Il se prépare actuellement un crime contre la vérité au commissariat d’Agouna dans la commune de Djidja. Car les tractations en cours pour laver de tout soupçon un élément du commissariat dans l’affaire de la mort de la jeune institutrice Valerie Eyè deviennent inquiétantes. De quoi s’agit-il exactement ?
selon la directrice de l’école primaire publique groupe B d’Agouna , la jeune institutrice nommée Valérie enseignante dans ladite école est tombée enceinte pour le policier que les populations du village connaissent sous le surnom « Monsieur KIKI ». Un homme affecté dans le village pour servir au sein du commissariat et qui est venu avec sa femme. Ce dernier ne voulant pas de cette grossesse a convaincu la fille de ce qu’il faut procéder à l’avortement. Chose que la fille avait refusé selon ses proches parents. Mais convaincu que l’existence de cette grossesse causerait assez d’ennuis à son foyer, monsieur KIKI n’a pas voulu démordre. Alors, clandestinement et de force, il aurait amené la fille à Abomey pour commettre le forfait. Un avortement qui vraisemblablement s’est mal passé car sur le chemin du retour, la jeune dame rendît l’âme. Ne pouvant ramener le corps à la maison le policier est allé déposer le cadavre à la morgue de Goho avant de venir à la maison avertir son patron qui n’est autre personne que le commissaire de d’Agouna. Les parents de la fille avertis ont décidé d’aller voir le corps et étaient à l’occasion accompagnés de la directrice de l’Ecole primaire publique d’Agouna. Une fois à la morgue ils ont constaté des traces de coups et des blessures sur le corps de la fille. De quoi susciter des questions chez ces derniers qui se demandent si c’est seulement à l’issu de l’avortement que la fille a rendu l’âme ou si l’homme l’a aussi violenter au cours du voyage ? Des questions dont seule une enquête policière peut apporter des réponses. Or c’est le commissaire du village d’Agouna n’a encore pris aucune décision fut-elle disciplinaire à l’endroit de son élément nommé « monsieur Kiki. » ce dernier vit encore en toute liberté comme si de rien n’était. Jusqu’à présent rien n’indique que ce policier fera l’objet d’une poursuite disciplinaire ou judiciaire du fait du mutisme du commissaire d’Agouna qui vraisemblablement ne veut pas mettre son élément en quarantaine afin que ce dernier réponde de ce forfait si tant est qu’il a une quelconque responsabilité. Les parents de cette pauvre fille la plupart analphabète ne savent plus à quel saint se vouer et en appel au ministre de l’intérieur ou de la justice afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que justice soit rendue. A moins qu’on ne soit plus dans un Etat de droit et qu’il n’est plus admis dans ce pays que nul n’est au dessus de la loi. Affaire à suivre
Dieu-Donné KATAKOULA


il faut que joustice soit faite