« Nous sommes dans une période de crise et les hommes de la presse ont beaucoup de choses à nous apporté » ces mots du premier vice président de l’institution parlementaire ne sont pas vains. Et pour cause, la crise parlementaire devenue une crise proprement politique avec ses implications diverses en dit long sur la place qu’occupent la presse et surtout les journalistes parlementaires dans cette dynamique. Ainsi, cet acteurs politique a dû dans un langage étonnement courtois inviter les journalistes accrédités au parlement à aider l’institution pour l’identification des portes de sortie honorables pour la nation béninoise toute entière. « Nous n’avons que le Bénin pour patrie » a-t-il insisté comme pour faire comprendre aux uns et autres que personne n’a rien à gagner dans l’enlisement de la crise si ce n’est la patrie commune qui prend un coup fatal malgré les efforts de développement socioéconomique. Pour l’honorable André Dassoundo, journalistes parlementaires ont le devoir de mieux informer les populations sur ce qui est vraiment à l’Assemblée nationale, mais il faudra prendre le soin de préserver la cohésion nationale et les acquis de la démocratie. Tout en déplorant le climat plus ou moins morose de collaboration entre les journalistes parlementaires et la 5ème législature particulièrement, le premier vice-président de l’Assemblée a émis le vœu de voir les difficultés s’aplanir pour une meilleure entente des deux côtés. Il faut noter que cette manière de faire de l’honorable Dassoundo a été visiblement bien appréciée des journalistes participants à l’atelier de Grand-Popo et l’exemple mérite d’être suivi par d’autres responsables du bureau de l’institution parlementaire afin que s’instaure une ambiance de compréhension durable entre eux et les acteurs de la presse accrédités au parlement béninois.
Fidèle VODOUNON


