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9 commentaires

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 Le 27 octobre, 2010, constant sagbohan a dit :

cette triste réalité m’a toujours fait réfléchir. lorsque rarement, dans une famille, l’un des membres choisit de ne pas faire, ni tapage, ni gaspillage d’argent pour célébrer un mort, il est traité de tous les noms.nous pleurnichons tout le temps qu’il n’y a pas d’argent, que les temps sont dûrs, mais nous faisons tout pour avoir les moyens pour organiser des cérémonies ruineuses. même s’il faut vendre des biens. à mon avis, à défaut d’une prise de conscience collective, le législateur doit agir.merci monsieur le professeur.

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 Le 27 octobre, 2010, Serge a dit :

C’est vraiment triste cette façon que nous avons dans notre pays de célébrer la mort, un vrai facteur d’appauvrissement. Et au fil des ans loin de diminuer en amplitude,cette pratique prend de l’envergure. Vu qu’un changement de mentalité n’est pas prêt d’émaner du peuple, il serait bien que nos dirangents prennent des mesures pour interdire ces genre de pratique.

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 Le 27 octobre, 2010, Georges a dit :

Très intéressant cet article.
Une question me vient à l’idée: Le conseil des ministres adresse-t-il une quelconque prière à Dieu au demarrage? Je suppose que oui.
S’il y a une chose qui me révolte dans ce culte des morts c’est bien la fermeture de la circulation sur certaines grandes artères. Et je suis plus que surpris que les mairies autorisent autorisent cela.
Autre chose que je ne comprend pas: Les motards de la police qui accompagnent les corbillards de n’importe qui. Woaw, nous en faisons trop pour les morts. Ce sont les vivants qui font le développement.

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 Le 27 octobre, 2010, Makemennon a dit :

Cher Monsieur Gbégnonvi,
reprenez avec Axelle Kabou les propos que l’occident vous envient « Et si l’Afrique refusait le développement ». J’aurais souhaité avoir le courage de dire une tele phrase mais mes origines tant géographiques qu’intellectuelles me l’interdisent.
L’Afrique ou les Afriques ont leur réalités qu’aucun costume-cravate ne peut changer. redonnons de la valeur à ce que font les nôtres et faisons leur des propositions qu’ils adopteront à coup sûr si nous les convainquons de la pertinence de nos orientations.
Il est en effet malhonnête d’observer une minute de silence à la mémoire de certains citoyens comme si les autres disparus n’avaient aucune valeur. On peut ne citer personne et observer une minute de silence à la mémoire de tous les citoyens disparus au cours de la semiane écoulée.
Pour en revenir au discours de l’auteur on peut dire que c’est une méconnaissance des réalités du mode production voulant que périodiquement on détruise les surplus, qui lui fait croire qu’il s’agit d’une « mentalité dégradée et décadente, rongée par le refus du développement ».
Ami, quand tu décris ta réalité en ces termes, comment veux-tu que ceux qui te considèrent comme un invité surprise au concert des humains la décrive ?
Il est bon de discourir, mais il est encore préférable d’éavluer la portée de son discours avant de le livre à autrui.

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 Le 27 octobre, 2010, Makemennon a dit :

Cher Monsieur Gbégnonvi,
Reprenez avec Axelle Kabou les propos que l’occident vous envient « Et si l’Afrique refusait le développement ». J’aurais souhaité avoir le courage de dire une telle phrase mais mes origines tant géographiques qu’intellectuelles me l’interdisent.
L’Afrique ou les Afriques ont leurs réalités qu’aucun costume-cravate ne peut changer. Redonnons de la valeur à ce que font les nôtres et faisons leur des propositions qu’ils adopteront à coup sûr si nous les convainquons de la pertinence de nos orientations.
Il est en effet malhonnête d’observer une minute de silence à la mémoire de certains citoyens comme si les autres disparus n’avaient aucune valeur. On peut ne citer personne et observer une minute de silence à la mémoire de tous les citoyens disparus au cours de la semaine écoulée.
Pour en revenir au discours de l’auteur on peut dire que c’est une méconnaissance des réalités du mode production voulant que périodiquement on détruise les surplus, qui lui fait croire qu’il s’agit d’une « mentalité dégradée et décadente, rongée par le refus du développement ».
Ami, quand tu décris ta réalité en ces termes, comment veux-tu que ceux qui te considèrent comme un invité surprise au concert des humains la décrive ?
Il est bon de discourir, mais il est encore préférable d’évaluer la portée de son discours avant de le livre à autrui.

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 Le 27 octobre, 2010, ignace a dit :

Bien vu, bien dit! Et c’est dommage pour nous et les générations africaines à venir.
Nous devons donc faire quelque chose. Combien de fois j’aimerais devenir  »Zoro-Le Justicier » pour une vindicte personnelle contre ces mœurs qui nous arrièrent: me transformer en super chauffard pour écraser les envahisseurs de rue pour telle ou telle cérémonie, troubler tel ou tel enterrement fait en grandes pompes…

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 Le 27 octobre, 2010, nouhoun a dit :

A mon avis, le cult des morts tel que décrit est de loin la première source de corruption dans notre pays.Vient en second les questions foncières. Les potentiels candidats à la présidentielle de 2011 devraient nous proposer leur vision du développement de notre pays au regard de ces deux maux et des pistes pour nous en sortir.

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 Le 27 octobre, 2010, Gnimadja a dit :

Il est effectivement urgent d’encadrer intelligemment les cultes des morts devenus une industrie du profit à tous les niveaux. Il est vrai que nous ne devons pas copier d’autres pratiques et que l’Afrique a certaines valeurs humaines à sauvegarder, mais les obsèques au Bénin deviennent un fléau; ce serait bien de limiter les condoléances à l’église et au cimetière; seule la famille peut se retrouver à la maison; proscrire le système des  » enveloppes » serait une bonne chose si on limite déjà les condoléances à l’église et au cimetière

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 Le 4 décembre, 2010, XaB a dit :

A la source de cela, la peur du quand-dira-ton. Chose qui souvent pousse le Béninois à agir contre son gré. Une société conservatrice, oppressive, où il ne fait pas bon avoir une opinion discordante. Personne ne veut être la brebis galeuse, alors tout le monde met la main à la poche et se soumet au racket général. Même si tous s’accordent sur la cherté des cérémonies.
Il faut des gens qui expriment leur désaccord, c’est à ce prix que les choses changeront.

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