Au Bénin, la route tue. Ceci loin d’être une supputation est un constat, un malheureux constat malgré la multiplicité des actions du centre national de sécurité routière. Il faut donc changer de stratégie et passer à la vitesse supérieure pour préserver la vie des paisibles citoyens. C’est pourquoi le CNSR qui a passé tout le temps à la sensibilisation décide d’aller à la répression. Désormais donc ceux qui outrepasseront les normes en matière de circulation routière devront en répondre. C’est la phase répressive qui est ainsi déclenchée dès 2010.
Les béninois sont suffisamment sensibilisés sir les accidents de la routes et ce qu’il faut aire pour y échapper. En tout cas, le centre national de sécurité routière y a consacré beaucoup de temps, des années. C’est maintenant le moment pour que l’insécurité zéro soit une réalité dans le pays. Désormais, ceux qui ne vont pas se conformer aux règles en vigueur seront sanctionnés en respect des dispositions du décret N°2008-194 du 08 avril 2008. Pour André Akpinfa et ses collaborateurs, il est temps de passer à l’acte pour amener les béninois à plus de sérieux sur la route. Ainsi le port de casque, de ceinture de sécurité, le défaut technique sur les véhicule, celui de visite technique, l’excès de vitesse en agglomération, la conduite en état d’ivresse, le non respect des heures et des couloirs de circulation, la communication téléphonique au volant ou au guidon, non respect des feux tricolores, le surcharge et les chargements hors gabarit seront systématiquement réprimé par le CNSR. Ces mesures sont prises pour limiter les accidents dont le nombre des victimes ne cesse d’augmenter.
Voici les avis de quelques unes d’entre elles
Pourquoi la limitation de vitesse ?
Mathieu Dahandé


