De plus en plus, le constat apparaît accablant. La prostitution en milieu universitaire et exclusivement dans les résidences universitaires n’est plus un tabou à l’université d’Abomey-Calavi. Et malgré cet état de chose, Macaire Johnson Directeur du Centre régional des Œuvres universitaires apparemment a le sommeil tranquille puisqu’il ne fait absolument rien pour palier à ce drame.
Point de doute, faites un tour à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Université d’Abomey Calavi dans les environs de 19 heures 30 et vous constaterez. Facile à les identifier de par leur habillement qui provoque et attire l’admiration de tout passant. Elégamment maquillée avec une extravagance à nul autre pareil elles offensent l’instinct de l’homme et vous faire perdre la raison dans votre imagination. Elles ce sont les jeunes cadres étudiantes de demain qui réclament la parité sous tous les toits et qui une fois à l’université n’ont d’yeux que pour les hommes .L’on croire devoir comprendre que les étudiantes pour être libre de toute marquage trouvent domicile à l’université et dans les résidences pour commettre leur salle besogne tout en faisant croire aux parents qu’elles étudient à l’université. Ce commerce auquel se livrent les étudiantes se fait avec une concurrence déloyale. Et comme vous vous imaginez, vous les verrez dans des véhicules de luxe faisant le tour dans l’enceinte de l’université et après cette promenade vespérale direction les résidences pour satisfaire le besoin sexuel avec ceux qu’il convient d’appeler : » les Papito » ou » les Grotto » .Le hic de tout ceci, elles empêchent les quelques unes conscientes que la réussite passe nécessairement par le travail bien fait d’étudier leur leçon. Ainsi donc le sexe est devenu une entreprise librement consentie par les jeunes étudiantes dans les universités avec comme diplôme à la fin de l’année une grossesse pour remercier les parents de leur avoir permis d’aller étudier aussi à l’université. Quant aux jeunes étudiants n’ayant pas suffisamment les moyens nécessaires pour démarrer une étudiante, préfèrent négocier avec leurs jeunes sœurs des cours secondaires et le phénomène est tout aussi le même. Mais la question que l’on se pose est de savoir les dispositions que prennent les autorités à divers niveau pour censurer cet état de chose. Car à observer l’allure vertigineuse que prend ce phénomène, l’université n’est pas loin de ravir la vedette aux motels notamment dans le commerce du sexe. Elle est l’univers des cités et donc un haut lieu de savoir et non l’univers des sexes. Les autorités doivent réagir
Janvier AHISSOU



« Le vin ne crée pas le vice, il le met dehors » je m’en arrête là!