Une lueur d’espoir s’ouvre pour renforcer les actions du tradithrapeute Dossou-YOVO Philibert en faveur de la médecine traditionnelle. A l’initiative de cet homme, c’est la dernière inauguration de l’institut de l’institut de recherche en pharmacopée et en médecine traditionnelle ainsi que l’ouverture solennelle du musée de la feuille. Ces innovations interviennent après la découverte du ‘’Linkpéyo », produit redoutable contre le Sida, le centre de santé ‘’la maison de la feuille » ainsi que la clinique ‘’Hwlenganton ». La cérémonie d’inauguration de ces deux structures preuves de l’engagement du tradithérapute, est intervenue le samedi dernier en présence des autorités politico-administratives de Porto-Novo, les têtes couronnées, ainsi qu’une foule immense de populations, sympathisantes de Dossou-Yovo. L’occasion était offerte pour ce dernier de remercier tous ceux qui l’accompagnent dans son combat depuis si longtemps. Dans son allocution, le docteur Omer Dossou-Yovo, directeur de la clinique Hwlenganon a insisté que ce musée de la feuille et ce nouvel institut de recherche en pharmacopée et en médecine ancestrale sont de véritables outils de valorisation et de démythification de la médecine traditionnelle. En somme ces deux structures viennent pour mieux offrir des réponses thérapeutique efficaces et financièrement abordables aux malades atteints de diverses pathologies, conduire avec efficacité des programmes de recherche en commune avec la médecin moderne pour évaluer par une approche scientifique les effets bénéfiques des remèdes naturels à base de plantes médicinales sur des pathologies même réputés difficile tout en renforçant la collaboration et l a complémentarité agissante entre nos deux structures comme c’est déjà la mission de la clinique Hwlenganton.
Le chercheur exhorte
« Acteurs de la médecine traditionnelle et moderne, Militants et sympathisants de notre cause, C’est à vous que je dédie le grand prix Oscar 2008 que j’ai reçu. Autorités à divers niveaux qu’elles soient à l’échelle nationale et internationale, votre appui a payé le prix. Je rends hommage au ministre de la santé béninois Kessilé Tchalla qui a reconnu les mérites de nos recherches et surtout le changement du Docteur Boni Yayi qui a beaucoup œuvré pour ma sécurité. A présent, nos regards sont tournés vers le gouvernement qui doit nous aider à intensifier ces produits à grande échelle afin de satisfaire tout le monde.
J’ai échappé à plusieurs coups mortels et dérouté plusieurs tentatives de découragement et rien ne peut plus m’empêcher d’évoluer. C’est la raison pour laquelle, je nous invite tous, hommes et femmes, à partager notre vision, celle d’aller vers l’indépendance sanitaire de nos peuples. Partageons cet optimisme et nous sortirons tous grandi et gagnant. »
Dossou-Yovo Philibert, l’écrivain
« L’échec de l’intelligentsia, synonymes des enfers », c’est le titre de l’ouvrage de Dossou-Yovo Cossi Philibert. Après les nombreuses publications sur divers sujets, l’homme de la feuille t non le fétiche revient dans une nouvelle édition de cet ouvrage qu’il qualifie de hautement politique. Mais, il rassure que l’ouvrage n’est orienté contre aucun régime. Le livre de 133 pages repose la problématique de la colonisation et dénonce l’extraversion de la couche intellectuelle béninoise face aux défis du développement qui doivent se baser sur les outils traditionnels sans parti pris politico intellectuel dicté par l’ancien colonisateur. Le bouquin est déjà disponible dans les librairies au prix de 5000F Cfa et regorge d’analyses importantes qui valent la peine d’être lues.
Fidèle VODOUNON


