Quotidien béninois d'information et d'investigation : Le Portail de l'Emergence au Bénin

14 commentaires

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 Le 8 janvier, 2009, gont gont a dit :

Comme c’est beau le texte que vous avez écrit.Je suis émerveillé pour la réplique que vous avez donnée au célébrissime écrivain qui pense que si nous encourageons notre Président, c’est parce que nous recevons quelque chose de sa part.C’est à croire que nous somme dénués de bon sens et de raison.
Je comprends la réaction de notre compatriote qui est parti du Bénin depuis 1948 et qui n’y a plus jamais mis les pieds.Il n’a pas connu l’état dans lequel se truovait le pays après son départ et avant l’avènement de l’actuel Président.
Veut-il rendre responsable notre Chef d’Etat des dégâts causés par ceux qui crient que tout va mal?
Est-ce la faute du Président si les gens refusent de travailler pour accroître les richesses agricoles pour venir se réfugier en ville?
Est-ce la faute du Président si on lui a laissé 202 millions dans les caisses de l’Etat juste avant son arrivée?
Est-ce la faute de mon Président si toutes les sociétés d’Etat étaient surrendettées et qu’il a pu les éponger en grande partie?
Est-ce la faute du Président si le peuple a vomi nos politicards et a préféré l’actuel Chef d’Etat?
Ets-ce la faute du Chef de l’Etat si les politicards, sous prétexte que des accords n’auraient pas été respectés, bloquent tout et lui mettent les bâtons dans les roues?
Monsieur l’écrivain, vous vous êtes demandés ce que contiennent ces accords?

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 Le 9 janvier, 2009, Virginie a dit :

Je me permets de féliciter le Sociologue qui, en dépit de ses multiples occupations sans doute, a pris son temps pour produire cet article à la hauteur des saletés que s’est permis de raconter notre compatriote écrivain Olympe Bhêly Quenum. En effet, comme l’ont dit plusieurs, nous ne devons même pas prêter attention à quelqu’un qui a renié sa chère nation.Mais je crois quand même qu’il urge de lui faire comprendre que ceux qui y vivent toujours et qui n’ont pas accepter aller se refugier quelque part dans l’exagone comme lui savent mieux apprécier les choses. Faudrait que l’opinion nationale sache que la haine du pauvre quenum, qui au soir de sa vie s’engoufre dans un piège sans fin, est qu’il a voulu qu’on intègre dans les programmes d’étude au Bénin, un de ses ouvrages.Or vous comprenez qu’il y a une commission en la matière. L’explication de certains membres du gouvernement à son endroit de ce que la commission devrait décider de cette proposition a déplu au vieillard qui a désormais choisi raconter des sottises sur le Chef de l’Etat. C’est vraiment dommage. A croire que quand on prend de l’âge, c’est pour devenir bête et non sage.

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 Le 9 janvier, 2009, Makemennon a dit :

Qu’est-ce qui se passe ? On n’a plus le droit de ne pas partager le m^me point de vue que vous ?

Qu’est devenu mon commentaire ? Vous avez choisi de vous mettre au service d’un pays ou non ? Ce commentaire ne contenait rien de grave, mais vous ne le publiez pas. Je me dois d’en informer d’autres sur ces manières qui ressemblent à s’y méprendre à quelque chose que les Béninois ont déjà vécu: le pays nous appartient à nous tous. Ce site est-il dédié à des idées pouvant contribuer au développement du pays ou non ?

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 Le 9 janvier, 2009, paysemergent a dit :

renvoyez le commentaire. pas de censure SVP

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 Le 10 janvier, 2009, Makemennon a dit :

Merci de me le rappeler. Je nous croyais revenu à une époque que nous croyions révolu. En démocrate, je vous mets également lien de publication de la réponse de Monsieur Quenum.

http://illassa-benoit.over-blog.com/article-26556132-6.html

Ce débat est utile pour la contruction de la démocratie. Mais ne nous trompons pas d’adversaire. Mon but comme celui de bien d’autres, c’est de pouvoir éradiquer la misère. N’oublions pas que Monsieur Quenum, n’a manifester aucune ambition politique au Bénin alors même qu’il est de ceux qui ont contribué et contribuent encore à la renommée de ce pays depuis plus de 50 ans.

Ci-après le commentaire que vous n’avez pas publié.

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Monsieur,
Je viens de lire votre papier qui m’attriste. Pourquoi vous en prenez-vous à Monsieur Quenum qui, en tant que citoyen libre dans un pays démocratique et originaire du Bénin démocratique, a le droit de s’exprimer. Je n’ai aucune envie de vous faire quelque procès d’intention. Toutefois, votre posture ressemble à s’y méprendre à celle d’un avocat-à-tout-prix. Pourquoi ?

Le Bénin appartient à tous les Béninois et, il n’y en a pas qui le soient plus que d’autres. J’ai souvent entendu certains dire que c’est le terrain qui commande. On a vu comment et on en connaît les conséquences.
Je n’ai pas pris la peine de lire la lettre ouverte de Monsieur Quenum, qui, j’en suis convaincu, est celle d’un citoyen aimant et chérissant son pays natal. Si vous n’avez jamais vécu loin du pays, vous ne pouvez comprendre combien vos compatriotes vivant à l’extérieur l’idéalisent.
Deux petits rappels pour finir:
1. un gros budget ne signifie pas que l’on a les moyens de le financer. Dans un pays, cela veut dire qu’on a des intentions et qu’on fera le nécessaire pour les réaliser;
2. Vous reprochez à Monsieur Quenum de rappeler ses origines de Gléxhwé, estimant qu’il serait régionaliste. Mais c’est parce que les Africains n’ont pas encore compris que c’est en s’acceptant dans ce que l’on est qu’on a la capacité de se projeter. Allez vous renseigner sur les pays qui s’en sortent et vous comprendrez. Aux Etats Unis, on précise que Obama était le sénateur de l’Illinois et Hilary Clinton sénatrice de NY. On rappelle en France que Chirac est Corézien et Sarkozy fils d’immigré et de mère juive. Ce n’est pas un problème. Il faut apprendre à apprivoiser les peurs qui nous viennent de la période coloniale et même de plus loin.
Comment voulez-vous que nous nous développions alors même que nous n’acceptons pas de dire aux autres qui nous sommes ? Vous comprenez aisément que pour moi, le défi des pays comme le Bénin, c’est plus comment arriver à se nourrir, à mobiliser le peuple autour d’un projet imposant du travail et donc à se développer qu’autre chose.
Il pourrait avoir des maladresses, notre aîné. Si vous le constatez, ce n’est pas en l’agressant que vous nous aidez à nous en sortir car, je vous le rappelle, ce ne sont pas les fortunes individuelles bâties parfois sur le dos du peuple, qui font la fortune d’un pays. Je tais volontairement les mot Etat et Nation parce que nous avons besoin pour l’instant d’accepter de vivre ensemble et de construire une identité dans laquelle chacun pourrait se reconnaître.
Pour ce faire, vous qui êtes spécialiste des sciences humaines mais aussi d’autres encore, nous devrions nous mettre au travail parce que les vaines polémiques nous les connaissons depuis trop longtemps.
Merci à Vous Frère du Bénin, Frère Béninois.
Ceci est juste un contribution à chaud.

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 Le 11 janvier, 2009, SALAKO a dit :

J’espère que ma réaction ne va pas subir le même sort que celles qui ne sont pas allées dans le même sens que le texte du sociologue KOKOUVI. D’abords, je voudrais faire remarquer que notre pays souffre de l’absence de débats contradictoires, parce que les nonologues auxquels nous assistons participent plus à de la manipulation de l’opinion publique qu’à son éclairage.
Je crois qu’il est de notre devoir de dénoncer ce qui ne va pas dans le pays, si nous sommes réellement préoccupés par son développement.
Pour revenir à l’article, l’auteur fait référence au discours du Chef de l’Etat, un discours, écrit-il, plein d’espérance. Pouvait-il en être autrement! Remarquons tout de même que c’est un discours d’un politicien, même si certains, par pure hypocrisie, ne le voient comme tel. De ce point de vue, le président est dans son rôle de donner espoir, même avec de fausses promesses, à travers la lecture d’un texte d’une insincérité évidente. Même au Zimbabwé, le président Mugabé continuent de tenir des tels discours où pour lui, tout va bien dans le pays, la démocratie est en marche… Soyons un peu sérieux et laissons les discours de côté. Je n’ai pas lu la lettre de M. Quenum pour en juger du ton; si c’est un courrier plein d’injures, ce serait regrettable. Dans le fond, s’il apporte sa caution à la rencontre de Bohicon, c’est visiblement à cause de ce qui s’y est dit, et non de la qualité de ceux qui ont parlé. Le diagnostic de la gouvernance actuelle est juste et on ne peut pas être fier des dérives actuelles sous le « changement ». On ne peut parler de développement, sans parler de bonne gouvernance. Dans un pays où les lois sont violées, les libertés sont menacées, la corruption prend de l’ampleur, les ressources sont gaspillées à travers des circuits propagandistes, les contre-valeurs (transhumance, les mensonges, manipulations…) sont promues et encouragées, les religions, les pasteurs, les dignitaires de cultes traditionnelles, les rois sont instrumentalisés, il faut s’en inquiéter et dénoncer. Aucun développement, aucune émergence ne peut survenir dans un tel environnement. La corruption s’est installée sous le changement, la présidence de la république s’illustre négativement dans ce domaine, et seuls ceux qui ne savent pas ce qui se passe dans le pays qui continuent de croire au chef de l’Etat. Si AMOUSSOU a pris la liberté de parler de « louche », à Bohicon, et sur une chaîne internationale, il ne s’adresse pas au peuple, mais à qui de droit. Les destinataires de telles dénonciations savent de quoi il parle. Si vous êtes une femme et vous vous permettez d’insulter ou de traiter de « putes » vos amies, en vous présentant comme « propre », le jour vous êtes surprise vous-même, ne soyez pas surprise de voir ces amies vous traiter, le regard droit dans les yeux, de « pute ». De toutes les façons, ce qui se passe dans le pays est très grave!
Pour finir, sur un autre sujet de manipulation, c’est le budget qui passe de 650 à 1200 milliards. Il faut attirer l’attention des béninois sur le fait qu’un budget, ce sont des prévisions de recettes et de dépenses, ce qui est important c’est la réalisation de ce budget. Si un budget de 1200 milliards es réalisé à 50% au cours l’année, il n’est loin d’un budget réaliste de 600 milliards réalisé à 100%. Donc attention! Ne croyez pas que le Bénin puisse mobiliser 1200 milliards de ressources (intérieures et extérieures) en 2009 pour des dépenses d’un tel niveau. C’est faux, c’est d’ailleurs un budget fantaisiste pour alimenter la manipulation de l’opinion publique, parce qu’il y a assez d’analphabètes et d’intellectuels tarés dans le pays. Nous devons le dénoncer.

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 Le 12 janvier, 2009, SALAKO a dit :

Je m’en voudrais de ne pas relever quelques autres contrevérités contenues dans l’article du Sociologue:
1- les « plus de 200 milliards investis à cotonou  » n’ont pas été entièrement mobilisés sous le « Changement ». La plupart des projets exécutés (avec concours extérieurs)les premières années du régime sont des projets hérités. La preuve, pour ce qui est du passage supérieur de l’avenue steingmez, financé par l’Allemagne, ce projet fait partie intégrante du programme de construction du 3ème Pont, dont les accords ont été signés par le régime Kérékou. Lors de l’inauguration de ce pont par le 1er Ministre Allemand, ce dernier l’a déjà annoncé, que son pays s’est engagé à financer le passage supérieur (SVP, allez réécouter la bande du reportage à l’ORTB). Donc avec ou sans YAYI, ce projet sera exécuté; il n’y a aucun mérite. Tout le reste est de la manipulation sur fond d’insincérité. Idem pour l’échangeur de godomey, qui est aussi un projet arrivé à maturité sous l’ancien régime. Je demande aux journalistes d’aller vérifier tout cela au niveau de la Cellule de Coordination et de la Programmation du Ministère des Travaux publics.
2- le règlement de la dette salariale (environ 147 milliards de FCFA) n’a pas commencé sous YAYI; le decret de reconnaissance de dette a été pris par Kérékou et son règlement a commencé par le paiement de 500.000 F par fonctionnaire. Le gouvernement actuel a continué à honorer l’engagement pris par l’Etat, mais en prenant par le mécanisme de titrisation déjà expérimenté par le régime de Kérékou dans le cadre de la dette FNI (Fonds National d’Investissement). Des titres ont été émis pour étaler cette dette sur 5ans, 2002-2007, par la CAA (Caisse Autonome d’Amortissement. C’est ce même mécanisme qui est repris pour étaler le solde de la dette sur 10 ans.
3- Au sujet de l’augmentation des salaires (plus de 12% écrit-il), elle n’a pas pu corriger l’érosion du pouvoir d’achat des travailleurs au cours de cette période, du fait de l’inflation. Le salaire réél (déflaté) a baissé sous le changement -c’est une réalité économique. Si par exemple, vous achetez le pain à 100f sous Kérékou, et vous l’achetez à 125f sous Yayi, soit une augmentation de 25%, ce n’est pas avec le niveau actuel des salaires que les travailleurs leur niveau de vie sous Kérékou.

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 Le 12 janvier, 2009, Kenneth Odah a dit :

je suis très surpris de la réaction de certains béninois à travers leurs analyses sur l’actualité politique nationale. En vérité, il faut dire que beaucoup de choses ont réellement changé sous le changement. Même si les accords de quelques chantiers ouverts ou réalisés ont été signés sous Kérékou, il faut noter cependant qu’il faut de la bonne volonté pour les faire booster. Et j’en veux pour preuves des centaines de projets non réalisés mais inscrits au PIP dont les fonds ont servi à faire bien évidemment autre autres choses. Dans son discours à la NATION EN 2002 puis en 2003, le président Kérekou a cité par ses réalisations, l’embarcadère débarcadère de Menontin. Allez-y voir! Pas une pioche? Alors? Plein de projets n’ont jamais vu le jour. Mais aujourd’hui, on peut être fier de de voir réaliser ses projets. L’autre aspect de la question est la qualité des ouvrages réalisés. Il y a une grande différence entre ce qui se fait maintenant et avant. Sachez simplement que cet échangeur dont vous parlez était réalisé sous le regime défunt, on aurait pas la même qualité. c’est dire que quoiqu’on dise, le changement est en marche et dire le contraire ressort purement et simplement de la jalousie et de l’apatridie. pour ce qui concerne le taux d’exécution des budget, pensez vous que c’est la faute à Yayi? Non, c’est plutôt la non performance de l’administration publique.Les cadres sont trop lourds et les processus sont lents. je pense de façon générale que pour un bénin émergent, il faut rédynamiser l’administration publique et privée; le recyclage des cadres béninois est obligatoire car il leur manque le management. Si le bénin appartient à nous tous, il faut indubitablement apporter des propositions concrètes aux sujets brulant de l’actualité au lieu de passer son temps à critiquer. Alors, j’invite les uns et les autres à apporter leur pierre à l’édification d’un bénin prospère.

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 Le 12 janvier, 2009, Makemennon a dit :

Quelques idées pêle-mêle

Chers Amis,
L’heure est grave.
Il est tard mais pas trop tard.
Le train du développement est parti sans nous. Mais il est toujours possible de résoudre ses problèmes dès qu’on en a pris conscience.
Pour ce faire, il faut éviter certains slogans dans le genre Bénin émergent. Les économies émergentes ne se décrètent pas ; elles se constatent.

Je m’oppose personnellement à toute forme d’invective parce que nous n’en avons pas besoin. La tâche est importante, mais avant toute chose, osons nous poser des limites. Je trouve que Monsieur Kokouvi a abusé de l’usage de la polémique. Nous avons encore des valeurs en Afrique et c’est ce que l’Europe dont la population vieillie, nous envie aujourd’hui. Il n’est pas certain que Monsieur Quenum soit d’accord avec moi, mais je crois que, plus que bien des citoyens du Bénin, il mérite du respect non seulement parce qu’il a fait connaître son pays au-delà des frontière de celui-ci mais aussi parce qu’il s’est refusé à l’indifférence à l’égard de ce pays-là. Comment oser tenir certains propos à son égard et se permettre de décréter qu’il est au soir de sa vie. Pour moins que çà, les nôtres se défient sur des plans que nous connaissons mais ne maîtrisons pas.
Pour ce qui précède, je suggère à Monsieur Kokouvi de s’excuser pour ses propos pour le moins déplacés et ensuite, que nous ouvrions un véritable débat constructif sur le développement du Pays.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai pleuré en voyant les chefs d’états africains (je n’en doigte aucunun en particulier) déguisés avec des costumes occidentaux. J’évaluaient leur accoutrement à chacun à au moins 500.000 FCFA. Avec un tel montant, il n’y a pas de doute qu’on peut lancer la carrière d’un tailleur de chez nous juste en lui passant commande. Sur ce point, je pense que feu Thomas Sankara avait raison d’exiger que l’on portât au pays des hommes intègres le Faso Danfani.

Nos préoccupations sont ailleurs mais nous préférons le sensationnel. Dès l’instant que l’un d’entre nous de par sa clairvoyance met le doigt sur un problème, nous considérons qu’il s’en prend à un individu et en l’occurrence, au président de le République. Mais il est censé être le garant des institutions et ne devrait s’offusquer d’aucune critique. C’est cela aussi la dimension d’un politique à ce niveau..
Il faut savoir définir des ambitions collectives et contribuer à leur réalisation. Quelles sont les ambitions du Bénin ou pour le Bénin ?
Le cri d’alarme de Monsieur Quenum dont nous connaissons la réserve parce qu’il s’est rarement mêlé de politique, devrait nous interpeller.
Il n’est de richesses que d’Homme, mais la vrai richesse de l’Homme se mesure à sa capacité à oser se remettre en cause et à viser le bien-être collectif.

Mon point de vue est simple : le Bénin malgré ses coups d’Etat n’a connu que deux étapes fondamentales:

1. Nos pères se sont battus pour l’indépendance du pays sans avoir prévu quoi faire en matière de gestion de la chose publique. La conséquence en fut une gestion calamiteuse contre laquelle chacun des leaders avait voulu combattre sans jamais avoir véritablement défini les moyens d’en venir à bout. Pourtant ce pays ne cesse d’avoir des personnes bien formées pour prendre en charge son développpement !

2. La conférence nationale des forces Vives de la Nation était une occasion de définir ces moyens ainsi que des objectifs. Malheureusement, cette conférence fut principalement politique mais a permis aux Béninois de dépasser certaines querelles.

Les débats d’idées, tant que nous nous respecterons les uns les autres, seront certainement constructifs. Savoir être humbles et accepter ses erreurs.

Salut à vous.

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 Le 12 janvier, 2009, SALAKO a dit :

Je voudrais demander à M. Kenneth Odah qui me parle de la qualité des ouvrages du régime de « changement », s’il doute de la qualité du 3ème Pont et du tronçon Etoile Rouge- Zongo-Crrefour la Bénisoise qui sont des projets exécutés sous Kérékou ? Il faut savoir que la coopération allemande ou chinoise intègre généralement l’assistance technique. Ce sont toujours leurs entrepreneurs qui exécutent les projets que ces partenaires financent, et qui sont des ouvrages de qualité. Par exemple, le 3ème Pont, le passage supérieur de Steingmetz, le Palais de Congrès, le Ministère des affaires étrangères…. De grâce, pas de confusion .

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 Le 13 janvier, 2009, BIO SANDA Hubert a dit :

C’est trés facile de se mettre à critiquer l’autre qui a eu le courage et le mérite d’entreprendre. Docteur YAYI BONI le peuple qui vous a plébicité à plus de 71 pourcent n’est ni aveugle ni sourd sur tout ce que vous faites pour hisser le Bènin au rang des nations émergente.Aussi nous plais-t-il de rappeller à notre grand écrivain donneur de lecons et faiseur de rois que le repport de voix et le respect des consignes en matières électorales au Bènin ne sont pas toujours suivis.En plus,c’est un refrain auquel les Béninois sont déja habitués .Ce disque est donc rayé il serait alors préférable pour notre célébricime écrivain de nous proposer une nouvelle version.La dernière préoccupation que je voudrais partager avec notre célébricime écrivain que le comité de scientifiques qui étudie les documents à mettre n’aurait plus sa raison d’être s’il revenait simplement au chef de l’Etat fut -il pour les beaux yeux d’un prétendu faiseur de rois d’imposer à ce comitè un quelconque livre envue de son introduction au programme.Une autre forme de dictature n’est pas? Nnn je refuse .Le Prèsident YAYI BONI ne tombera jamais dans cette bassaisse n’en déplaise aux détracteurs et aux oiseaux de mauvaise augure.

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 Le 15 janvier, 2009, Makemennon a dit :

Il y a des critiques qui sont constructives et d’autres non.
Frères du Bénin obligés par l’histoire à nous entendre pour avancer, nous devrions le comprendre.
La responsabilité de président de la République ne fait pas de l’élu le détenteur d’une quelconque science, mais il doit avoir la qualité de rassembleur.
Rassembler autour d’un projet même unique. Voilà ce qu’il faudrait partout en Afrique.

Ce ne sont pas les propos élogieux à l’égard d’un Homme ainsi désigné qui le fait entrer dans l’Histoire. C’est de sa capacité aussi à entendre et à intégrer les critiques et remarques, que découlera son aptitude à bien diriger.

Ceux qui chantent les louanges sont souvent ceux qui sont en position de demander, mais quoi ? La gestion ou la contruction d’une cour peut-être. De ce fait, il est urgent pour un dirigeant de se méfier.

je n’ai de conseil à donner à personne mais l’avenir des pays africains me tient à coeur et certains propos m’écoeurent parce qu’ils compromettent les chances de ces pays de sen sortir. Quand pourrions-nous accepter de regarder dans la même direction et de ramer dans le même sens ?

J’ai cru que la large adhésion au CHANGEMENT prôné par Yayi Boni aurait été utile à cela.

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 Le 14 juillet, 2009, Landry a dit :

J’ai 13 ans et je suis beninois…
J’avoue que je comprends pas grand chose a vos messages mais j’ai peur pour l’avenir de mon pays.

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 Le 24 décembre, 2009, senou daniel a dit :

Vraimment que je ne sais plus quoi dire a tout ces message mais pourtant il est un bon president ! Alors cher président garde la tête haute et avance dans ta mission sur terre .Dieu te gardera . Mais pour finir j’ai peur pour mon pays . pays de joie .

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