Les dernières informations sur la gestion obscure du jardin public d’Adjohoun continuent de nourrir des ardeurs. Des menaces à peines voilées aux intimidations les plus formelles, chaque acteur impliqué y va de son imagination. Ainsi, on se demande pourquoi le principal acteur de cette affaire, l’opérateur économique Aliou Raïmi ne monte t-il pas au créneau pour dire sa version des faits si tant est qu’il est blanc comme neige dans cette affaire ? En attendant ce moment fatidique où ce sera certainement le comble de l’impertinence morale, si ces malfaiteurs n’avaient pas encore réussi à éliminer tout le monde y compris les professionnels des médias en enquêtes comme ils en profèrent les menaces, de nouveaux éléments profilent à l’horizon. En effet, selon certaines sources, c’est l’association béninoise pour l’environnement qui a offert cette infrastructure à la mairie d’Adjohoun avec un équipement au point. Réception en a été faite par l’Amae, une association de développement d’Adjohoun pour l’environnement dirigée par Joseph Zoclanclounon avec comme secrétaire générale Apollinaire Dah Dossounon. Ainsi, l’infrastructure aurait été confiée à Raïmi Aliou pour l’équipement. En dépit, d’une source pas encore confirmée selon laquelle Aliou Raïmi aurait versée la somme de plus de quatre cent mille francs à l’ex-chef d’arrondissement d’Adjohoun, Joseph Oussou pour un bail apocalyptique de vingt-cinq ans, rien de formel depuis lors. Sous les menaces et autres formes de pression, l’ancien Léon Bocovè n’a pu en savoir plus sur le traitement de ce dossier qui fut aussitôt abandonné. En somme, la vraie version des faits reste et demeure détenue par Apollinaire Dah Dossounon, secrétaire générale de l’Amae qui déclare au téléphone qui est actuellement hors du territoire national. Cette attitude en dit long sur les dessous de cette affaire où les menaces de mort sont désormais légions aussi bien contre les journalistes investigateurs que les autorités à base dans la Vallée de l’Ouémé. Wait and see !
Christ DJOGBE


