Le Régime du changement a choisi l’option de faire de la microfinance, un outil stratégique de développement et de lutte contre la pauvreté. Dans cette logique, le Gouvernement du Président Boni YAYI conformément aux grandes lignes de son projet de société a identifié l’intégration des couches les plus pauvres au circuit productif comme un moyen d’augmentation du Produit Intérieur (PIB) d’une part, et d’autre part, un maoyen d’inscription desdites couches dans une dynamique d’autonomisation progressive afin de leur procurer les conditions requises pour une vie digne et décente. Par cette dynamique, le Gouvernement entend :
- accroître la base de production de la richesse nationale en intégrant dans le circuit productif, les potentiels micros entrepreneurs parmis les plus pauvres et qui sont privés d’accès aux produits et services financiers du fait du risque que revêt le financement de la couche à laquelle ils appartiennent ;
- donner aux plus pauvres, les moyens de s’inscrire dans une dynamique d’autonomisation progressive afin d’accéder aux conditions requises pour une vie digne et décente
- mettre en place des mécanismes inclusifs de financement de l’économie béninoise en tenant compte des spécifiques structurelles de celle-ci et surtout de la réalité des acteurs qui l’animent (notamment la prise en compte des besoins de financement des primo demandeurs potentiellement entrepreneurs).
Pour faire face à ces défis, il a été mis en place, après concertation avec les acteurs de la microfinance au Bénin, un Fonds National de la Microfinance (FNM) opérant conformément aux dispositions du document de politique adopté pour le secteur de la microfinance du Bénin
Ken EGBIN

