L’acharnement contre le secrétaire général du Syntra CNHU Théophile Dossou se fait plus pointu depuis sa dernière conférence de presse pour désavouer la marche des centrales. Les attaques viennent de tous les côtés. le comble de tout ceci est sa suspension du bureau directeur de la CSTB et les discrédits jetés sur sa personnes par certains agents du Cnhu. Ne pouvant garder plis longtemps le silence Théophile Dossou a rencontré lundi dernier les hommes des médias. Au cours de sa conférence de presse, le secrétaire général du Syntra Cnhu a fait des révélations graves. La lutte syndicale est prise en otage au Bénin.
« Je reste jusqu’à nouvel ordre le secrétaire général du centre national hospitalier universitaire HKM de Cotonou » c’est par cette déclaration que Théophile Dossou a balayé d’un revers de main les propos de madame Basilia Odjoubé Ahouansou qui avait affirmé quelques jours plus tôt qu’il avait été rejeté par le Syntra Cnhu depuis juin 2007. Qualifiant de mensonge tout ce que les membres de l’autre aile du Syntra Cnhu ont dit leur de leur point de presse du jeudi précédent, Théophile Dossou a laissé entendre que tous les agents du CNHU qui s’acharne contre lui sont ingrats et ont la mémoire courte. Revenant sur sa suspension du bureau directeur de la CSTB la confédération des syndicats des travailleurs du Bénin, le secrétaire général du syndicat des travailleurs du centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou Théophile Dossou a confié à la presse que cette décision est nulle et non avenue puisque prise sous pression par Gaston Azoua le secrétaire général de la CSTB. Théophile Dossou estime que c’est parce qu’il fait peur à Gaston Azoua et les autres secrétaires généraux à savoir Pascal Todjinou, Dieudonné Lokossou et Georges Kakaï Glèlè. Sa suspension ne respecte donc aucune norme en la matière car pour suspendre quelqu’un selon les textes qui régissent la CSTB cités par le conférencier, on ne peut suspendre personne sans l’avoir écouter en présence de tous les membres du bureau directeur. Azoua et les siens ont donc violé les textes et se présentent ainsi comme des dictateurs dixit Théophile Dossou qui affirme aussi que la politique a pris en otage le syndicalisme au Bénin. Il invite par ailleurs les autorités administratives compétentes à fouiller un peu dans la gestion des subventions de l’Etat aux syndicats et les revenus des locations des nombreuses boutiques qu’abrite la bourse du travail. Théophile Dossou se dit menacé et craint pour sa vie. Mais rien dira-t-il n’émoussera son ardeur à dire la vérité.
Mathieu Dahandé


dossou ne peut pas avoir peur de azoua cessze vos conneries et payez vos journalistes