Depuis un certains temps, le syndicat national de sécurité sociale (synass) alimente la polémique par rapport à la gestion faite par le Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale CNSS. Invité sur l’émission ‘’Carte sur Table » de la Radio Océan FM pour éclairer l’opinion nationale sur les accusations qu’il adresse à l’endroit du directeur, le secrétaire général de ce syndicat Paul HOUNGUEVOU n’a pu malheureusement apporté la preuve d’une mauvaise gestion dont l’actuel DG de la CNSS serait l’auteur. Au cours des 90 minutes d’horloge qu’a durée l’émission, le SG s’est borné à des déclarations passionnées empreintes d’émotions tendant parfois à traiter l’actuel DG du plus mauvais que la CNSS ait jamais connu. Il a entre autres récusé le salaire du DG qu’il juge exorbitant et les missions que ce dernier effectue. Oubliant de préciser à l’occasion l’indice sous lequel lui-même est payé et que tout le monde sait, et ignorant aussi que les voyages du DG s’inscrivent dans la logique de dynamisation des performances de la CNSS. Mais contrairement aux déclarations et accusations du secrétaire Géneral du SYNASS , ils sont nombreux ces agents de la CNSS a pensé que le DG Gabriel Moussa est l’un des rares directeurs a avoir engagé des réformes profondes dans la gestion et le fonctionnement de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. C’est, en effet, sous l’impulsion de ce DG que le statut de beaucoup d’agents a connu une grande amélioration des conditions de vie et de travail des cadres aux travailleurs les moins qualifiés. Fondamentalement, les réformes du DG ont contribué à mettre fin à des pratiques tels le clientélisme, l’absentéisme et le favoritisme, érigés en système de fonctionnement et de gestion. Ce qui a causé d’énormes dommages à certains cadres de la société qui profitaient du système pour évoluer de façon frauduleuse en grade au mépris de la convention révisée pour s’octroyer des retraites paisibles. On comprend aisément donc que le seul péché du DG Gabriel Moussa est d’avoir tapé dans la mafia qui avait pris la CNSS en otage. Courage donc monsieur le directeur.
Rudolph Fagla


