Les présidentielles de 2011 seront pour l’alliance des G et F, l’élection de tous les dangers. Et pour cause, à l’allure où vont les choses si le groupe des opposants dits informels ne parvenait pas à être aux affaires en 2011, le peuple Béninois assisterait certainement à l’éclatement de ce regroupement. Puisque chaque composante cherchera à défendre ses propres intérêts.
L’enjeu que représentent les élections de 2011 pour l’alliance des G et F est plus capital qu’on ne l’imagine. L’union tant chantée par les leaders du groupe n’est que de face ; puisque si le groupe résiste jusqu’en 2011 sa survie même dépendra des résultats des élections à venir. En effet, si le peuple Béninois n’accordait pas sa confiance au groupe en 2011, on assisterait à une probable fin politique pour les uns et la transhumance politique pour d’autres. Or, Gagner la confiance du peuple s’annonce d’ores et déjà difficile, puisque jusque là, la candidature unique défendue par le groupe est loin d’être une réalité. En tout cas de façon officielle rien n’est encore confirmé. De sources concordantes on apprend même que le groupe va enregistrer en son sein quatre différentes candidatures. Du coup on se demande si ce regroupement a les atouts nécessaires pour gagner les élections de 2011. Loin de répondre à cette interrogation, une chose est quand même évidente, on n’obtient rien de positif dans la discorde. Pour l’heure, au sein même du groupe rien ne va aussi sérieusement qu’on s’amuse à le présenter à l’extérieur. C’est donc dire qu’il serait très difficile de gagner la confiance des Béninois en 2011. Et si ce leurre se poursuit jusqu’en 2011 l’histoire G et F serait déjà terminé.
Cédric HOUNNOU (Stag)


