

Hier, à la salle de conférence du ministère de développement, chargé de la prospective et de l’évaluation de l’action publique, 10 ministres du gouvernement ont animé une conférence presse.
Face aux polémiques que suscitent d’une part, les gestions des fonds générées par la filière d’escorte des véhicules d’occasion en transit vers les pays limitrophes et d’autres part, le processus d’octroi de Micro-crédits aux plus pauvres, le gouvernement a décidé de donner de la voix. L’objectif était donc, de battre en brèche les allégations de certains politiciens, champions dans le dilatoire, qui usent le plus souvent d’intoxication et de désinformation, pour discréditer à tous égards ce que fait le gouvernement du changement. L’importance des sujets à l’ordre du jour a mobilisé autour des ministres d’Etat Pascal Iréné Koupaki et du porte parole du gouvernement Victor Topanou, 8 autres ministres dont Reckyath Madougou en charge du portefeuille de la microfinance et Souley Mana Lawani l’argentier national.
De quoi s’agit-il ?
Un grand nombre de députés et hommes d’affaires accusent le gouvernement d’une gestion peu orthodoxe des fonds générés par la filière des véhicules d’occasion. Le principal argument de ces détracteurs du gouvernement, est que ces fonds mis en cause ne seraient pas budgétisés. Ils serviraient donc à financer autres choses que des actions de développement. Mais selon le gouvernement, l’argent est déposé dans un compte du trésor public domicilié à la BCEAO. Ce compte, selon le ministre des finances, n’est pas créé spécialement pour les fonds générés par l’escorte des véhicules d‘occasion. C’est un compte qui, outre les fonds d’escorte, enregistre aussi les ressources supplémentaires issues du processus d’allègement de dettes extérieures de l’Etat, l’appui budgétaire et les aides directes des partenaires au développement. Mieux le gouvernement rassure qu’une traçabilité du circuit emprunté par les ressources n’est pas difficile à faire. ²les fonds sont collectés par la douane béninoise, reversé au trésor public, qui les dépose dans l’un de ses comptes à la BCEAO. Le gouvernement précise que depuis la reprise par la douane des activités de l’escorte, environ 46 milliards de francs CFA ont été collectés. Des fonds qui servent à financer le déficit de l’Etat. La gestion des Microfinance a été le deuxième sujet de cette sortie médiatique gouvernementale. A ce sujet, beaucoup de rumeurs courent également portant notamment sur la coloration politique des populations ciblées. La ministre des micros finances Réckiat Madougou a expliqué que la gestion des fonds alloués aux microcrédits ne se fait pas directement sur le terrain par le gouvernement. Selon la ministre, le trésor a doté le fond national de la Microfinance FNM de ressources. Le FNM s’appui sur des institutions privées de Microfinance qui gèrent l’opération sur le terrain. Mais la ministre précise que certains politiciens mal intentionnés demandent aux populations de ne pas rembourser les fonds. C’est donc à un véritable travail de sensibilisation qu’elle et ses structures se livrent actuellement.
Pour démontrer sa bonne foi, voici le récapitulatif des recettes générées par l’escorte des véhicules d’occasion de 2006-2008
Dieu-Donné KATAKOULA


Les détracteurs de BONI Yayi sont des gens éhontés qui n’ont pas d’arguments solides pour le détruire. Tenez, les gens qui, hier se partageaient les ressources générées par cette activité ne font que du dilatoire pour distraire ce vaillant gouvernement qui ne cesse de montrer chaque jour que Dieu fait qu’il a de nobles ambitions pour notre cher pays.Il y a quelques mois c’est un député du PRD qui a fait des fonds d’escorte son cheval de bataille alors que jadis ce parti a participé à la gestion d’un pouvoir qui a donné cette activité au fils de son chef, curieusement ce parti n’avait rien vu.C’est dommage!Les membres de ce parti me font pitié en ce sens que c’est des cadres qui n’ont rien à envier aux autres cadres, malheureusement ils sont confinés dans un attahement au chef.