Quotidien béninois d'information et d'investigation : Le Portail de l'Emergence au Bénin

3 commentaires

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 Le 30 août, 2010, Sylvestre a dit :

Professeur,

Vous n’aviez pas encore compris que vos leçons de morale par presse interposée n’intéresse personne?. Où est ce que nous a amené vos campagnes médiatiques pour rechercher les saints qui vont nous diriger? A yayi boni et sa bande de voleurs escrocs faux placeurs d’argent. Au lieur chaque fois de vous lancer dans des diatribes contre une partie de vos compatriotes vous deviez travailler à lever leur conscience. Cette posture d’éternel donneur de leçons à montrer ses limites. Parce qu’il vous met à la merci de tout hypocrite capable de vous montrer qu’il peut porter vos illusions.
Vous saviez par Blaise Pascal que l’Homme n’est ni ange ni bête. Mais malheureusement qui veut faire l’ange fait la bête.
Merci

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 Le 23 septembre, 2010, de DRAVO a dit :

GBEGNONVI ROGER doit comprendre qu’il est temps qu’il colle la paix aux béninois avec ses éditoriaux inutiles. on ne dirait pas un professeur d’université; il suffit de lire ses éditoriaux avant son entrée au gouvernement, pendant qu’il était au gouvenement et après sa sortie. il ne peut donner de leçon à qui que ce soit; il n’a qu’à prendre exemple sur BAKO ARIFARI. un professeur d’université incarne après tout le savoir et le savoir vivre assez !!!!!!!!!!!!

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 Le 3 décembre, 2010, Emilien d'ALMEIDA a dit :

Je tiens à rassurer mon ami Roger Gbégnonvi qu’il existe bel et bien de nos compatriotes qui aiment leur pays, notre pays. Mais où les chercher ou plus précisément les trouver ?

Nous sommes d’un pays où des gens n’avaient pas hésité à donner leur femme à Cissé pour devenir ministres du temps du PRPB. Il en existe encore à l’heure du renouveau démocratique. D’autres sont prêts à vendre la tête de leur mère pour entrer au gouvernement. C’est à se demander si ceux-là aiment vraiment leur pays ? Car ministre vient du mot latin « servus » qui signifie serviteur mais dont le sens premier est esclave. Dans ces conditions, est-il normal qu’un homme libre cherche de son plein gré à devenir esclave, s’il n’a pas une idée bien précise derrière la tête (s’en mettre plein les poches)?

Je dois avouer que nous étions et sommes toujours mal partis cinquante ans après l’indépendance de notre pays. C’est le lieu de rappeler que tout au début des 1960, l’auteur du premier détournement de déniers publics a été protégé par les gens de son coin et n’a jamais été sanctionné. C’est ainsi que la boîte de pandore a été ouverte. Et ça contune aujourd’hui, puisqu’ils se servent désormais de louche pour se remplir la panse.

Cependant, il n’y a pas lieu de désespérer. Nous connaissons deux compatriotes bombardés ministres sous le PRPB qui n’ont jamais siégé au gouvernement. Personnellement, je connais un compatriote qui a préfé s’octoyer 72 heures de réflexion alors qu’un membre du gouvernement du renouveau le sommait illico de produire son C.V en vue d’une nomination à la tête d’une importante structure de l’Etat. C’était un mardi 17 … Le lendemain, c’est quelqu’un d’autre qui a été nommé. Depuis, le ministre en question le prend pour un extra-terrestre.

Pour ma part, je crois comprendre qu’il y a urgence à nous trouver un modèle. C’est ce qui nous a toujours fait et continue de nous faire cruellement défaut après dix décennies d’indépendance. Grâce à ce modèle, nous découvrirons des compatriotes qui aiment vraiment leur pays, notre pays.

Alors AD LUCEM !

E. d’ALMEIDA.

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