Les fédérations sportives béninoises se plaignent de l’absence d’une bonne politique au ministère de la jeunesse des sports. Au lieu de penser à l’évolution du sport béninois, l’autorité de tutelle préfère d’adonner aux réunions et aux tournées politiques.
Le passage de Etienne Kossi à la tête du ministère des sports aura été pour nombre de béninois une déception. Trop d’amateurisme pour celui-là qui, au lendemain de sa nomination avait promis mont et ciel. Tous les espoirs placés en lui se sont très tôt fondus comme du beurre au soleil. Etienne Kossi, vrai dire, n’a aucune vision prospective pour le développement du sport béninois. Sa mission actuelle se limite aux réunions politiques, aux tournées souvent onéreuses. Pendant ce temps, les fédérations sportives dont il est représentant au niveau du gouvernement se plaignent de sa politique de gestion. Aucune fédération sportive en peut sans risque de se tromper affirmer que le passage de Etienne Kossi à l tête de ce département des sports aura été bénéfique.
« Si vous demandez une subvention pour quelque activité, on vous dit qu’il n’y a pas les moyens ou carrément on vous demande si c’est budgétisé », se désole un président de fédération qui préféré requérir l’anonymat. Après 18 mois de gestion, le bilan à mettre l’actif de l’homme de Zê reste négatif. La participation honteuse des écureuils à la dernière coupe d’Afrique des nations qui s’est déroulé en Angola du 10 au 31 Janvier dernier venait en ajouter à sa gestion une grande déception. A ce jour difficile de faire le bilan de cette Can. Et c’est dans cet imbroglio que Etienne Kossi s’est séparé de son Drfm et de son Am qui, selon nos sources, serait poussé à une démission. Actuellement, on note une démission du ministre qui chaque jour que Dieu fait affiche son incapacité de gérer le sport béninois. En lieu et place de son engagement vis-à-vis des fédérations sportives, ce sont les réunions politiques et les tournées qui n’apportent toujours rien.
Nazaire César VIKOU


