Très active dans la formation des jeunes dans plusieurs secteurs d’activités de la vie active, Sad-Ong a bâti sa renommée sur le travail bien fait au service de la jeunesse entreprenante. Edgard Fanou, président de l’Ong nous parle ici de son institution et de ses ambitions pour une jeunesse engagée au service du développement et de la promotion de l’auto-emploi.
Le Pays Emergent: Parlez-nous de votre Ong ?
- Suivi-Action-Développement (Sad-Ong) est une organisation non gouvernementale basée à Porto-Novo à la place Bayol. Nous intervenons dans les domaines de l’informatique, de l’éducation, de l’environnement, de la spiritualité, des microfinances et de l’agropastoral. Nous sommes une Ong de jeunes soucieux du développement personnel et communautaire au service de la nation, officiellement enregistrées sous l’autorisation légale N°2005/0100/DEP-ATL-LITT/SG/SAG-ASSOC. Nous avons des annexes à Cotonou à Godomey, à Ouidah à côté de la radio Kpassè.
Que faites-vous concrètement à Sad-Ong ?
- Nous avons commencé avec la formation en informatique toutes options avec déjà plus de 300 bénéficiaires formés par Sad-Ong. La particularité est que nos formations sont assorties de stage pratique pouvant déboucher sur des emplois sûrs grâce à nos divers partenariats avec plusieurs structures de la place. C’est avec le temps et les expériences que nous avons capitalisées que nous avons décidé de mettre en valeur ce secteur porteur d’avenir pour nos populations et surtout les jeunes qui constituent la cible privilégiée de Sad-Ong pour la lutte contre la pauvreté et la, promotion de l’auto-emploi. Grâce à ces formations en agro-pastoral et transformation alimentaire, des centaines de jeunes ont pu créer leurs affaires personnelles et s’affichent aujourd’hui de façon autonome à, la faveur de la maîtrise des techniques d’élevage et de multiplication des escargots, du porc, des pondeuses pour ne citer que ces animaux. Depuis un peu plus de deux ans que nous sommes basés à Porto-Novo, ce secteur de l’élevage s’est révélé très intéressants, sauf que nous ne disposons pas de terres considérables pour nos travaux. C’est d’ailleurs le lieu de lancer un appel à tous ceux qui croient en la jeunesse pour nous appuyer dans ce sens. Je pense qu’ainsi nous disposerons d’une ferme agropastorale digne du nom afin d’apporter efficacement notre contribution à l’essor économique de notre pays. C’est ainsi que nous accompagnons l’émergence prônée par le président Boni Yayi.
Qu’en est-il de l’entreprenariat comme domaine d’intervention de Sad-Ong ?
- Plusieurs jeunes gens ont déjà bénéficié de notre formation d’initiation à l’entrepreunariat.je dois reconnaître que ce domaine de compétence de Sad-Ong s’est révélé très utile pour la jeunesse au regard des besoins sur terrain. C’est d’ailleurs cela le socle de la réussite de certains jeunes qui ont pris par Sad-Ong, car au-delà du savoir faire, il y a surtout le savoir gérer qui n’est pas souvent à la portée de tout le monde.
Vous faites aussi de la micro finance votre cheval de bataille contre la pauvreté surtout celle des femmes. Parlez-nous-en ?
- L’octroi de microcrédit aux plus pauvres et surtout aux femmes est la dernière trouvaille de notre jeune Ong. Ainsi, Sad-Ong a mis au point une technique exceptionnelle d’octroi de crédit sans exiger de garantie des femmes qui d’ailleurs n’ont rien à mettre en gage. Cela répond à notre engagement de soulager les couches les plus défavorisées. Mais il faut souligner qu’en dehors de l’octroi de crédit, nous faisons aussi de la formation dans ce domaine. La plupart de nos agents dans ce secteur sont d’ailleurs formés chez nous avant d’être recrutés dans la maison. Certes, l’aventure est difficile, mais elle n’en est pas moins passionnante dans la dynamique du relèvement des défis du développement à la base. Nous nous réjouissons que cette initiative viennent en appui aux efforts du président Boni Yayi.
Que fait Sad-Ong dans le domaine de l’éducation ?
- Nous disposons depuis la dernière rentrée scolaire d’un complexe scolaire et de formation professionnels dénommé ‘’ Les Génies de Sad » sis à Houinmè dans l’immeuble de Ecotam Presto. « Etudier gratuitement aujourd’hui et payer demain », c’est la devise de cette initiative qui rentre dans la mise en œuvre du projet d’éducation scolaire et des formations techniques professionnelles et agropastorale. Tous nos cours sont en journées continues, les soirées sont réservées aux activités culturelles et travaux dirigés.
Vous faites aussi de la spiritualité ?
- Je dois reconnaître qu’il s’agit là d’un don que le très haut m’a donné et qui me permet d’aider mes compatriote à trouver les solutions à leurs problèmes d’équilibre dans la vie. C’est ainsi que je l’ai au service de tous en l’incluant dans les activités de Sad que je dirige bien entendu avec un groupe de jeunes rompus au travail.
Un appel à vos usagers ?
Merci pour la confiance en Sad-Ong. Cependant, tout le monde croit que Boni Yayi est la panacée. Non ! Il pose des actes, c’est vrai ! Mais ces actions ne vaudront rien sans l’apport de chaque béninois qui doit apporter sa part pour la création de la richesse nationale. C’est la voie que nous avons choisie à Sad-Ong. Nous invitons donc tout le monde à nous accompagner. Merci !Réalisation : Fidèle VODOUNON


Je réside à Godomey.
Je veux me former urgemment en informatiq (power point)chez sad ong.
Je veux savoirr votre siège pour m’y rendre.
voici mon contact 95 52 34 26.