Lancée depuis le 26 octobre 2009, l’année universitaire 2009-2010 n’a toujours pas démarré à l’université d’Abomey-Calavi et sur les campus universitaires. La cause fondamentale demeure la non satisfaction des revendications des enseignants qui ont déclenché depuis une grève interminable. Pour l’heure nul ne peut affirmer si oui ou non cette année universitaire sera validée. Dans le rang des enseignants, on pense que c’est faisable et c’est là que la question se pose de savoir de quoi les étudiants bénéficieront véritablement au cours de cette année si elle arrivait à être sauvée.
Malgré la signature du décret par le chef de l’Etat les enseignants du supérieur ne veulent pas reprendre les classes tant que les mesures d’accompagnement ne seront pas prises. L’échéance était fixée au 15 février ; la date est passée, mais les professeurs affirment que l’année universitaire peut-être toujours sauvée. Mais il faut s’interroger. Quelle sera la qualité de l’enseignement qui sera donné aux étudient pour préparer la relève de qualité dont on parle ? Après quatre mois de grève, les étudiants seront acculés avec des cours sur polycopies, un travail haché et une dictature intellectuelle qui laissera les moins aptes sur le tas. Si sur neuf mois, quatre sont gaspillés, il va de soit que les cinq restant ne peuvent pas couvrir les charges, encore que même s’il démarre en octobre, l’année universitaire ne finit habituellement qu’en janvier de l’année suivante. Dans ces conditions, la relève de qualité prend un coup. La baisse du niveau s’accentuera et la déclique dans le monde éducatif va s’aggraver. Le Bénin alors quartier latin aujourd’hui quartier lacune deviendra vous vous en doutez le quartier merde d’un monde en perpétuelle mutation et ou les valeur positives prennent le pas sur les vices et les régressions. D’ailleurs même sans les grèves, la qualité de l’enseignement supérieur laisse beaucoup à désirer. Les enseignants pour la plupart ne remplissent pas leur fonction. Ceux d’entre eux qui sont titulaires ne viennent pratiquement jamais au cours. Ils laissent la charge aux assistants et pourtant ils perçoivent leur salaire à la fin de chaque mois. Et c’est dans ces conditions qu’ils réclament des primes faramineuses et un statut particulier. S’il est vrai que l’ouvrier mérite son salaire, il est aussi vrai que la majorité de ces ouvriers de l’Etat exploitent ce dernier pour produire des performances dans d’autres structures. Beaucoup d’entre eux sont ministre au gouvernement ou cadres dans l’administration, d’autres encore sont à l’assemblée nationale alors que certains vaquent normalement à leur occupations dans des entreprises privées abandonnant la chose de l’Etat à son malheureux sort. Et malgré tout cela, ils ne renoncent pas à leur poste de titulaire dans l’enseignement supérieur. Du coup c’est la situation des étudiants qui est déplorable, Puisqu’ils sont laissés à eux même. C’est pourquoi d’aucuns parlent d’une auto formation à l’université. Les autorités doivent penser autrement le monde de l’enseignement supérieur et les enseignants doivent se remettre en cause. L’ouvrier doit mériter honnêtement son salaire.
Ken Egbin



ce grave pr un pays qui se dit pays emmergen mw je sui en russie les professeu en russie ont un salair tres peu mai ils servent bien leur pays ca joue su laveni de notre pays