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	<title>Le Pays Emergent &#187; Editorial</title>
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		<title>L’éditorial de Romuald BOKO : NON FERMETURE DES ETABLISSEMENTS INDELICATS AU BENIN : YAYI A-T-IL TORT ?</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 10:46:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Depuis que le gouvernement de Boni Yayi est revenu sur sa décision prise en conseil des ministres de suspendre les promoteurs d&#8217;établissements indélicats, les faiseurs d&#8217;opinion matraquent le Président. Il est accusé par une frange de la population d&#8217;être incapable d&#8217;assumer ses responsabilités. Ce qui suscite une grande polémique actuellement dans le pays. S&#8217;il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que le gouvernement de Boni Yayi est revenu sur sa décision prise en conseil des ministres de suspendre les promoteurs d&#8217;établissements indélicats, les faiseurs d&#8217;opinion matraquent le Président. Il est accusé par une frange de la population d&#8217;être incapable d&#8217;assumer ses responsabilités. Ce qui suscite une grande polémique actuellement dans le pays. S&#8217;il est vrai que des promoteurs d&#8217;établissements privés ont conduit avec légèreté les dossiers de candidature de certains élèves aux différents examens, la sanction est disproportionnée par rapport à la faute.</p>
<p>Les pousser à la fermeture est une grave erreur ; car cela pose véritablement un problème de  chômage surtout en cette période de crise économique mondiale avec son cortège de conséquences. Au regard des impacts que cette fermeture pourrait avoir sur ces promoteurs, le gouvernement a jugé bon de revenir sur sa décision aux fins de leur redonner une nouvelle chance.</p>
<p>C&#8217;est donc une erreur d&#8217;appréciation que le gouvernement a due rapidement corriger. Quelqu&#8217;un n&#8217;a-t-il pas dit  &nbsp;&raquo; seuls ceux qui ne font rien ne commettent pas d&#8217;erreur &nbsp;&raquo; ? Son homologue Français Nicolas Sarkozy a du retirer son projet de reforme des lycées sous la pression de la rue avant de le retravailler. Sur la question de la candidature de son fils à la tête de l&#8217;EPAD, Sarko a fait son mea culpa en reconnaissant qu&#8217;il s&#8217;agit purement et simplement d&#8217;une erreur. On fait tous des erreurs. Elles nous déstabilisent mais nous font avancer. Il faut remonter quand on tombe, alors pas de stress. L&#8217;erreur peut être salutaire.</p>
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		<title>L’éditorial de Romuald Boko : LA REVOLUTION BADAROU</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 10:26:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Lors de la création le 23 octobre 2008, d&#8217;un ministère chargé de l&#8217;économie maritime, des oiseaux de mauvais augure ont tiré à boulet rouge aussi bien sur le Chef de l&#8217;Etat, le Docteur Boni YAYI que sur Issa BADAROU, mandaté pour conduire ce vaste programme. Mais peu à peu, le ministre Issa Badarou a confondu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la création le 23 octobre 2008, d&#8217;un ministère chargé de l&#8217;économie maritime, des oiseaux de mauvais augure  ont tiré à boulet rouge aussi bien sur le Chef de l&#8217;Etat, le Docteur Boni YAYI que sur Issa BADAROU, mandaté pour conduire ce vaste programme. Mais peu à peu, le ministre Issa Badarou a confondu ses détracteurs par non seulement sa connaissance des affaires portuaires mais aussi et surtout par les diverses réformes engagées pour faire du port Autonome de Cotonou un hub régional de distribution. Ainsi, le ministre Issa Badarou, entend  doter son département d&#8217;une plateforme portuaire moderne qui répond aux normes internationales garantissant à la fois, sécurité, qualité et compétitivité. C&#8217;est une véritable révolution enclenchée par Issa Badarou et ses collaborateurs pour booster l&#8217;économie béninoise essentiellement fiscale.  En tout cas, même si ce ministère n&#8217;existait pas, il fallait le créer. Yayi Boni a donc vu juste en décidant de sa création d&#8217;une part et en mettant l&#8217;homme qu&#8217;il faut  à la place qu&#8217;il faut d&#8217;autre part. Vive la révolution BADAROU pour l&#8217;émergence de l&#8217;économie maritime et portuaire au Bénin !</p>
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		<title>L’éditorial de Romuald BOKO : Le syndicalisme, l&#8217;argent et la politique</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 16:17:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La recherche effrénée du gain facile et l&#8217;enrichissement illicite et rapide amènent certains travailleurs de l&#8217;administration publique ou privée à militer dans des organisations syndicales et finissent par en faire carrément une carrière. Dans cette nouvelle posture- et tout le monde en sait d&#8217;ailleurs la cause- ces syndicalistes s&#8217;adonnent à des manœuvres déstabilisatrices du tissu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La recherche effrénée du gain facile et l&#8217;enrichissement illicite et rapide amènent certains travailleurs de l&#8217;administration publique ou privée à militer dans des organisations syndicales et finissent par en faire carrément une carrière. Dans cette nouvelle posture- et tout le monde en sait d&#8217;ailleurs la cause- ces syndicalistes s&#8217;adonnent à des manœuvres déstabilisatrices du tissu social et économique par leur cupidité et leur mercantilisme. Le syndicalisme est ainsi vidé de son contenu et devient de ce fait une foire commerciale où, pour paraphraser le célèbre écrivain Amadou Kourouma, la vérité et le mensonge s&#8217;achètent et se vendent au même prix. Il y a alors lieu de s&#8217;interroger sur la nouvelle mission des organisations des travailleurs dans nos pays qui, avouons-le, trahit les bases scientifiques de la lutte des classes ouvrières pour leur émancipation sociale et économique conçues par le plus grand historien de tous les temps Karl Marx. Si aujourd&#8217;hui, l&#8217;on assiste à cet extrémisme syndical au Bénin du fait de l&#8217;argent des politiciens tapis dans l&#8217;ombre qui ont fini par se démasquer le lundi 26 juillet dernier à travers leur conciliabule tenu à la bourse de travail, il est clair qu&#8217;une grande entreprise luciférienne se met en place pour déstabiliser le régime du changement. La manipulation des syndicalistes est en effet devenue l&#8217;arme des politiciens pour parvenir à leur fin. Cela ne m&#8217;étonne guère lorsque dans nos pays- sauf dans des cas exceptionnellement rares- des régimes qui veulent bien faire, deviennent la cible des assoiffés du pouvoir instrumentalisés par des pays occidentaux en l&#8217;occurrence la France. Un doigt accusateur est donc porté sur la politique africaine de la France : la françafrique. Aucun Etat n&#8217;a alors le droit de briser les liens traditionnels entre la France et ses anciennes colonies. Lorsqu&#8217;un pays africain est tiré à hue et à dia entre deux puissances, lorsqu&#8217;un pouvoir n&#8217;est pas favorable à la France, l&#8217;ancienne métropole surgit et utilise des moyens les plus répressifs (putschs, pressions économiques, grognes syndicales, etc.) pour préserver ses intérêts économiques et politiques. La France dont la responsabilité est engagée dans la plupart de situations déplorables en Afrique doit savoir que ces époques sont révolues et que les pays africains ont droit à une indépendance véritable, une indépendance vraie, une indépendance tout court. C&#8217;est le lieu de dénoncer les liens historiques et traditionnels de la France avec ses anciennes colonies qui sont préjudiciables à l&#8217;Afrique. Les morts suspectes sous la V république en disent long. Quant aux politiciens pyromanes avides de l&#8217;espèce sonnante et trébuchante et ces syndicalistes corrompus à doubles carapaces, il est temps pour eux de prendre conscience de leur maladie. Oui, l&#8217;Afrique est malade de ses enfants. L&#8217;Afrique est malade de ses dirigeants. De toute façon, un nouvel ordre politique s&#8217;impose en Afrique. Lequel ordre insufflera une nouvelle dynamique pour une nouvelle Afrique.</p>
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		<title>Editorial de Romuald BOKO : Le syndicalisme, l’argent et la politique</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jul 2009 23:15:26 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>La recherche effrénée du gain facile et l&#8217;enrichissement illicite et rapide amènent certains travailleurs de l&#8217;administration publique ou privée à militer dans des organisations syndicales et finissent par en faire carrément une carrière. Dans cette nouvelle posture- et tout le monde en sait d&#8217;ailleurs la cause- ces syndicalistes s&#8217;adonnent à des manœuvres déstabilisatrices du tissu social et économique par leur cupidité et leur mercantilisme. Le syndicalisme est ainsi vidé de son contenu et devient de ce fait une foire commerciale où, pour paraphraser le célèbre écrivain Amadou Kourouma, la vérité et le mensonge s&#8217;achètent et se vendent au même prix. Il y a alors lieu de s&#8217;interroger sur la nouvelle mission des organisations des travailleurs dans nos pays qui, avouons-le, trahit les bases scientifiques de la lutte des classes ouvrières pour leur émancipation sociale et économique conçues par le plus grand historien de tous les temps Karl Marx. Si aujourd&#8217;hui, l&#8217;on assiste à cet extrémisme syndical au Bénin du fait de l&#8217;argent des politiciens tapis dans l&#8217;ombre qui ont fini par se démasquer le lundi 26 juillet dernier à travers leur conciliabule tenu à la bourse de travail, il est clair qu&#8217;une grande entreprise luciférienne se met en place pour déstabiliser le régime du changement. La manipulation des syndicalistes est en effet devenue l&#8217;arme des politiciens pour parvenir à leur fin. Cela ne m&#8217;étonne guère lorsque dans nos pays- sauf dans des cas exceptionnellement rares- des régimes qui veulent bien faire, deviennent la cible des assoiffés du pouvoir instrumentalisés par des pays occidentaux en l&#8217;occurrence la France. Un doigt accusateur est donc porté sur la politique africaine de la France : la françafrique. Aucun Etat n&#8217;a alors le droit de briser les liens traditionnels entre la France et ses anciennes colonies. Lorsqu&#8217;un pays africain est tiré à hue et à dia entre deux puissances, lorsqu&#8217;un pouvoir n&#8217;est pas favorable à la France, l&#8217;ancienne métropole surgit et utilise des moyens les plus répressifs (putschs, pressions économiques, grognes syndicales, etc.) pour préserver ses intérêts économiques et politiques. La France dont la responsabilité est engagée dans la plupart de situations déplorables en Afrique doit savoir que ces époques sont révolues et que les pays africains ont droit à une indépendance véritable, une indépendance vraie, une indépendance tout court. C&#8217;est le lieu de dénoncer les liens historiques et traditionnels de la France avec ses anciennes colonies qui sont préjudiciables à l&#8217;Afrique. Les morts suspectes sous la V république en disent long. Quant aux politiciens pyromanes avides de l&#8217;espèce sonnante et trébuchante et ces syndicalistes corrompus à doubles carapaces, il est temps pour eux de prendre conscience de leur maladie. Oui, l&#8217;Afrique est malade de ses enfants. L&#8217;Afrique est malade de ses dirigeants. De toute façon, un nouvel ordre politique s&#8217;impose en Afrique. Lequel ordre insufflera une nouvelle dynamique pour une nouvelle Afrique.</p>
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		<title>L’éditorial de Romuald BOKO : Atteinte à la liberté de presse au bénin et mutisme de la classe politique</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 13:33:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les deux dernières semaines ont été particulières pour les journalistes béninois. Tout a commencé avec des confrères de Golfe Tv qui ont été menacés par des bandits se réclamant de la Renaissance du Bénin. Ensuite, ce sont des reporteurs de la télévision nationale qui ont été molestés par des syndicalistes aux esprits surchauffés lors d&#8217;une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux dernières semaines ont été particulières pour les journalistes béninois. Tout a commencé avec des confrères de Golfe Tv qui ont été menacés par des bandits se réclamant de la Renaissance du Bénin. Ensuite, ce sont des reporteurs de la télévision nationale qui ont été molestés par des syndicalistes aux esprits surchauffés lors d&#8217;une marche interdite le 21 juillet passé. Pendant que cette question préoccupe les professionnels des médias, le chroniqueur de Canal 3 Sulpice Oscar Gbaguidi a été, à son tour, victime d&#8217;une agression physique. Ces manœuvres attentatoires à la liberté de presse chèrement dans notre pays et qui, malheureusement, présagent de mauvais augure pour notre démocratie laissent cependant la classe politique béninoise indifférente. Ce mutisme de la classe politique en général et de l&#8217;opposition informelle (G et F) en particulier cache une complicité de bâillonnement de la presse béninoise. On se rappelle encore des sujets qui n&#8217;en sont pas un, que des députés dramatisent dans le seul et unique but de porter le doigt accusateur sur le régime en place.<br />
On se rappelle aussi de la marche des G et F pour soutenir les praticiens hospitaliers dans leurs revendications de prime d&#8217;incitation. Mais, lorsque l&#8217;un des piliers fondamentaux de la démocratie est menacé, ils perdent leur latin. Je suis en phase avec le célèbre journaliste burkinabé Norbert Zongo lorsqu&#8217;il disait &nbsp;&raquo; le pire n&#8217;est pas la méchanceté des hommes mauvais, mais le silence des hommes bons &laquo;&nbsp;. En clair, si l&#8217;opposition inerte n&#8217;alimente pas ces intimidations contre les professionnels des médias, elle les cautionne indubitablement.<br />
A l&#8217;analyse, il est impérieux de noter que ces agissements attentatoires des ennemis de la démocratie contre la liberté de presse ne doivent, en aucun cas, décourager les professionnels des médias dans leur rôle de promotion et d&#8217;enracinement de la démocratie au Bénin.</p>
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		<title>Editorial de Romuald BOKO : Les G et F veulent piéger Houngbédji</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 16:26:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Des rencontres se multiplient depuis quelques jours dans le seul et unique but de convaincre le leader des Tchoco-tchoco à abandonner, au profit de président de la Banque Ouest Africaine de Développement Abdoulaye Bio Tchané, la course aux élections présidentielles de 2011. Une position que ne partage pas le président de parti du renouveau démocratique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des rencontres se multiplient depuis quelques jours dans le seul et unique but de convaincre le leader des Tchoco-tchoco à abandonner, au profit de président de la Banque Ouest Africaine de Développement Abdoulaye Bio Tchané, la course aux élections présidentielles de 2011. Une position que ne partage pas le président de parti du renouveau démocratique maître Adrien Houngbédji au regard des chances qui lui restent à jouer. Même, si l&#8217;homme vient de perdre son plus gros financier, Omar Bongo, il n&#8217;est pas question de l&#8217;enterrer politiquement. Il lui faudra alors éviter ce piège pour avoir toujours le contrôle du seul bastion qui lui reste. Autrement, il sera, dans les jours à venir, difficile au président du Prd de se faire élire simple conseiller.</p>
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		<title>L’éditorial de Romuald BOKO : Tandja, la loi et la force</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 11:01:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître  s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir » Mamadou Tandja, après avoir brigué la magistrature suprême de son pays pendant une décennie veut sauter le verrou de la limitation à deux mandats présidentiels contenue de la constitution de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître  s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir »</p>
<p>Mamadou Tandja, après avoir brigué la magistrature suprême de son pays pendant une décennie veut sauter le verrou de la limitation à deux mandats présidentiels contenue de la constitution de son pays le Niger pour proroger son mandat. Pour un farfelu argument de vouloir achever plusieurs projets entrepris au nom de la stabilité politique de son pays, Mamadou Tandja substitut malencontreusement la force à la loi par des dérives autoritaires et anticonstitutionnelles. <span id="more-5470"></span>Il faut, comme tout bon chef d&#8217;Etat africain, utiliser la force &#8211; il s&#8217;agit des armes- pour briser la constitution &#8211; qui n&#8217;est rien d&#8217;autre que du papier. Rares sont des présidents africains &#8211; sauf Kérékou pour ne citer que celui-là- à quitter les choses à temps réel, au moment qu&#8217;il faut, et dans les normes constitutionnelles librement établies par eux-mêmes. Comme le Vénézuélien Hugo Chavez &#8211; il n&#8217;est pas le seul- a réussi avec brio son maintien à la tête de son pays par le referendum &#8211; même s&#8217;il a essuyé une honte le 02 décembre 2007- le président Tandja veut se débarrasser de toutes les résistances institutionnelles aux fins de parvenir à ses desseins machiavéliques sans tenir compte des desiderata du peuple. Que veut le peuple ? Le respect de la loi. Mais Tandji veut la force. En sautant les derniers verrous qui obstruent le sentier du sacre, Tandja s&#8217;est mis au dos les forces vives de la nation réunies au sein du Front pour la Défense de la Démocratie (FDD) qui compte 231 partis politiques et Ong y compris bien sur ses alliés politiques. Cette grave déviance dictatoriale et ce durcissement de position &#8211; à la surprise de tous- peuvent conduire à de graves et dangereux soulèvements populaires qui finiront par dégénérer irrévocablement à des situations chaotiquement dommageables pour le Niger. Des pays qui en ont fait l&#8217;expérience continuent de panser leur plaie. D&#8217;autres pleurent encore leur mort. Cet état de chose qui risque de monter le mercure local présage, sans nul doute, de mauvais augure dans cette partie stable du continent. C&#8217;est dire que le président Tandja, en fin de mandat doit, au nom de la constitution, donner force à la loi pour la sérénité et la quiétude des nigériens et pour son honneur, l&#8217;honneur de sa famille et celui des chefs d&#8217;Etat africains. Autrement, il confirmera aisément que le pouvoir change l&#8217;homme. Non, je dirai plutôt que le pouvoir révèle l&#8217;homme.</p>
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		<title>Editorial de Romuald BOKO : L&#8217;UMPP : la machine à broyer</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2009 16:33:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Union de la majorité présidentielle plurielle (Umpp) portée sur les fonts baptismaux le week-end dernier s&#8217;apparente à une véritable machine de guerre capable de tout détruire sur son passage. Un gigantesque rassemblement de près de trois cent partis politiques, mouvements et associations entièrement acquis à la cause du changement et qui, somme toute, veulent rééditer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Union de la majorité présidentielle plurielle (Umpp) portée sur les fonts baptismaux le week-end dernier s&#8217;apparente à une véritable machine de guerre capable de tout détruire sur son passage. Un gigantesque rassemblement de près de trois cent partis politiques, mouvements et associations entièrement acquis à la cause du changement  et qui, somme toute, veulent rééditer 2006 de fort belle manière.<span id="more-5289"></span> Cette union a semé et continue de semer la terreur (encore et encore peut-être) au sein  de l&#8217;opposition nonchalante et vocale réunie en G et F déjà plongés dans la division et la guerre de leadership. Maître Adrien Houngbédji, qui se voyait président avant de connaître le triste sort de 2006 veut indubitablement jouer son va-tout. Léhady Soglo veut également s&#8217;essayer à la chose en vue de maintenir son hégémonie sur la Renaissance du Bénin. Lazare Sèhouéto veut coûte que vaille sauvegarder son Zogbodomey natal. Que dira t-on de Antoine Idji Kolawolé  récemment a bondonné par les cadres de son parti ? L&#8217;alliance contre nature née des intérêts machiavéliques n&#8217;est-elle pas volée en éclats ? Je m&#8217;en voudrais de ne pas parler des députés réunis en G13 pour, avouons-le, faire chanter le régime en place. A cet effet, il est aisé de constater aujourd&#8217;hui que le moteur de ce groupe hétéroclite a lâché les siens à cause de leur posture en déphasage à l&#8217;intérêt supérieur de la nation. Dans leur rang quasiment dispersé, ils parlent d&#8217;un certain Abdoulage Bio Tchané qui pourrait être leur candidat à la course de 2011. Là encore, il est important de noter que ce cadre émérite du Bénin risque de ternir son image lorsque des gens comme Wallis Zoumarou et consorts vocifèrent sur toutes les chaînes vantant les mérites d&#8217;un homme qui a laissé des traces d&#8217;une gestion peu orthodoxe à la tête du ministère de l&#8217;Economie et des Finances. Le paradoxe est que cet ardent défenseur de   Tchané à la courte mémoire quand on s&#8217;en tient à l&#8217;incendie de sa maison à Sèmèrè en 2001. Plus loin, il importe de souligner que cet être parfait qui critique tout ce que fait le régime du changement avait dirigé des sociétés dans ce pays. Que sont-elles devenues ? Ces défaillances unanimement reconnues portent un grand préjudice à ces différents courants de l&#8217;opposition avec pour effets collatéraux   l&#8217;augmentation de la cote de popularité du Président Boni Yayi. C&#8217;est dire que, pendant que l&#8217;opposition non déclarée s&#8217;entredéchire et peine à choisir un seul candidat pour porter sa voix aux présidentielles de 2011, les Cauris, quant à eux, se mettent résolument en ordre de bataille, à travers l&#8217;Umpp, en vue de donner une victoire écrasante au premier tour  à leur seul et unique candidat le docteur Boni Yayi. De toute évidence, l&#8217;Union de la majorité présidentielle plurielle est un véritable arsenal de guerre né avec un objectif et une mission clairs : gagner les élections en 2011.</p>
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		<title>Éditoriale de Romuald BOKO : Un nouvel espoir dans le plateau</title>
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		<pubDate>Fri, 15 May 2009 16:34:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La nouvelle révolution politique déclanchée depuis Avril 2006 a touché de plein fouet le parti du Richissime homme d&#8217;Affaire El Hadj Sèfou Fagbohoun le Madep. En effet, après avoir fait la pluie et le beau temps, le Mouvement Africain pour la Démocratie et le Progrès (Madep) est aujourd&#8217;hui confronté à une nouvelle vision essentiellement axée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle révolution politique déclanchée depuis Avril 2006 a touché de plein fouet le parti du Richissime homme d&#8217;Affaire El Hadj Sèfou Fagbohoun le Madep. En effet, après avoir fait la pluie et le beau temps, le Mouvement Africain pour la Démocratie et le Progrès (Madep) est aujourd&#8217;hui confronté à une nouvelle vision essentiellement axée sur le changement.<span id="more-5187"></span> Cette nouvelle vision des fils et filles du Plateau est portée par le ministre de l&#8217;enseignement Supérieur François Abiola qui a, bien évidemment, lâché Fagbohoun à son sort dédaigneux. Le tout Puissant parti du Coq est, depuis les dernières élections législatives et communales, poussé dans son dernier retranchement. Les dissonances au sein du Madep, les calomnies, le refus de voir émerger l&#8217;autre, les querelles  intestines et bien d&#8217;autres choses ont fait tomber les écailles d&#8217;aveuglement des yeux des populations. Pour elles, il est temps qu&#8217;une révolution profonde s&#8217;opère afin de redonner espoir aux milliers des femmes et hommes qui ont depuis plus d&#8217;une décennie soutenu sans condition le Madep. Cet espoir unanimement recherché est trouvé à travers la création du Mouvement Espoir du Bénin (MEB). Désormais le plateau peut espérer de lendemains meilleurs avec ses fils et filles en parfaite union avec le ministre François Abiola.</p>
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		<title>L’éditorial de Romuald BOKO : La cour du cochon</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 20:09:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Lorsque pharisiens voulaient lapider la femme adultère dans les écrits saints Jésus-Christ leur disait : " que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre ". Cette logique fondée est universellement reconnue que l'on soit chrétien, musulman ou athée. Et pourtant, de gens qui avaient savamment mis à sac ce pays se permettent aujourd'hui de parler et de critiquer les efforts du président Boni Yayi unanimement reconnus par tous les béninois.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque pharisiens voulaient lapider la femme adultère dans les écrits saints Jésus-Christ leur disait : &nbsp;&raquo; que celui qui n&#8217;a jamais péché lui jette la première pierre &laquo;&nbsp;. Cette logique fondée est universellement reconnue que l&#8217;on soit chrétien, musulman ou athée. Et pourtant, de gens qui avaient savamment mis à sac ce pays se permettent aujourd&#8217;hui de parler et de critiquer les efforts  du président Boni Yayi unanimement reconnus par tous les béninois. Pendant des décennies, des ministres de l&#8217;administration Kérékou et leurs hommes de main que constituent  aujourd&#8217;hui l&#8217;opposition non déclarée ont instauré la mal gouvernance essentiellement  basée sur le népotisme, la gabegie, l&#8217;affairisme au sommet de l&#8217;Etat, le détournement du denier public, l&#8217;évasion et la fraude fiscale, le blanchement d&#8217;argent et surtout par la corruption. En un mot, ils ont arriéré le développement de ce pays. Aujourd&#8217;hui que le régime actuel fait de gros efforts pour relancer le pays sur tous les plans, l&#8217;on n&#8217;arrive pas à comprendre les bien-fondés de l&#8217;acharnement de la vieille garde contre le régime en place.  C&#8217;est donc une absurdité totale que des pécheurs jettent de la pierre sur la femme adultère. En d&#8217;autres termes, la plupart des politicards qui critiquent aujourd&#8217;hui le changement ne sont rien d&#8217;autres que des apatrides esclaves de leur ventre. Ceux-là sont-ils aujourd&#8217;hui dignes de donner des leçons ?  Sont-ils bien indiqués de parler de mauvaises gestions ? En tout cas, si la cour du mouton est sale, il ne revient pas au cochon de le lui dire.</p>
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