Ça ne va pas au Centre Hospitalier Départemental-zou à Goho à Abomey. Ce se passe en ces lieux est alarmant et inspire indignation. Le mauvais acceuille des malades devient le chapelet du jour de bon nombre d’agents notamment ceux recrutés pour assurer la propreté des lieux. Il est très fréquent aujourd’hui que la plupart des travailleurs de cette catégarie tuent les efforts des agents de santé. Des malades se plaignent et ne savent plus où se donner de la tête. La majorité des agents d’entretien de ce hôpital dit départemental n’ont plus de pitié pour les patients souffrants. Ils ne respectent aucunement le droit de la personne humaine. Il vous suffit d’y faire un tour pour toucher du doigt le mauvais traitement qu’infligent les agents d’entretien aux malades. Ils font le Roi et brutalisent même parfois des patients. D’autres vont jusqu’à proférer des menaces à l’endroit des parents des malades qui ne souhaitent que le rétablissement rapide de leurs malades. Le pire des cas s’observe au niveau de la pédiatrie Sèdo où ces agents d’entretien s’illustrent dans un désordre inédit. Ils décrédibilisent l’image de l’institution sanitaire qu’est le CHD- Zou. C’est ainsi que Vendredi dernier, une dame du 3èm âge qui portait sur elle un orphelin de 5 mois a été victime de l’acte ignoble d’ un agent d’entretien qui se proclame être dans les bonnes grâce des patrons du CHD-Zou. Il sonnait environ 18heures. Dame x qui revenait habituellement de la douche pour conduire sa petite orepheline aux soins du soir s’est vu précipitamment tirer les pagne par un agent dit d’entretien. Dans ces propos menaçants, celui-ci proférait des injures graves en direction de cette vieille dame qui en preincipe pouvait le mettre au monde. Son bruit était si vorace au point où d’autres témoins ont dû ramener à la raison notre » faux agent d’entretien ». » …Je vais jeter ta basine sur le toit », scandait l’agent d’entretien en question. La situation dégoûtante a décourager plus d’un et il va falloir que le Ministre de la santé prenne ses responsabilités au plus vite, car le désordre est proscrit à l’ère du changement. Dossier à suivre de très près.
Maxime LISSANON

