Après le départ de Soul é Mana Lawani le ministère de l’économie et des finances passe aux mains de Idriss Daouda. Ce dernier a pris officiellement service ce jeudi en présence de parents proches amis personnalités étatiques et collaborateurs.
Le nouveau ministre de l’économie et des finances Idriss Daouda a pris service des mains du ministre d’Etat chargé de la prospective du développement, de l’évaluation de l’action politique et du contrôle de l’action gouvernementale non pas en tant que ministre sortant mais en tant que ministre assurant l’intérim du ministre des finances et de l’économie. Cette clarification de départ était importante selon le ministre koupaki pour dissiper des ombres qui ont pesées au lendemain du départ de l’ancien ministre. Pascal koupaki a donc transmis au ministre entrant les même dossier qu’il avait reçu il y a une semaine et suggéré à ce dernier la line qui doit le conduire à la réussite de sa mission. Dans son intervention, il a mis l’accent sur les défis et les enjeux pour faire du Bénin un pays économiquement émergent comme le veut le chef de l’Etat le docteur Boni Yayi. L’enjeu est celui du développement. Et le nouvel arrivant ne l’ignore guère. D’ailleurs il s’est proprement armé pour mener la lutte. a prise de fonction déclare t-il intervient dans un contexte difficile où l’économie de notre pays à l’instar de celle des autres pays africains subit de plein fouet les effets de la crise financière et économique internationale. C’est pourquoi en le nommant à la tête de département le chef de l’Etat lui a confié la mission de poursuivre et de renforcer l’assainissement des finances publiques et d’assurer une mobilisation accrue des ressources pour le financement des actions destinées à consolider les bases d’une économie émergente. Cette lourde mission, le ministre Idriss Daouda en est bien conscient. Et pour la réussir, il choisit de poser comme premières actions l’amélioration des performances des régies financières, la mise en place effective du guichet unique, la limitation au strict minimum nécessaire des mesures exceptionnelles ‘exécution des dépenses publiques, l’amélioration de la gestion informatique des dépenses publiques et la poursuite de l’appui à la gestion axée sur les résultats. il a fini en invitant ses collaborateurs à une assiduité exemplaire. Le chemin est difficile mais osons l’entreprendre et tous au travail a-t-il conclue.
Mathieu Dahandé


