Le trafic des médicaments de contrebande devient de plus en plus inquiétant. C’est ce qui a motivé la fondation Chirac à lancer une mobilisation internationale pour pouvoir lutter contre ce fléau. La première phase de cette mobilisation sera dénommée l’Appel de Cotonou et se tiendra au Bénin le 12 octobre 2009.
La fondation Chirac est née suite à l’initiative de l’ancien président français Jacques Chirac. En fait il a été lancé un appel international aux différents chefs d’Etats et de gouvernement du monde. Les chefs d’Etats et de Gouvernement qui ont répondu à l’appel se sont engagés ainsi à lutter contre le trafic des médicaments contrebandiers et à demander aux Etats devant les Nations Unies la ratification d’une convention d’interdiction de la production et du commerce des faux médicaments. Aujourd’hui les marchés du monde entier sont inondés des faux médicaments. Des médicaments que des gens prennent sans ordonnance et sans avis médical. Conséquence, l’on assiste tout le temps à de graves complications sanitaires qui engendrent de nombreuses conséquences économiques. Face au développement croissant du trafic des faux médicaments comment palier à ce fléau constitue désormais un défi majeur pour les acteurs du développement. Ce qui parait dommage dans cette situation est que les auteurs de ce trafic pour la plupart du temps restent impunis. Conscient de la situation, la fondation Chirac entend œuvrer pour l’application des textes prévus par la loi dans les pays. La fondation œuvre pour lever les blocages politiques qui peuvent empêcher l’application de ces textes en renforçant le contrôle de la fabrication et des flux des produits pharmaceutiques ; en informant et en sensibilisant tant les patients, tant des professionnels du monde de la santé. La fondation crée un environnement favorable pour qu’à la deuxième phase de cette mobilisation internationale qui se tiendra en 2010 à Genève le vote de la convention contre la propagation des médicaments contrebandiers soit une réalité.
C. H (Stag)

