Il est clair de constater aujourd’hui que les langues Béninoises ne sont plus mises en valeur. Ce qui conduit à la déperdition culturelle, et porte entorse à tout développement développement.
Loin de tous ce qu’on peut penser, le Bénin est sur une pente très glissante et tend vers la disparition totale de ses valeurs culturelles si rien n’est fait. Le mimétisme prend de l’ampleur et colonise déjà tous les jeunes béninois. Il est très rare aujourd’hui de rencontrer un béninois qui puisse réciter sa propre panégyrique. Les devinettes, les contes, les épopées, les chants et autres sont les genres d’oralités dont regorgent le Bénin et qui constituent un véritable patrimoine culturelle. Chose très grave nombreux sont ces béninois qui ne peuvent véritablement pas lire et parler leur propre langue étant donnée que la langue est la verbalisation de la culture ; mais chose encore curieuse certaines personnes pensent que c’est en interdisant à leurs enfants de parler les langues locales au détriment de celle étrangères qu’ils parviendront à exceller à l’école. Alors que c’est à travers la langue qu’un peuple se reconnait .Et le développement d’un pays ne peut se faire sans sa culture, il est clair aujourd’hui que développer le Bénin revient d’abord à ressusciter la culture béninoise qui sommeil dans un coma profond. Et pour le faire, il faut que tout le peuple béninois repartent à la source et travail pour relever ce défi car certains pays l’on essayé et cela leur a été profitable. Si la chine est entrain de devenir une puissance mondiale, c’est grâce à sa propre culture .Face à cet état de chose, il urge que les autres fassent une rétrospective sur les langues et que les valeurs culturelles béninoises soient pérenniser. Alors le ministère de la culture de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ne doit pas s’occuper rien que de la musique mais également de nos langues car c’est grâce à elles que les pensées se verbalisent et on ne peut exister que dans sa langue.
Janvier AHISSOU (stag)


