Le monde entier célèbre les 26 Janvier de chaque année la Journée internationale de la douane et sur l’éthique. Cette journée est parrainée par l’Organisation mondiale des douanes qui compte 150 états membres et dont le siège social est à Bruxelles. Son but est de faciliter le commerce et les voyages pour tous les citoyens du monde. Il est certes indéniable que la douane béninoise contribue énormément à la mobilisation des fonds pour le budget national. Mais la fraude qu’elle cautionne et organise est largement au-dessus de ce que l’Etat gagne par ses services. En dépit de la volonté affichée du gouvernement d’imprimer une certaine éthique aux cadres de l’administration, les actes de délinquance financière continuent d’aliéner l’économie du pays et de décourager l’investissement. La cupidité et la gloutonnerie de certains douaniers découragent les promoteurs privés qui, de plus en plus, se dirigent vers les pays voisins où le rançonnement et l’affairisme sont limités. A cette allure, au lieu de faciliter les échanges transnationaux, la douane contribuera au blocage du secteur privé, vivier de toute économie émergente. Que cette journée de la douane soit véritablement le moment choisi par les cadres de ce secteur de marquer un arrêt et d’évaluer ce qui constitue réellement des goulots d’étranglement. C’est seulement en cela que ce 26 Janvier ne sera plus une journée de trop.
Ulrich Vital AHOTONDJI


pas tres d’accord avec vous.avacez les preuves de vos dires. c’est grave ce que vous dites. on doit les debaucher.
ou alors vous poursuivre si c’est pas prouvé et verifié ce que vous dites