Les contours du nouveau partenariat entre le CIO et le système des Nations Unies ont été développés au cours de ces deux jours de travaux. Dans la matinée de cette journée de samedi, les participants ont été conviés à plusieurs communications dont les thèmes essentiels tournent autour de l’édification de la paix et l’aide humanitaire ainsi qu’à la détermination d’aller de l’avant malgré les multiples obstacles. Les différents échanges ont permis aux uns et aux autres de partager les expériences afin de se doter d’une routine universelle à l’image du sport qui rassemble tous. Les sport a servi dans les causes humanitaires et l’honneur est allé à l’ancien ministre des affaires étrangères de la Norvège qui a démontré comment le sport a servi dans les causes humanitaires et a permis de redonner confiance dans certains camps de déplacés lors de certaines crises internes ou autres. Les opérations de maintien
de la paix dans certaines régions en conflit surtout en Afrique ont également eu à utiliser le sport pour rassembler des protagonistes en concert avec les forces armées et les responsables politiques. Le cas de la Cote d’Ivoire a été développé aux participants par Steven Ursino, représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies par intérim. Le sport doit être selon les intervenants dans ce panel, utilisé comme facteur de promotion de la paix. Avançons sur la route de la paix, telle est l’initiative mise en place par les responsables des Nations Unies pour maintenir la paix en Côte d’Ivoire à travers la promotion du sport. Une initiative largement appréciée.
Guérir par le biais du sport
Le sport constitue un remède efficace et universel. Ceci a été développé dans la journée de ce samedi par Maxwell de Silva, secrétaire Général du Comité olympique et sportif du Sri Lanka. Un témoignage émouvant. En effet, le comité du Sri Lanka a initié un projet dont l’objectif est donc de guérir par le biais du sport après tant d’années de guerre civile. Le sport a été utilisé comme remède pour les milliers de personnes meurtries et qui souvent souffrent d’un handicap comme séquelle de guerre. Cet important projet mis en place par le comité national olympique et sportif du Sri Lanka a été apprécié par tous les délégués qui ont conclut que le pouvoir du sport dans un pays en guerre est seulement de guérir n’ayant pas d’ethnies, de race, de religions etc…..
Les communications de la journée ayant permis de comprendre que le sport constitue aujourd’hui un véritable facteur de promotion de la paix, plusieurs recommandations ont été formulées par les délégués. Les femmes occupent une importante place dans ces recommandations dans la mesure où l’implication des femmes est vivement souhaitée.
L’importance des assises de Lausanne a donc été établie et la satisfaction a été totale à la fin des travaux. Les participants ont souhaité se retrouver dans un autre cadre de concertation afin de mieux murir cet important pacte noué entre l’organisation des Nations Unies et le Comité International Olympique.
De Lausanne Christian ALLIKI


