, timidement, ils ont tenté d&#8217;introduire dans la loi électorale, la durée de six (06) mois de résidence en 2006. La Société Civile a crié en chœur à l&#8217;exclusion contre le candidat Boni YAYI !!</p>
<p>-	Tertio : Mr Abdoulaye Bio TCHANE est du Nord ! Evidemment, c&#8217;est loin d&#8217;être un péché.<br />
Au contraire, cela a constitué un atout majeur pour les candidats KEREKOU et YAYI. Mais comme l&#8217;écrit mon collègue Denis AMOUSSOU-YEYE, dans sa première chronique citée supra (Le Tropisme vers&#8230; !), et c&#8217;est sa conclusion : « Si c&#8217;est toujours le ‘&#8217;Nord&nbsp;&raquo; , il y a là une source d&#8217;anomie qui, à la longue risque de produire son effet boomerang inévitable : Le régionalisme contre les hommes du ‘&#8217;Nord&nbsp;&raquo; qui seront perçus, à tord ou à raison, comme accaparant toujours le pouvoir au dépens de leurs concitoyens du ‘&#8217;Sud&nbsp;&raquo; ».</p>
<p>Notre ami A. Bio TCHANE, qui ne manque pas d&#8217;étoffe, peut certainement se présenter en 2011, comme tout semble l&#8217;indiquer qu&#8217;il le fera ; et ce n&#8217;est pas nécessairement en son temps que l&#8217;effet boomerang annoncé se produira. Il doit même se présenter pour donner une leçon au Président actuel qui, en se portant candidat, a créé un précédent (voire une jurisprudence !) et lui a balisé la voie. Surtout à cause de ses démarches frénétiques et incohérentes auprès de ses collègues Présidents, ses voisins de l&#8217;UEMOA, pour essayer désespérément d&#8217;empêcher Mr A. Bio TCHANE de faire le même parcours que lui. Cette candidature aura, par ailleurs l&#8217;avantage pour lui de constituer un premier tour de piste pour se faire encore mieux connaître. Mais le meilleur schéma dont je rêve pour lui, c&#8217;est qu&#8217;il accède à la magistrature suprême de notre pays en 2016, après une transition de cinq par un compatriote du Sud. Et ce compatriote, sans aucun doute, ne peut être que Maître Adrien HOUNGBEDJI</p>
<p>4-	Les avantages de la candidature de Maître Adrien HOUNGBEDJI<br />
J&#8217;en ai dénombré au moins quatre (04) :<br />
a)	Le premier, plus qu&#8217;un avantage, est la raison, la cause fondamentale qui fonde et légitime sa candidature pour 2011 : Il bénéficie d&#8217;un socle électoral qui correspond à au moins 20% de l&#8217;électorat de notre pays. Cela, on n&#8217;a pas besoin d&#8217;une élection primaire (au sein de l&#8217;opposition actuelle !) ni d&#8217;un sondage d&#8217;opinion pour le savoir.</p>
<p>b)	Le second avantage c&#8217;est que, en Politique, il a plus de métier que tous ses concurrents potentiels. Ce que les gens ignorent ou négligent, c&#8217;est que la politique est un métier ; et comme tous les métiers du monde, il s&#8217;apprend.  Pas dans une Ecole ou une Université ; mais dans la dure école de la lutte politique. C&#8217;est le grand journaliste et éditorialiste, Béchir Ben YAHMED, Président du Groupe de Presse Jeune-Afrique/ la Revue du Monde, qui a énoncé cette vérité il y a quelques années, dans un de ses éditoriaux dont il nous gratifie chaque semaine, quand il n&#8217;est pas en vacances. Et il a précisé le parcours idéal du parfait politicien comme suit :</p>
<p>-	Conseiller municipal<br />
-	Maire d&#8217;une commune<br />
-	Membre d&#8217;un Cabinet Ministériel<br />
-	Ministre d&#8217;un gouvernement, et pour couronner le tout,<br />
-	Président de la République.<br />
Maître Adrien HOUNGBEDJI n&#8217;a pas franchi toutes les étapes de ce parcours de combattant . Mais dans notre pays, il a commencé sa carrière comme magistrat ; puis, il est devenu un avocat flamboyant. Après son retour d&#8217;un long exil, il a dirigé deux fois notre Assemblée Nationale, au cours des première (1ere)  et troisième (3ème) législatures. Ensuite, il a été premier Ministre du Président KEREKOU, revenu aux affaires en 1996, pendant deux ans (1996-1998). Et cerise sur le gâteau il a fait la prison politique, suivie d&#8217;un exil de plus de 15 ans ! Faut-il ajouter que cet exil lui a donné l&#8217;opportunité d&#8217;exercer à la tête d&#8217;un grand Cabinet d&#8217;Affaires !!!<br />
Il est vrai qu&#8217;il a échoué régulièrement depuis 1991 ; d&#8217;où l&#8217;image de ‘&#8217;looser&nbsp;&raquo; qu&#8217;on tente de lui coller. Faux argument en réalité lorsqu&#8217;on sait que le Président Français MITTERAND a fini par être élu en France en 1981, après moult échecs ; et qu&#8217;il a conclu sa carrière politique par un double septennat somptueux, battant ainsi le record de la durée à la tête de l&#8217;Etat français ! (sauf erreur toujours possible de ma part !). Le Président Jacques CHIRAC a suivi pratiquement le même parcours : Des échecs répétés (2 ou 3) suivis par une longue présidence de 12 ans ! En Afrique le Président WADE semble suivre le même cheminement au Sénégal.<br />
c)	Un candidat de l&#8217;Ouémé-Plateau<br />
Si Maître HOUNGBEDJI est élu en 2011, il sera le second fils de l&#8217;Ouémé-Plateau à diriger notre pays, après Sourou MIGAN APITHY qui l&#8217;a présidé de Janvier 1964 au 27 Novembre 1965, c&#8217;est-à-dire pendant moins de deux (02) ans !!!</p>
<p>L&#8217;avantage de cette candidature, voire de la Présidence de Maître HOUNGBEDJI, c&#8217;est qu&#8217;elle va réintégrer, pour ainsi dire, nos compatriotes de l&#8217;Ouémé-Plateau dans la conscience Nationale. Après le long séjour du Nord (MAGA=3ans ; KEREKOU=28ans ; et YAYI=5ans, soit au total 36 ans !) et le passage rapide du feu  AHOMADEGBE et des deux SOGLO, qui totalisent en gros 8 ans !), le pouvoir ira dans l&#8217;Ouémé-Plateau pour convaincre ses habitants qu&#8217;ils ne sont pas exclus de l&#8217;exercice du pouvoir ; mieux, qu&#8217;ils sont toujours membres à part entière de l&#8217;entité nationale ! Ce n&#8217;est pas rien, en termes de sociologie politique, de psychologie des masses !<br />
Et c&#8217;est le lieu de regretter, avant d&#8217;aller plus loin, que le Président Bruno AMOUSSOU, candidat du MONO-COUFFO, n&#8217;ait pas eu l&#8217;opportunité de diriger notre pays à cause de la limitation d&#8217;âge, inscrite dans notre Constitution.<br />
Non seulement, parce qu&#8217;il en a l&#8217;étoffe, mais aussi et surtout parce qu&#8217;il est le meilleur de tous nos politiciens, en termes de connaissance de notre pays. Et surtout, de son économie ; malgré tous les reproches qu&#8217;on lui fait d&#8217;habitude.<br />
L&#8217;idéal, pour conclure ce chapitre, serait que, en vertu d&#8217;une loi non écrite, la Présidence de notre pays tourne entre nos différentes régions pour consolider notre unité nationale, et renforcer notre démocratie. Mais je ne suis pas pour une rotation institutionnalisée.</p>
<p>d)	Enfin, une transition idéale.<br />
L&#8217;élection de Maître HOUNGBEDJI aurait l&#8217;immense avantage de décrisper l&#8217;atmosphère dans notre pays, en termes de relations Nord-Sud, après le passage cumulé de KEREKOU suivi de YAYI. Mais croyez-moi, l&#8217;effet et l&#8217;écho seront beaucoup plus larges et plus profond que ce que nous avons ressenti et vécu en Mars 2006, quand Maître Adrien HOUNGBEDJI, dans un magnifique élan citoyen, a accepté spontanément et sportivement sa défaite après le premier tour, face au candidat Boni YAYI !!!<br />
Par ailleurs, en 2011, il aura 69 ans ! Il ne pourra donc faire qu&#8217;un seul mandat de 5ans. Du coup, il s&#8217;y consacrera entièrement et totalement, avec le souci légitime de laisser ses traces positives dans l&#8217;histoire de notre pays. C&#8217;est dire qu&#8217;il n&#8217;utilisera pas son mandat en campagne électorale permanente, comme le fait actuellement le Président Boni YAYI.<br />
Son mandat constituera donc une transition idéale pour ouvrir la voie et passer le témoin aux politiciens de la génération suivante ; dans un jeu très ouvert en 2016 !!!<br />
En cherchant bien, je trouverai d&#8217;autres avantages à la candidature de Maître Adrien HOUNGBEDJI ;  mais je m&#8217;arrête là pour ne pas être trop long. Oh ! J&#8217;entends bien les critiques acerbes fulminées contre les ‘&#8217;anciens politiciens&nbsp;&raquo; ; et je n&#8217;ai pas la naïveté de prendre Maître Adrien HOUNGBEDJI pour un ange ! Loin, très loin s&#8217;en faut ! Mais permettez-moi de revenir prochainement sur ce chapitre.<br />
Que conclure ? Il faut conclure par la seule question qui vaille la peine d&#8217;être posée : Qui peut battre Boni YAYI en 2011 ? La réponse ne peut faire l&#8217;objet d&#8217;aucun doute : C&#8217;est Maître Adrien HOUNGBEDJI, à condition qu&#8217;il s&#8217;entoure d&#8217;une coalition, d&#8217;une alliance, la plus large possible ; et que cette alliance se mette en place et au travail le plus rapidement possible. Tout le reste n&#8217;est et ne peut être que du bavardage.</p>
<p>Mr Jean-Roger AHOYO<br />
Ancien Député<br />
Ancien Ministre</p>
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		<title>Au sujet de l&#8217;escorte : Tokpanou clarifie, le G13 persiste dans le mensonge</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 08:29:43 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Vendredi dernier, le porte-parole du gouvernement, le ministre de la justice Victor TOKPANOU  a donné une conférence de presse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: windowtext; letter-spacing: 0.75pt;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">Vendredi dernier, le porte-parole du gouvernement, le ministre de la justice Victor TOKPANOU<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a donné une conférence de presse. Cette conférence qui a eu lieu dans la salle de conférence du ministère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la justice lui a permis d&#8217;éclairer l&#8217;opinion publique nationale sur un certain nombre de questions dont notamment la rencontre du ministre des affaires étrangères avec les corps diplomatiques accrédités au bénin, ou le ministère a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>quémandé des ordinateurs ; des véhicules et autres, la sous représentativité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des femmes dans le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>gouvernement de Boni Yayi ; l&#8217;affaire des véhicules d&#8217;occasion entre le G13 et le gouvernement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>etc.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans un langage franc et convaincant, le garde des sceaux </span></span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: windowtext; letter-spacing: 0.75pt;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">a sans coups férir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>répondu avec tact<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux préoccupations<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des hommes des Médias. Sur la question des véhicules d&#8217;occasion qui alimente la polémique, il faut reconnaître que la société Balla et Fils avait fait du bénévolat pendant des mois avant de se retrouver dans une position de monopole, toute chose que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les députés de G13 n&#8217;avaient pas compris et se lancent aveuglement dans de balivernes et propos incongrus.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Si aujourd&#8217;hui le G13 ne reconnaît pas avoir demandé l&#8217;escorte des véhicules d&#8217;occasion, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est important de dire qu&#8217;il s&#8217;agit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en toute analyse d&#8217;une intoxication grave d&#8217;autant plus que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des individus, qu&#8217;ils soient mandatés par le groupe ou non, ont exigé un certain nombre de choses liées à la filière véhicule. En d&#8217;autre terme, si le gouvernement avait menti sur le compte de l&#8217;alliance G13, Issa Salifou serait déjà monté au créneau pour le démenti. Ne nous a-t-il pas promis &nbsp;&raquo; du tic au tac &nbsp;&raquo; ? </span></span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: windowtext; letter-spacing: 0.75pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;" align="center"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;"><strong><span style="color: windowtext; letter-spacing: 0.75pt;">Le G13 persiste dans le mensonge</span></strong><span style="color: windowtext; letter-spacing: 0.75pt;"></span></span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: windowtext; letter-spacing: 0.75pt;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">Pendant que le ministre de la justice Victor TOKPANOU faisait son point de presse hebdomadaire, l&#8217;alliance G13 donnait également sa part de vérité. Une vérité pour qui veut l&#8217;entendre ; car les gens amenés pour la cause n&#8217;étaient pas à la hauteur du débat. En clair, dans un français de bas étage où les articles sont permutés à volonté, l&#8217;honorable Domingo a distrait les professionnels des médias présents à leur conférence de presse. Il faut être Molière pour le comprendre. Ce qui a donné un caractère purement dilatoire à cette conférence qui n&#8217;est ni plus ni moins une manière de distraire l&#8217;opinion publique nationale. En tout état de cause, les députés de G13 ont certes parlé mais n&#8217;ont rien dit. Or, une dans une alliance qui se respecte, quant on a rien a dit, on se tait. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Maliki LALEYE</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Opinion de Vital AHOTONDJI : Et si le gouvernement allait pas à pas ?</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 08:56:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La gratuité de l’enseignement universitaire décrétée par le gouvernement à partir de la rentrée académique 2008-2009 est, a priori, une bonne chose. Beaucoup d’élèves admis au baccalauréat et dont les parents n’ont plus les moyens peuvent se réjouir de pouvoir bénéficier d’une formation universitaire financée ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: windowtext;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">La gratuité de l’enseignement universitaire décrétée par le gouvernement à partir de la rentrée académique 2008-2009 est, a priori, une bonne chose. Beaucoup d’élèves admis au baccalauréat et dont les parents n’ont plus les moyens peuvent se réjouir de pouvoir bénéficier d’une formation universitaire financée par le gouvernement béninois. Mais lorsqu’on se penche plus sérieusement sur la question de la gratuité de l’enseignement au Bénin, la démarche et la méthodologie du gouvernement semblent biaisées. En effet, la gratuité de l’enseignement maternel et primaire décidée en 2007 par le Président Boni Yayi n’a pas fini de surprendre les enseignants qui sont débordés par le flux des nouveaux venus. Il est clair que cette décision a sorti beaucoup de béninois et de béninoises de l’ignorance. Cela n’a pourtant pas empêché les multiples problèmes et difficultés qu’à suscité cette gratuité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Manque de salles, absence de matériel de travail chez les enfants dont les parents avaient cru que gratuité de l’enseignement était synonyme de prise en charge intégral. Face à tout cela, le pouvoir devrait analyser la situation et faire un repli tactique pour sensibiliser les parents d’élèves, les acteurs sociaux et les enseignants afin que les divers paramètres de la gratuité soient cernés et maîtrisés. Mais lorsqu’en observateur attentif, on constate que cette démarche n’a pas été adoptée et que les deux pieds joints on saute du primaire pour l’université, on convient qu’il y a hiatus. Mieux, dans le processus d’acquisition du savoir, le secondaire vient après le primaire et avant l’université. Et l’expérience a montré que l’essentiel de ce que l’élève retient est donné au secondaire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à travers l’histoire, la géographie, la littérature, les mathématiques etc. Si on peut assurer à l’élève le parcours du primaire au secondaire, il aura acquis l’essentiel pour faire face à la vie. La constitution du 11 Décembre l’a si bien compris qu’elle dit en son article 13 que : « l’État pourvoit à l’éducation de la Jeunesse par des écoles publiques, L’enseignement primaire est obligatoire. L’état assure progressivement la gratuité de l’enseignement public. »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’adverbe ‘progressivement’ est utilisé à dessein ici pour dire qu’il y a des étapes dans la gratuité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mieux, l’article 8 précise « (&#8230;) A cet effet, il assure à ses citoyens l’égal accès à la santé, à l’éducation, à la culture, à l’information, à la formation professionnelle et à l’emploi. » Ce qui veut dire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que l’Etat ne peut pas privilégier les universitaires au détriment des secondaires. Loin de nous l’idée de rejeter la gratuité. Au contraire, elle est constitutionnelle et réduit considérablement les barrières de l’illettrisme. Mais à l’analyse, le gouvernement devrait aller pas à pas pour effectivement régler les problèmes. Le Bénin se porte très mal et pour le guérir, il faudrait aller méthodiquement. Le Bénin est si en retard que le seul moyen de rattraper quelque peu ce retard est d’aller très lentement. Pour aller vite, il faut aller pas à pas. </span></span></span></p>
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		<title>Chronique de Guillaume ADOUVI : OBAMA Président des USA : Il en a rêvé. Et &#171;&#160;Eux&#160;&#187;, ils l&#8217;ont fait !</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Nov 2008 07:36:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA["Eux" ? C'est le peuple américain dans sa plénitude et dans toute sa diversité.

Quel peuple formidable, ce peuple américain, alors ! Un peuple des grandes occasions et des grands défis. Un grand peuple qui a toujours baladé sa complexité à fleur de peau et son identité multiraciale controversée.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;">&laquo;&nbsp;Eux&nbsp;&raquo; ? C&#8217;est le peuple américain dans sa plénitude et dans toute sa diversité.</span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;">Quel peuple formidable, ce peuple américain, alors ! Un peuple des grandes occasions et des grands défis. Un grand peuple qui a toujours baladé sa complexité à fleur de peau et son identité multiraciale controversée.</span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le fantastique peuple de cette nation américaine, aux certitudes ronflantes et à l&#8217;arrogance sans nom, a su rappeler au monde entier, alors même qu&#8217;il avait les genoux à terre &#8211; abattu par la crise financière et monétaire &#8211; qu&#8217;il pouvait encore remuer le génie politique de ses pères fondateurs et donner corps au rêve américain, selon lequel tout est possible au pays de l&#8217;Oncle Sam. </span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Alors, tout est encore donc possible aux USA ?</span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Qu&#8217;un africain- américain puisse devenir un jour &laquo;&nbsp;Kozy&nbsp;&raquo; &#8211; Grand Prince ou Roi en langue swahili &#8211; aux USA, ça on le savait déjà. Mais qu&#8217;un Noir arrive à s&#8217;emparer du sacre supprême de &laquo;&nbsp;Kozy yama Kozy&nbsp;&raquo; &#8211; Roi des Rois &#8211; aux Etats-Unis d&#8217;Amérique, ça n&#8217;était qu&#8217;un rêve luxureux, une hystérie collective entretenue ouvertement par beaucoup &#8211; et même au-delà des frontières américaines &#8211; ces derniers mois. Quelle belle utopie alors!</span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ainsi, un &nbsp;&raquo; gringalet avec un drôle de nom &laquo;&nbsp;, petit-fils d&#8217;un gardien de chèvres de la savane africaine, métis d&#8217;une mère blanche du Kansas, élevé dans le courant musulman en Indonésie, loin du fameux cliché WASP &#8211; white anglo-saxon protestant -. Un illustre exotique personnage donc, qui a prétendu un jour dirigé la première puissance mondiale. Et qui deviendra &#8211; grâce aux votes populaires et au nombre de grands électeurs engrangés, cette nuit écoulée &#8211; le 20 janvier 2009 prochain à midi &#8211; le 44 éme Président des Etats-Unis d&#8217;Amérique. Et surtout le premier Président &#8211; non wasp -, noir de surcroît, de l&#8217;histoire des USA.</span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;">Personne n&#8217;a voulu se laisser conter l&#8217;histoire. De l&#8217;Amérique en Europe, de l&#8217;Asie en Afrique &#8211; où la graine OBAMA a poussée non loin des rives du fleuve Tanganika -, personne n&#8217;a voulue se laisser conter cette histoire-là. Oui, en Afrique, en Asie, au moyen et au proche Orient, en Europe et au reste de l&#8217;Amérique on y a cru un peu plus plutôt que les USA. Tous ont ignoré un temps les slogans faciles à la McCain ou à la Hillary Clinton au profit de discours moins formatés, moins manichéen d&#8217;OBAMA. D&#8217;ailleurs cette homonymie est devenue vite une véritable marque commerciale à l&#8217;étranger avant de percer le mur racial et identitaire du landernau politique américain. OBAMA n&#8217;était pas le candidat des seuls noirs, il n&#8217;était pas non plus le candidat des blancs, ni de telle ou telle clientèle autre attitrée. On lui reconnaît partout ce côté multiracial et multifacette réellement fascinant qui transcende les foules éprises d&#8217;espoir de changement, de correction des inégalités, d&#8217;éducation et d&#8217;instruction, d&#8217;équilibre… et de toutes sortes de rêve de changement. </span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>&nbsp;&raquo; Yes we can &laquo;&nbsp;. Oui nous pouvons.</span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>&nbsp;&raquo; La<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>&laquo;&nbsp;Nouvelle Frontière&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas un ensemble de promesses, mais de défis. Elle ne résume pas ce que je veux offrir aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Américains, mais ce que j&#8217;ai l&#8217;intention de leur demander… &laquo;&nbsp;. Cette phrase est de John F. Kennedy.</span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;">Mais on peut la prêter cette phrase de Kennedy à Barack Hussein OBAMA sans offenser ses grandes qualités intellectuelles et de communicateur, sa jeunesse, son charisme et sa rhétorique et son sens de l&#8217;innovation. Toutes choses que les électeurs américains ont plébiscités le 4 novembre dernier.</span></span></p>
<p class="Corps" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.2pt;"><span style="font-size: 12pt; color: windowtext;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>&laquo;&nbsp;Nous allons changer l&#8217;Amérique, nous allons changer le monde&nbsp;&raquo;. Le nouvel homme le plus puissant de la planète est Noir et c&#8217;est une Amérique majoritairement blanche qui l&#8217;a élu. Et c&#8217;est le fait que plus rien ne sera plus comme avant car les électeurs américains ont écrit cette nuit une nouvelle page de l&#8217;histoire de l&#8217;Amérique. Nul doute que les divers problèmes et diverses difficultés de l&#8217;Administration , de la Société, de l&#8217;Economie américaine ; les relations diplomatiques complexes, l&#8217;Irak, l&#8217;Iran, l&#8217;Afghanistan, le Cuba, la Russie, le Venezuela, la Libye etc…l&#8217;Ecologie et l&#8217;Environnement &#8211; comme la lutte contre l&#8217;effet de serre &#8211; l&#8217;OMC et la gouvernance mondiale qui attendent des solutions transcendant les vieux clivages connaîtront avec l&#8217;élection d&#8217;OBAMA des approches différentes. Car le succès de Barack OBAMA réside en la remarquable capacité qu&#8217;il a de transcender la politique traditionnelle et de traverser les lignes de clivage &#8211; raciales, politiques, régionales.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Quarante-cinq<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ans après l&#8217;apogée du mouvement pour les droits civiques menés par Martin Luther King, Vingt ans après les espoirs suscités et les illusions perdues des primaires démocrates aux USA du Révérend Jesse Jackson, voici enfin arrivé le temps des grandes ambitions pour le peuple noir. Doté d&#8217;un flair unique, OBAMA a respiré comme personne l&#8217;air du temps, il a identifié avant tous les autres la soif de changement, la réduction des inégalités sociales dont les américains et le reste du monde sont demandeurs. OBAMA porté par les épaules de Martin Luther KING, le souffle de toutes les communautés noires et les minorités du monde entier, adoubés par les acclamations et encouragements de tous les humanistes et démocrates de la terre, OBAMA est vraiment devenu l&#8217;homme d&#8217;une nouvelle époque, d&#8217;une nouvelle ère. Une nouvelle ère &#8211; qui s&#8217;est ouverte cette nuit américaine du 4 novembre 08 &#8211; et qui ne sera jamais le retour du pire ni l&#8217;extension de ce qui existait déjà. Mais une ère pensée par OBAMA et qui reste à façonner par tous, au gré et aux exigences des nombreux défis du moment. Et cela nous le pouvons tous, chacun à son niveau et collectivement. <span style="mso-ansi-language: EN-GB;" lang="EN-GB">Yes we can ! Good luck, and long life for you, Mister the President OBAMA. </span>God bless you !</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><strong><em><span style="font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;">Sika Info &#8211; Par Guillaume ADOUVI</span></em></strong></p>
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		<title>Passation de service à la tête du ministère de la décentralisation : Alassane Séidou pour redynamiser la gouvernance locale</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 08:01:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’esplanade du ministère de l’intérieur a servi de cadre hier à la cérémonie officielle de passation de service entre le ministre sortant de la décentralisation,]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">L’esplanade du ministère de l’intérieur a servi de cadre hier à la cérémonie officielle de passation de service entre le ministre sortant de la décentralisation, de la gouvernance locale de l’administration et de l’aménagement du territoire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sortant Issa Démolé Moko et le ministre entrant Alassane Séibou . Une cérémonie qui s’est déroulé en présence des travailleurs des maisons, des préfets et de nombreux amis et invités.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: small;">Faire de la décentralisation un succès au Bénin, telle est la raison fondamentale qui a poussé le docteur Thomas Boni Yayi à créer le ministère de la Décentralisation. La nomination de monsieur Alassane Séïbou, ancien maire de Kandi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ancien président de l’association des maires de l’Aliborie et ancien député des 3</span><span style="font-size: 6pt; position: relative; top: -3.5pt; mso-text-raise: 3.5pt;">ème</span><span style="font-size: small;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>et 5</span><span style="font-size: 6pt; position: relative; top: -3.5pt; mso-text-raise: 3.5pt;">ème</span><span style="font-size: small;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>législature, est la preuve que le président de la République cherchait un homme d’expérience à même de redonner aux collectivités locales des outils nécessaires à leur développement. C’est donc avec joie, plaisir et fort de sa compétence et de son expérience,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que le nouveau ministre de la décentralisation, de la gouvernance locale, de l’administration et de l’aménagement du territoire, a accepté cette lourde mission. Dans son allocution de prise de service, Alassane<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Séïbou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a d’entrée de jeu, situé les uns et les autres dans le contexte actuel, après avoir adressé ses remerciements à Dieu le Tout puissant et au président Boni Yayi qui a fait confiance en personne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Car pour lui, à ce<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>deuxième tournant de la décentralisation, il faudra « relever les défis relatifs au manque de personnel qualifié<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et à l’insuffisance des ressources financières nécessaires à une exécution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sans faille des plan communaux de développement. Un travail qui pour lui ne peut se faire sans l’appui du personnel de la maison qu’il invite à l’occasion à ne ménager aucun effort pour l’aider à relever ensemble avec eux le défis de la décentralisation et d’une bonne gouvernance locale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Bénin. <span style="mso-tab-count: 1;">          </span>Le ministre sortant Issa Démolé Moko a quant à lui appelé son successeur à continuer l’œuvre entamée pour que triomphe l’intérêt du peuple. Mais déjà à peine installé, Alassane Séïdou devra régler le premier dossier qui l’attend sur la table. Celui du choix des chefs lieux. Un dossier sérieusement compromis par le volt face spectaculaire de son prédécesseur. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Dieu-donnée KATAKOULA</span></p>
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		<title>Opinion de Romuald Boko : La descente aux enfers de Agoua</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 07:56:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hercule hier, l’homme ne pèse plus qu’une petite plume de perroquet aujourd’hui dans sa commune où il a toujours bombé le torse en bon athlète.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Hercule hier, l’homme ne pèse plus qu’une petite plume de perroquet aujourd’hui dans sa commune où il a toujours bombé le torse en bon athlète. Oui ! en bon athlète car, il a toujours fait croire l’opinion publique qu’il est le plus fort, le tout-puissant et comme il aime bien le dire le leader des collines. On l’avait cru effectivement car, contre vents et marées, il s’est fait élire dans la dixième circonscription électorale regroupant les communes de Ouèssè, Savè et Glazoué. Surprise donc et sacré Edmond Agoua ! L’honorable a démontré sa puissance, que dis-je sa toute-puissance. Mais comme le dis un adage populaire, quelque soit la durée de la nuit, le soleil apparaîtra. Et soudain, la lumière a jailli sur tout ce qui est en deçà dénuant les manœuvres machiavéliques essentiellement basées sur la fraude et le bourrage des urnes de l’homme qui s’est toujours pris pour ce qu’il n’est pas. Ironie ? Oh non c’est la vérité. En effet, il aurait fallu les dernières élections communales et municipales pour tout savoir sur la machine à fraude minutieusement orchestrée et installée par le « populaire » de Glazoué. Six urnes bourrées cachetées à 100% G13, enregistrement des mineurs, listes parallèles, falsification des documents électoraux… Voila autant d’impairs commis par l’homme. Résultats : pas de fraude, pas de popularité. La liste de G13 que conduit Edmond Agoua dans son « bastion » s’en sort avec quatre petits conseillers sur les 19 mais révisé à 8 par ses alliés membres de la commission électorale communale avec la bénédiction de la Cena de Pascal Todjinou et finalement réduit à 4 à l’issue des recours et de la reprise des élection à dans l’arrondissement de Thio le week-end dernier. Médiocrité, impopularité, échec total. C’est ce que le béninois lambda dirait. Mais pour tout analyste, c’est une mort politique puisqu’il lui serait très difficile de se faire réélire à l’avenir. Eu égard à ces tournures politiques, il faut avouer que la coalition des forces Cauris pour un Bénin Emergent a non seulement poussé l’honorable Edmond Agoua dans son dernier retranchement mais aussi et surtout l’a complètement anéanti. Toutefois, il lui reste quelques souffles de chien avec ses quelques conseillers qui s’apprêtent à le lâcher. C’est le fruit d’une longue supercherie. Disons tout simplement qu’à Glazoué, il n’y a de popularité sans la fraude. C’est de Edmond Agoua que je tiens cette leçon.</span></p>
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