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	<title>Le Pays Emergent</title>
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	<description>Le portail de l'émergence au Bénin</description>
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		<title>BATAILLE AUTOUR DU TRÔNE ROYAL D&#8217;ABOMEY : La confusion historique sème la zizanie entre les princes</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 10:14:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L'histoire du royaume d'Abomey est traversée par une violente crise qui commence à sérieusement fatiguer les princes. Pour cela, ils ont décidé de mettre un terme à l'imbroglio qui fait de la capitale historique du Bénin une ville bicéphale, caractérisée par un monstre à deux têtes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;histoire du royaume d&#8217;Abomey est traversée par une violente crise qui commence à sérieusement fatiguer les princes. Pour cela, ils ont décidé de mettre un terme à l&#8217;imbroglio qui fait de la capitale historique du Bénin une ville bicéphale, caractérisée par un monstre à deux têtes. Désormais donc deux rois ne règneront plus sur Abomey. Houédogni Béhanzin et Agoli-Agbo Dédjalagni sont départagés par les membres du comité de conciliation. Ce comité dirigé par sa majesté Dada Kpannan Adoukonou et composé des douze lignées du royaume et des représentants des cinq cantons a rendu son verdict après environ trois mois de dûr labeur. Il faut signaler que pendant les travaux les lignées Béhanzin et Mêlé Glélé avait démissionné. Il va donc de soit que la contestation des résultats des travaux soit éffective. En effet, juste après la publication du verdict, le roi Houédogni Béhanzin et toute sa cour ont réagit de façon énergique rejetant la décision des 15 membres qui ont siégé pendant 90 jours. Cette réaction de la famille Béhanzin qui n&#8217;est pas la première s&#8217;explique selon les tenants par le fait que le roi Agoli-Agbo ne serait pas un roi authentique du royaume de Danxomè.  Mais à y voir de près, et en consultant l&#8217;histoire on se rend facilement compte que c&#8217;est la confusion dans la relation de l&#8217;histoire qui est à la base de la situation qui prévaut actuellement à Abomey. L&#8217;histoire est biaisée exprès et on tente de détourner les choses à son profit. Sinon selon les archives, c&#8217;est lorsqu&#8217;un roi meurt qu&#8217;un autre prend le trône. Et celui qui doit prendre le trône est désigné par le roi défunt.  Et c&#8217;est ce qui s&#8217;est passé pour que le roi Agoli-Agbo 1er arrive au trône. D&#8217;ailleurs l&#8217;histoire le reconnaît comme le douzième roi d&#8217;Abomey et ceci de façon officielle. Normalement donc c&#8217;est  à la lignée Agoli-Agbo qu&#8217;il revient de pourvoir à la succession au trône. Mais à la faveur d&#8217;une mascarade, le roi Langanfin Glélé de Zogbodomey  a pris en otage le trône  et a fait naître une logique nouvelle selon laquelle il fallait régner par rotation pour un mandat de cinq ans.  C&#8217;est là que tous les problèmes ont commencé. Après le premier mandat, le roi Langanfin a refusé de céder le trône. C&#8217;est alors que les Béhanzin ont commencé à grimper le mûr pour occuper le trône de Danxomè au grand dam de la réglementation. C&#8217;est alors que les Houégbadjavis ont décidé de ramener l&#8217;ordre. Une élection a donc été organisée et a porté au trône le roi Dédjalagni. Depuis ce temps les Béhanzin n&#8217;ont cessé de troubler le royaume comme c&#8217;est encore le cas actuellement. Il faut donc dire que c&#8217;est une mauvaise interprétation de l&#8217;histoire qui est à la base des problèmes que traverse Abomey. Et cette même interprétation a fait omettre des pans importants de l&#8217;histoire tels que les règnes du roi Adandozan et de la reine Hangbé. Les historiens doivent orienter leurs recherches pour faire la lumière sur ces aspects. Mais en attendant, Abomey doit saluer son nouveau roi et le vénérer pour arrêter d&#8217;être une ville bicéphale.</p>
<p>Mathieu Dahandé</p>
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		<title>Présidentielles de 2011 : Tous pour la LEPI</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 10:07:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Sauf exécution d’agenda machiavélique caché de l’un ou l’autre des camps, le processus de réalisation de la LEPI sort de l’impasse et devrait aller à son terme.  La LEPI consensuelle que les détracteurs de la bande à Epiphane Quenum appellaient de tous leurs vœux  pourra finalement se poursuivre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sauf exécution d’agenda machiavélique caché de l’un ou l’autre des camps, le processus de réalisation de la LEPI sort de l’impasse et devrait aller à son terme.  La LEPI consensuelle que les détracteurs de la bande à Epiphane Quenum appellaient de tous leurs vœux  pourra finalement se poursuivre.   C’est la conclusion qu’on peut tirer de la séance d’évaluation du processus de réalisation de la LEPI qui a eu lieu hier au palais de la présidence entre tous les acteurs impliqués. A cette séance de vérité, étaient présents outre le gouvernement,  la société civile et les partenaires au développement, l’opposition c’est à dire  d’un  côté l’Union fait la Nation représenté par Kolawolé IDJI, Bruno Amoussou, Moukaram BADRAOU, Eric Houndété et autres et de l’autre le G13 représenté par  les honorables Basile AHOSSI  et Arifari BAKO. Face à cette imposante délégation de l’opposition, la mouvance était aussi représentée par l’UMPP et les FCBE.  Des rapports présentés à la séance par les responsables de la Commission Politique de supervision de la LEPI et de la MIRENA, il ressort de nombreux dysfonctionnements. Dysfonctionnements nées selon le rapport des  lacunes même que présente la loi sur la LEPI et les antagonismes qu’elles créées dans son interprétation et son application.  Après cela,  chacun des camps présents a pris la parole. Pour sortir de l’impasse selon Amoussou Bruno, il faut procéder à la mise en place d’un groupe de travail sur la réalisation de la LEPI. Un groupe qui travaillera à corriger les dysfonctionnements et aplanir les divergences et au sein duquel, seront représentées toutes les forces politiques.  Et, pendant que ce groupe de travail sera à l’œuvre, la LEPI peut être mis en veilleuse. Et c’est justement ce qui n’est pas du goût du représentant du G13 , l’honorable BAKO Arifari. Pour lui l’idée de la mise en place d’un  groupe de travail sur la LEPI est irréfutable. Mais, la mise en veilleuse des activités de la LEPI pendant que le groupe de travail est à l’œuvre est inacceptable. « Nous ne pouvons pas sortir de cette salle sans des propositions concrètes » a-t-il poursuivi. Il propose alors que ce groupe de travail soit rapidement mis en place et qu’il dépose son rapport au plus tard le 15 Mars 2010.  A Cette proposition de BAKO Arifari tous semblent d’accord. Du moins on ose le croire. Le chef de l’Etat, le docteur Thomas Boni Yayi qui a eu l’humilité d’organiser cette séance afin de recueillir les avis des uns et des autres  a une fois encore lancé un appel à tous les acteurs politiques et à toutes les forces vives pour qu’un consensus technique soit trouvé au plus tôt pour la poursuite de la réalisation de la LEPI.</p>
<p align="center"><strong>Un succès patriotique</strong></p>
<p>Au-delà des propositions issues de cette  séance de travail dont beaucoup prédisaient une fin en queue de poisson et  qui témoigne de son succès et de l’opportunité de son organisation c’est  la participation de tous les acteurs politiques qui est en fait le vrai  succès. Contre toute attente, Amoussou et sa bande d’unionistes de la Nation et  les jeunes fougueux du G13 ont pris part activement à cette séance  aux côtés du gouvernement et de la mouvance présidentielle en faisant des propositions concrètes. Ce qui témoigne, que la LEPI consensuelle qu’ils appellaient de tous leurs vœux était une vraie préoccupation pour eux. Cette participation témoigne aussi de l’esprit patriotique  qui anime tous les acteurs de la vie politique nationale. Dans d’autres pays, les opposants font toujours la politique de la chaise vide quand il s’agit de discuter des questions touchant l’intérêt du pays et à même de ramener la paix. Car la plupart d’entre ces politiciens africains  sont des pécheurs en eau trouble. Après donc la conférence nationale, l’organisation de cette séance d’évaluation de la LEPI représente aussi une preuve l’esprit de consensus et de patriotisme qui ont  toujours animé toute la classe politique béninoise. C’est encore une preuve que pour tous les béninois, politiciens ou non, la patrie et la préservation de l’unité nationale passent avant tout.</p>
<p>Dieudonné KATAKOULA</p>
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		<title>Allocation sélective des crédits pour le fonctionnement des ministères : La Direction du budget sabote les efforts de Yayi</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 10:05:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis le début de l’année en cours, les ministères pour la plupart fonctionnent au ralenti. On pourrait même dire que certains ne tourne pas du tout. La raison selon les cadres de l’administration publique c’est que les budgets ne sont pas ouverts. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début de l’année en cours, les ministères pour la plupart fonctionnent au ralenti. On pourrait même dire que certains ne tourne pas du tout. La raison selon les cadres de l’administration publique c’est que les budgets ne sont pas ouverts. Certains pensent même que le chef de l’Etat serait en train d’attendre le prochain remaniement pour autoriser les délégations de crédits afin de faire fonctionner l’administration en général et les ministères en particulier. Mais lorsqu’on se renseigne un peu on constate que ce n’est pas exactement ce qui se passe. En effet selon des informations recueillies auprès de sources dignes de foi, le budget 2010 serait géré sur négociation. Les cadres des ministères, s’ils veulent fonctionner et exécuter tout ce qui est programmé dans leur plan de travail annuel doivent aller négocier avec la direction générale du budget pour l’octroi de crédit. C’est ainsi que ceux qui sont habile et qui sont dans le réseau ont déjà réussi à recharger leur crédit jusqu’au 2èmè ou au troisième trimestre alors que d’autres courent toujours pour le premier trimestre sans succès. La République serait donc actuellement gérée sur négociation à l’insu de son président qui fait d’énormes efforts pour son développement. Sachant que tout le monde sera évaluer sur les mêmes critères, on pourrait alors affirmer sans risque de se tromper que la direction générale du budget constitue un véritable handicap pour l’émergence de la nation. L’un des grands responsables de cette situation, c’est le ministre Idriss Daouda de l’économie et des finances qui en dehors même de ce dossier représente un obstacle majeur pour la visibilité des actions de Yayi parce que bloquant tout dossier de financement ou d’allocation qui passe par son ministère.  Ce qui est sûr, la situation telle qu’elle est actuellement vécue ne favorise guère l’évolution puisque certains ministères pourraient atteindre 100% d’exécution de leur budget alors que d’autres en seraient à moins de 10%. Dans d’autre circonstance on pourrait parlez de complot contre la nation. Et il est très important que de tels agissements soient bannis de l’administration béninoise pour lui permettre d’être au service du développement.</p>
<p>Mathieu Dahandé</p>
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		<title>Eliminatoires du Chan2011 : Le Bénin suspendu pour 2 ans</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 10:04:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Les éliminatoires du 2ème championnat d’Afrique des nations des locaux (Chan) prévu en 2011 au Soudan démarrent ce week-end sans les écureuils locaux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les éliminatoires du 2</strong><strong>ème championnat d’Afrique des nations des locaux (Chan) prévu en 2011 au Soudan démarrent ce week-end sans les écureuils locaux. Et pour cause, selon une source officielle le Bénin avait été suspendu l’année dernière par l’instance dirigeante du football africain (Caf) pour avoir fait forfait lors des matches des éliminatoires de la première édition.</strong></p>
<p>Le Chan2011 se déroulera sans le Bénin. Cette compétition initiée par la confédération africaine de football pour faire la promotion des  joueurs évoluant dans les championnats locaux sera à sa 2ème édition au Soudan  l’année prochaine. Ce week-end donc débute la phase éliminatoire avec plusieurs affiches très alléchantes qui seront au programme. Le Bénin, ce petit pays du Golfe de Guinée sera encore absent et ce en raison d’une suspension  de deux ans. Depuis l’année dernière, la Caf, par une lettre envoyée à la fédération béninoise, lui a notifié la suspension du Bénin. Cette lettre intervient  suite au forfait de l’équipe  dans le cadre des éliminatoires de la première édition de ce championnat disputé en Côte d’Ivoire. Le Bénin, lors du tour éliminatoire avait déclaré forfait.</p>
<p>Mais, depuis l’année dernière, la fédération béninoise de football dirigée par Anjorin  Moucharafou n’a jamais daigné expliquer  cela au public sportif béninois,  surtout à l’autorité de tutelle. La lettre envoyée  par la Caf est restée  gardée secrète. Hier, un membre du comité exécutif de la fbf que nous avons rencontré a laissé entendre que le Bénin serait suspendu pour deux ans de cette compétition.</p>
<p>Voilà comment est géré le football béninois. Le ministre de la jeunesse des sports et des loisirs (Mjsl), Etienne Kossi est  alors interpellé dans ce dossier.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong>De belles affiches au programme</strong></p>
<p>Pour le compte de premier tour des éliminatoires, on assistera  à certains chocs tels  que : Togo -Côte d’Ivoire. Ce sera ce  dimanche à Lomé. Les Eperviers locaux rencontreront dimanche au stade de Kégué à Lomé les Eléphants de Côte d’Ivoire pour le match aller comptant pour le dernier tour qualificatif de la phase finale du championnat d’Afrique Soudan 2011.</p>
<p>Selon Tchanilé Bana, le sélectionneur, les joueurs ont bénéficié d’une formation physique et technique adéquate pour affronter sereinement leurs adversaires.</p>
<p>«Nous sommes à la quatrième semaine de la préparation et je pense que les joueurs ont un bon répondant», a déclaré M. Bana.</p>
<p>Le sélectionneur du Togo invite le public sportif à faire massivement le déplacement au Kégué « pour soutenir à fond l’équipe ».</p>
<p align="center"><strong>15 places à pouvoir</strong></p>
<p>Zone Nord (2 qualifiés). Quatre pays sont sur la ligne de départ. Un seul tour permettra d’en qualifier deux, le vainqueur d’Algérie – Libye et celui de Tunisie – Maroc. Les deux lauréats seront donc connus dès le dernier week-end du mois de mars</p>
<p>Zone Ouest A (2 qualifiés). Quatre équipes sont en lice après le retrait de la Mauritanie qui aurait dû rencontrer lors du tour préliminaire la Sierra Leone. Comme pour le groupe Nord, on connaîtra les deux représentants de la zone à la fin du mois de mars à l’issue des deux confrontations Guinée – Mali et Sénégal – Sierra Leone</p>
<p>Zone Ouest B (3 qualifiés). Six équipes se sont engagées pour les éliminatoires. Là encore un seul tour suffira à les départager au terme des confrontations Togo – Côte d’Ivoire, Burkina Faso – Ghana et Niger &#8211; Nigeria</p>
<p>Zone Centrale (3 qualifiés). Quatre candidats pour trois places. A l’origine, ils étaient cinq mais la Guinée Equatoriale qui devait disputer un tour préliminaire avec le Congo s’est désisté. En conséquence les vainqueurs de Congo &#8211; Cameroun et de Gabon &#8211; RD Congo seront qualifiés. Mais, comme la zone doit qualifier trois équipes, les vaincus des deux matches se retrouveront pour un match de barrage en aller-retour dont le vainqueur ira lui aussi eu Soudan au début de l’année 2011.</p>
<p>Zone Centre -Est (3 qualifiés dont le Soudan, pays organisateur). Huit équipes sont sur la ligne de départ dont la Somalie vainqueur de Djibouti (1-0) lors du tour préliminaire en novembre 2009. Quatre rencontres sont à l’affiche du premier tour : Burundi – Ouganda, Erythrée – Rwanda, Ethiopie – Kenya et Somalie- Tanzanie. Un second tour entre les différents vainqueurs se déroulera fin mai- début juin.</p>
<p>Zone Sud (3 qualifiés). C’est la zone qui a engagé le plus d’équipes (11). La Zambie ayant été exemptée du premier tour, les dix autres s’affronteront dans des duels dont les vainqueurs disputeront un second tour qualificatif fin mai- début juin. Au programme du premier tour figurent</p>
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		<title>Présidentielle au Togo : Compaoré félicite Faure pour sa réélection</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 10:02:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré , a adressé lundi un message de félicitations à son homologue togolais, Faure Gnassingbé, pour sa réélection à la tête du pays.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré , a adressé lundi un message de félicitations à son homologue togolais, Faure Gnassingbé, pour sa réélection à la tête du pays.</p>
<p>Dans ce message, le leader du Faso félicite Faure « pour cette brillante et démocratique accession à la magistrature suprême (…) qui témoigne de vos immenses qualités d’homme d’Etat ».</p>
<p>M. Compaoré salue « le ferme attachement » du président du Togo à la « promotion des valeurs de dialogue, de fraternité et de solidarité ». Il rend également hommage à la «maturité politique des togolais» et à leur «ferme adhésion à vos idéaux de paix et de progrès».</p>
<p>Blaise Compaoré est, depuis 2006, le médiateur du dialogue inter-togolais.</p>
<p>Ce message est en tout cas un désaveu cinglant pour tous ceux qui mentent en tentant de mettre en cause une élection libre et démocratique</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Kiinzah à propos de son parcours musical : « Je suis fière de moi, mes parents également et j’aime mon public »</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 09:59:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>

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		<description><![CDATA[Fadonougbo Morgane Diane à l’état civil, Kiinzah est étudiante en fin de formation en communication et artiste chanteuse de son état. Cette étoile montante de la musique béninoise est une digne fille de la Vallée de l’Ouémé comme pour montrer que la vallée n’est pas seulement riche de ses potentialités agricoles, mais regorge aussi de talents valables à promouvoir.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Fadonougbo Morgane Diane à l’état civil, Kiinzah est étudiante en fin de formation en communication et artiste chanteuse de son état. Cette étoile montante de la musique béninoise est une digne fille de la Vallée de l’Ouémé comme pour montrer que la vallée n’est pas seulement riche de ses potentialités agricoles, mais regorge aussi de talents valables à promouvoir.</em></strong></p>
<p><strong>Qu’en est-il de ‘‘Noudéhouénou’’, pour parler de votre bébé musical ?</strong></p>
<p>Mon album a été lancé officiellement le 03 Juillet 2009 au CIC de Cotonou et le 23 Juillet à la maison international  de la culture  de Porto-Novo. C’est un album audio et vidéo comportant respectivement 11 Titres et 06 Clips. Il est intitulé NOUDEHOUENOU c’est-à-dire l’heure de Dieu. Il clame l’Afrique et ses valeurs ; ses mythes et ses femmes. Il loue l’Eternel et sa grandeur et il parle aussi d’amour.</p>
<p><strong>Si vous nous disiez un mot à propos de la promotion de cet album ?</strong></p>
<p>Faire autant de concert au plan national pour satisfaire les désirs de mon public qui sait m’écouter et qui a facilement adopter le style de musique que je fais et m’inscrire à beaucoup de festivals internationaux où l’on reconnaît une place à la musique africaine. Je voudrais aussi remercier la presse béninoise qu’elle soit écrite, audio ou visuelle à travers un dîné de presse que j’organise bientôt pour leur reconnaître leur place dans l’avancée de ma carrière aujourd’hui. Les médias m’ont hissé haut et continuent de me grandir. La moindre des choses que je puisse faire c’est de leur redire merci, merci et merci infiniment. Je leur suis vraiment reconnaissante.</p>
<p><strong>Kiinzah, ressortissante de la Vallée. Vous en êtes pas très fière, dit-on ?</strong></p>
<p>C’est du mensonge et cela m’irrite beaucoup. Qui n’a pas d’origine, n’a pas d’identité, n’a pas de personnalité et est totalement déraciné. Je suis fière de ma vallée. Fière d’être de la commune de Bonou. Fière d’être fille de Fadonougbo. Pourquoi chanterais-je en langue ; prendrai – je des images des lacs, des villages, des sentiers, des arbres de l’Ouémé si je ne dois pas en être fière. Il faut que les gens arrêtent de chercher du  mal partout. Dès que tu es artiste et qu’ils ne te trouvent pas de faille, ils ne sont pas contents ; moi je suis fière de moi, mes parents également et j’aime mon public.</p>
<p><strong>Revenons à vos nombreuses récompenses dans la musique. Plusieurs trophées… </strong></p>
<p>J’en ai reçu 05. Le premier c’est le prix du meilleur album moderne d’inspiration au B.G.A (Bénin Golden Awards) suivi du prix du public au trophée SICA (Stars de l’intégration de la culture Africaine). Le 3eme, c’est le trophée verre du meilleur artiste des droits de la femme en Afrique. Ensuite le prix de la meilleure chanson féminine au trophée CUPIDON SHOW et le dernier en date m’a été remis le vendredi dernier au Palais des  Congrès de Cotonou. C’est celui du meilleur artiste valorisant la femme africaine, décerné par le Nouvel Héritage au trophée Gnonnuzangbé. (Ndlr : Gnonnuzangbé signifie le jour de la femme en langue nationale Fon du Bénin)</p>
<p><strong>Un dernier mot pour conclure</strong></p>
<p>Je ne cesserai jamais de dire merci. Merci à la presse béninoise, merci au public béninois merci a mes amis et à ma famille surtout mon père, unique producteur de mon album. Ce sont eux qui ont cru en moi et qui m’ont donné le courage et la force d’aller loin. J’essaierai de toujours bien faire pour ne pas les décourager. Merci et je vous adore …</p>
<p>Vikou</p>
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		<title>Enfin l’installation officielle du Bureau consensuel de l’ ANCB : Pari gagné pour Séidou Alassane et  Moïse Mensah</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 09:57:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Au lendemain de sa prise de service à la tête du ministère de la décentralisation et de la gouvernance locale, la première crise difficile à dénouer à laquelle était confronté Séidou Alassane est la crise qui a secoué l’ANCB depuis le 23 Novembre 2008]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au lendemain de sa prise de service à la tête du ministère de la décentralisation et de la gouvernance locale, la première crise difficile à dénouer à laquelle était confronté Séidou Alassane est la crise qui a secoué l’ANCB depuis le 23 Novembre 2008. Après 17 mois de médiation, Séidou Alassane,ministre de la décentralisation ancien maire de Kandi et membre du premier bureau de l’ANCB, n’a pas eu de difficultés pour calmer les ardeurs. Ceci, en étroite collaboration avec Moïse Mensah, le Haut commissaire à la gouvernance concertée et en complicité avec le secrétaire exécutif du partenariat pour le développement municipal. Pour vous rafraichir la mémoire au risque de mettre les couteaux dans les plaies, il convient de préciser la réunification ce Mardi 09 Mars de l’ANCB est le fruit de la détermination des personnes citées ci dessus et surtout de la collaboration et l’ouverture d’esprit des tous élus locaux. La cérémonie d’installation officielle du bureau consensuel de l’ANCB composé de 09 membres, s’est déroulée dans une ambiance décontractée et détendue et constitue la preuve que les acquis de la conférence des forces vives de la nation sont préservés. C’est depuis le 18 Février 2010 que la paix, l’unité et la concorde sont enfin revenus au sein de l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB). Curieusement, c’est à la veille de la commémoration des 20 ans de la conférence des forces vives de nation que l’unité est revenu au sein des deux bureaux nés à l’issus du congrès de novembre 2008. Cette finalité heureuse est due à l’esprit d’ouverture du ministre Séidou Alassane, de Moïse Mensah qui ont décidé de laver le linge sale en famille, dans la paix et le consensus.</p>
<p>Henri MORGAN (stag)</p>
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		<title>BATAILLE AUTOUR DU TRÔNE ROYAL D&#8217;ABOMEY : La confusion historique sème la zizanie entre les princes</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 09:55:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'histoire du royaume d'Abomey est traversée par une violente crise qui commence à sérieusement fatiguer les princes. Pour cela, ils ont décidé de mettre un terme à l'imbroglio qui fait de la capitale historique du Bénin une ville bicéphale, caractérisée par un monstre à deux têtes. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;histoire du royaume d&#8217;Abomey est traversée par une violente crise qui commence à sérieusement fatiguer les princes. Pour cela, ils ont décidé de mettre un terme à l&#8217;imbroglio qui fait de la capitale historique du Bénin une ville bicéphale, caractérisée par un monstre à deux têtes. Désormais donc deux rois ne règneront plus sur Abomey. Houédogni Béhanzin et Agoli-Agbo Dédjalagni sont départagés par les membres du comité de conciliation. Ce comité dirigé par sa majesté Dada Kpannan Adoukonou et composé des douze lignées du royaume et des représentants des cinq cantons a rendu son verdict après environ trois mois de dûr labeur. Il faut signaler que pendant les travaux les lignées Béhanzin et Mêlé Glélé avait démissionné. Il va donc de soit que la contestation des résultats des travaux soit éffective. En effet, juste après la publication du verdict, le roi Houédogni Béhanzin et toute sa cour ont réagit de façon énergique rejetant la décision des 15 membres qui ont siégé pendant 90 jours. Cette réaction de la famille Béhanzin qui n&#8217;est pas la première s&#8217;explique selon les tenants par le fait que le roi Agoli-Agbo ne serait pas un roi authentique du royaume de Danxomè.  Mais à y voir de près, et en consultant l&#8217;histoire on se rend facilement compte que c&#8217;est la confusion dans la relation de l&#8217;histoire qui est à la base de la situation qui prévaut actuellement à Abomey. L&#8217;histoire est biaisée exprès et on tente de détourner les choses à son profit. Sinon selon les archives, c&#8217;est lorsqu&#8217;un roi meurt qu&#8217;un autre prend le trône. Et celui qui doit prendre le trône est désigné par le roi défunt.  Et c&#8217;est ce qui s&#8217;est passé pour que le roi Agoli-Agbo 1er arrive au trône. D&#8217;ailleurs l&#8217;histoire le reconnaît comme le douzième roi d&#8217;Abomey et ceci de façon officielle. Normalement donc c&#8217;est  à la lignée Agoli-Agbo qu&#8217;il revient de pourvoir à la succession au trône. Mais à la faveur d&#8217;une mascarade, le roi Langanfin Glélé de Zogbodomey  a pris en otage le trône  et a fait naître une logique nouvelle selon laquelle il fallait régner par rotation pour un mandat de cinq ans.  C&#8217;est là que tous les problèmes ont commencé. Après le premier mandat, le roi Langanfin a refusé de céder le trône. C&#8217;est alors que les Béhanzin ont commencé à grimper le mûr pour occuper le trône de Danxomè au grand dam de la réglementation. C&#8217;est alors que les Houégbadjavis ont décidé de ramener l&#8217;ordre. Une élection a donc été organisée et a porté au trône le roi Dédjalagni. Depuis ce temps les Béhanzin n&#8217;ont cessé de troubler le royaume comme c&#8217;est encore le cas actuellement. Il faut donc dire que c&#8217;est une mauvaise interprétation de l&#8217;histoire qui est à la base des problèmes que traverse Abomey. Et cette même interprétation a fait omettre des pans importants de l&#8217;histoire tels que les règnes du roi Adandozan et de la reine Hangbé. Les historiens doivent orienter leurs recherches pour faire la lumière sur ces aspects. Mais en attendant, Abomey doit saluer son nouveau roi et le vénérer pour arrêter d&#8217;être une ville bicéphale.</p>
<p>Mathieu Dahandé</p>
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		<title>Revendications tous azimuts de primes : Le syndicalisme pour ou contre le peuple ?</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 09:51:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Bénin court de nos jours le risque de tomber dans un versant profond si la conscience professionnelle et le patriotisme ne priment pas sur les revendications de primes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Bénin court de nos jours le risque de tomber dans un versant profond si la conscience professionnelle et le patriotisme ne priment pas sur les revendications de primes. Les grèves perlées dans l’enseignement, la santé et autres prennent l’aspect d’un chantage et de   prise en otage de l’Etat. Et si on n’y prend pas garde à temps, vu la grande vitesse que prend la courbe,  la dérive sera vite au sommet de son art. Car toutes ces images donnent l’impression que syndicalisme est aux antipodes  du patriotisme, mieux du développement. Du moment où la devise de notre pays à savoir : Fraternité- Justice –Travail semble déserter les rangs. Tous les actes compromettent le rêve d’un avenir radieux. Pour preuve les enquêtes ont prouvé et démontré par le passé que le fonctionnaire béninois fournit  moins d’effort dans le service public que dans le privé. Ce qui est déjà regrettable,  mais ajouté à ces frondes sociales de tous les jours  la productivité de cette administration  n’est que catastrophique puisque le virus de la paresse a trouvé son siège. Ceci est d’autant plus vrai qu’on se demande à quand la fin de ce triste  spectacle ? On ne saurait  le dire parce qu’il est tout simplement impossible à tout joueur de pronostiquer. Pour exemple, depuis une quinzaine d’années il n’y a pas une rentrée scolaire où les enseignants ne brandissent une plate forme revendicative. Mieux malgré les 25% d’augmentation salariale et les reversements,  ils sont passés d’une grève de 72 heures à 96 heures depuis le lundi dernier. Une situation qui montre que même ceux qui ont plus bénéficié de l’attention du chef  de l’Etat et qui en principe remercier le Bon Dieu pour l’amélioration de leur condition de vie agissent comme des affamés. Au niveau de la santé le serment d’Hippocrate est devenu le serment d’hypocrisie. Un tour dans les hôpitaux et le constat est parlant. On abandonne tout simplement les malades à leur bon vouloir. Si vraiment on aspire à devenir un  pays émergent,  le sacrifice doit être la lettre d’or  du sommet de l’Etat jusqu’au dernier paysan. D’accord  pour la liberté syndicale et la satisfaction des revendications mais comme le dit un adage populaire lorsqu’on  jette un coup d’œil à la chicote, il faut aussi regarder l’enfant. On pourrait dire que tout est dû au chef de l’Etat qui s’est présenté comme le papa bonheur.  	A l’arrivée au pouvoir du gouvernement du changement en effet, le chef de l’Etat Boni Yayi a fait l’option de satisfaire les besoins indispensables des fonctionnaires pour aspirer à un Bénin émergent. Ainsi certaines revendications ont été satisfaites et de façon brusque à la place des arriérés salariaux, la question des primes et des reversements a fait son injonction. La plus belle   femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a dit-on. Mais le président de la république dans ses voeux de promesses illimitées a été coupé  par la réalité de nos ressources et la crise économique mondiale. Ce qui  a amené aujourd’hui les institutions internationales de Bretton Woods : le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale à demander au  gouvernement de revoir la méthode de gestion des primes. Dès lors le gouvernement du changement en particulier son chef  qui a fait signifier que sa parole à un sens ne sait plus à quel sain se vouer au même moment les sit-in continuent de pleuvoir.  Etant entre le marteau et l’enclume, Boni Yayi doit  choisir la bonne carte.  Damien Tolomissi</p>
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		<title>Discours régionaliste de Rosine Vierra SOGLO : L’UN cautionne les frasques d’une mémé impulsive</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 10:04:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>paysemergent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Parle si tu as un mot plus fort que le silence dit-on. Du haut de ses 70 ans révolue, la maman des renaissants qui croit être la maman de tous les béninois n’a pas su internaliser cette assertion pourtant populaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Parle si tu as un mot plus fort que le silence dit-on. Du haut de ses 70 ans révolue, la maman des renaissants qui croit être la maman de tous les béninois n’a pas su internaliser cette assertion pourtant populaire. Jeudi dernier en effet, au sein de l’hémicycle, la présidente de la renaissance du Bénin Rosine Vieyra Soglo a versé dans des diatribes régionalistes empreintes de colère comme à son habitude.  Maman Rosine pour ne pas dire « mémé » Rosine est courroucée. Car les membres de la CPS LEPI venaient d’arracher le biberon à son fils Epiphane Quenum.  Et parce que les rumeurs font état de ce que c’est Bako Arifari qui allait le remplacer, mémé a trouvé que c’est du régionalisme prophétisant du coup une guère civile.  Ces propos que nous avons choisis de ne pas relayer dans nos colonnes au risque de faire leur apologie ont  suscité la réaction unanime de toute la presse qui les ont condamné. Mais depuis plus aucune réaction. Outre les sorties de quelques sbires du gouvernement, aucun membre de la coalition politique dont fait partie la renaissance du Bénin c’est-à-dire l’Union fait la Nation n’est monté au créneau pour condamner ou relativiser ces propos. Au contraire, Eric Houndété invité sur l’émission Zone franche de Canal3 hier ,  dit comprendre ces propos arguant que Rosine Soglo n’a fait que dire tout haut ce tout le monde pensait tout  bas. Cette attitude silencieuse de l’Union fait la nation, contraste fort bien avec celle adoptée par rapport au ministre Nicaise Fagon qui ne faisait que répondre à quelques adversaires politiques il y a seulement quelques mois à Dassa. En son temps, Houngbédji, et sa clique avaient réclamé sa tête sous le prétexte qu’il mettait à mal l’unité nationale. C’est dire que les membres de l’Union fait la Nation font du deux poids deux mesures quant à la défense du principe inaliénable de l’unité nationale. En soutenant même de façon silencieuse ces propos attentatoires à l’unité nationale de Rosine Soglo, la coalition Union fait la  Nation confirme qu’elle ne fait aucune nation mais participe plutôt au clivage nord sud à tout point de vu tels la composition de leur bureau directeur, les propos comme ceux de Rosine Soglo et le ton va-t-en guerre avec lequel ils abordent les questions de fonds touchant à l’unité nationale. A cette allure l’on se demande dans  qu’elle nation l’UN veut-elle faire la nation.</p>
<p>Dieu-Donné KATAKOULA</p>
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