La proposition du brésilien José Dos Santos Parlo comme entraîneur national des Ecureuils par le comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf) vient d’être rejetée par le ministre de la jeunesse des sports et des loisirs (Mjsl) Etienne Kossi. Un rejet qui semble déjà créer une guerre froide entre l’instance dirigeante du football béninois et l’autorité de tutelle et réduire peu à peu les chances de qualification du Bénin à la 28ème Orange Coupe d’Afrique des nations (Can) Gabon-Guinée-Equatoriale2012.Dans l’ordre normal des choses, c’est la Fbf qui propose trois noms au ministère qui, à son tour, en choisit un. Ce qui a été fait. L’instance dirigeante u football béninois que préside Anjorin Moucharafou, après une étude minutieuse, a proposé un nom. Il s’agit du brésilien José Dos Santos Parlo qui était en concurrence avec le nigérian Stephen Keshi et le français Pierre Le Chantre. Si la Fbf a joué le rôle qui est le sien, l’autorité de tutelle, elle a décidé de sabordé tous les efforts consentis jusque là en rejetant la proposition. Un rejet très inquiétant et qui laisse pantois le public béninois qui s’impatiente depuis de voir un nouvel entraîneur à la tête de l’équipe nationale. Les éliminatoires de la Can 2012 pointent déjà à l’horizon et le Bénin est toujours sans entraîneur. Et le choix de la Fbf a été bien accueilli dans le milieu du football béninois. Pourquoi alors le ministre Etienne Kossi s’oppose t-il à ce choix, se demande bon nombre de béninois qui voit déjà une guerre entre les deux structures. Le Bénin entame au mois de septembre les éliminatoires par un déplacement à l’extérieur. A moins de trois mois de cette échéance, l’on ne dispose pas encore d’une équipe nationale encore moins d’un sans entraîneur. Alors à quel jeu se livre Etienne Kossi ?Une guerre en vue L’acte posé par le ministre Etienne Kossi va, à coup sûr, ébrécher les relations entre lui et la fbf. Et pourtant, dans un passé récent c’est le parfait amour. La collaboration était bonne. Tous mangeaient et buvaient ensemble à la même table. Ils ont même tous « dealé » ensemble. On se rappelle leurs relations à la veille des élections de la Fbf où le ministre avait pris position en soutenant ses amis. Les intérêts étant en jeu. Mais, seulement di (10) mois après, leurs relations semblent déjà se détériorer. Le langage n’est plus le même en dépit des promesses qu’on fait au ministre. Et cela vient d’être confirmé par cet de rejet. Ainsi, Etienne Kossi vient d’engager un bras de fer entre lui et ses amis d’hier de la Fédération béninoise de football (FbF) à propos du rejet du choix du brésilien José Dos Santos Parlo comme entraîneur des Ecureuils du Bénin. Hier, au cours d’un entretien avec un responsable du ministère, il a été révélé que le ministre Etienne Kossi aurait d’autres visés. Selon ce responsable qui s’exprimait sous le couvert le l’anonymat, ce rejet n’était pas opportun quand on connaît l’enjeu, a-t-il déploré. Que doit faire maintenant la fbf ? Voilà la question que se pose les béninois. De sources anonymes, la réplique de la Fbf ne va tarder à venir. La structure faîtière du football béninois promet de monter au créneau pour dénoncer, le ministre qui veut s’ingérer dans les affaires du football. Ce qui st contraire au exigences de la Fifa. Les membres de la Fbf disent ne pas comprendre pourquoi s’oppose t-il à un tel choix, alors que le temps presse. Les relations entre le ministre et les membres de la fbf, faut-il le rappeler, ont commencé à se détériorer quand les membres du bureau ont demande au ministre de leur confier désormais la gestion de l’organisation des matches des Ecureuils. Il est vrai, les subventions des équipes nationales (d’une fédération sportive) ressort de l’Etat à travers le ministère de tutelle, mais, c’est la fédération qui s’occupe de sa gestion. On a vu au Cameroun où une telle situation a amené le ministère à aller choisir Otto Pfister. Un choix protesté par la fédération de tutelle. La suite, on la connaît. Dans une ambiance très délétère, les résultats n ont pas suivi. Et c’est ce qui risque de se passer au Bénin avec Etienne Kossi, un ministre qui semble ne pas maîtriser les règles du sport. Et le chef de l’Etat, le docteur Thomas Boni aurait commis la grosse et inouïe erreur de lui avoir confié ce poste. Kossi dans l’oeil de cyclone A priori, le choix ne devrait pas poser problème. Mais le ministre a préféré créer de polémiques là où il ne devrait pas en avoir. Le temps presse et les Ecureuils restent encore attentistes. Le nouvel entraîneur qui doit prendre de temps pour se faire désigner et connaître ses joueurs avant les éliminatoires st alors inconnu. Ce qui risque d’être trop juste et très compliqué Preuve de l’amateur.
Nazaire César VIKOU


Monsieur le journaliste
vous manquez un peu de recule.
Vs même vs avez dit que la fbf devait proposer 3 noms.
Au final, cbien la fbf a-t-elle proposé? un seul!
Si la fédé veut une gestion indépendante, il faudra qu’elle trouve par elle même les subventions.
C’est comme un enfant qui veut que son père lui donne de l’argent et lui demande de ne pas chercher à savoir comment est utilisé cet argent. C’est impossible.
AU sein de votre rédaction, votre actionnaire principal accepterait -il que vous lui dictez le nom de votre futur rédacteur en chef?
Je crois que non.
La FBF doit d’abord comencer à respecter son bailleur en proposant 3 noms au ministère et non un seul.
A bon entendeur salut.