« Nous exhortons le SYNARES à beaucoup plus de sérieux dans leurs déclarations et à prendre de la hauteur face à toute situation afin de ne pas fissurer le mûr d’estime et de crédibilité que nous avons érigé à l’égard de leur personnalité d’éducateur ». c’est l’appel que lance les étudiants de la FASEG par l’intermédiaire de leur Bureau d’entité, pour demander à leur professeur à faire preuve de retenu. En effet l’incident regrettable au cours duquel le grade du corps du Doyen de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG) Géro AZMOUSSOUGA a blessé quelques étudiants devient depuis lors objet de plusieurs déclarations et prise de position. Dans ce méli-mélo, les plus maladroits se laissent aller à des déclarations sans aucune preuve et sans aucune enquête préalable avec pour seul but : profiter de la situation pour régler le compte du doyen Géro Amoussouga. Le syndicat des enseignants du supérieur au sein duquel se trouvent pourtant d’éminents professeurs les uns aussi respectables que les autres, n’a pu malheureusement prendre de la hauteur par rapport à l’évènement. Ils ont réagit par des déclarations qui ne restituent pas forcément les faits dans leur contexte. C’est pourquoi, les responsables du Bureau d’entité des étudiants de la FASEG sont montés au créneau pour rétablir la vérité. Car c’est eux qui sont témoin des faits et mieux ils sont les premiers concernés par les réformes que mène le professeur Géro Amoussouga objet des contestations et qui a servi de prétexte à l’agression physique sur la personne du doyen.
Lisez plutôt le communiqué de presse
DECLARATION DU BUREAU D’UNION D’ENTITE DES ETUDIANTS DE LA FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES ET DE GESTION (BUE-FASEG) SUR LES EVENEMENTS SURVENUS LE LUNDI 24 NOVEMBRE 2008
La lumière jaillit là où la vérité est camouflée. Si l’incident du lundi 24 novembre 2008, qui a fait 08 blessés tous étudiants, est déplorable il n’en est pas moins pour que les faits réels soient voilés. Et pour les restituer il suffit d’être témoin oculaire ou d’avoir fait une investigation afin de mieux se prononcer. Le SYNARES dans sa parution du 25 novembre 2008 a eu à se prononcer sur l’incident malheureux survenu à la FASEG. Vu le respect, la politesse et le sens de l’honneur que nous manifestons à chaque instant à l’égard de nos valeureux et dévoués enseignants, il est à décrier la largesse avec laquelle ils appréhendent la situation. Leur communiqué est à la limite incorrecte et ne dénote pas en réalité de la crédibilité d’un Syndicat qui de surcroît est un syndicat d’éducateur. Qu’il vous souvienne que le professeur Géro Amoussouga doyen de la faculté des sciences Economiques et de gestion est aussi le président de la cellule de l’analyse Economique et c’est à ce titre qu’il dispose d’un garde de corps. Contre affirmation selon laquelle le doyen et son garde ont ouvert le feu sur les étudiants faisant état de dizaines de blessés ; nous désapprouvons et disons à l’ensemble de la communauté universitaire que le blessés, évacués sur l’hôpital du camp Guézo sont pris en charge par le doyen et que ceux qui sont au CNHU sont pris en charge par le CENOU de plus il n’y a eu aucun mort et des cinq blessés quatre sont rentrés chez eux bien portants. En foi de quoi ce communiqué souffre d’insuffisance d’investigations. En effet, l’incident de lundi est survenu après que les responsables de l’UNSEB aient brutalisé le garde de corps du doyen. Celui-ci s’est vu retirer son béret par les dirigeants de l’UNSEB ; comme cela ne suffisait pas ces derniers particulièrement en la personne de Landry Makponse s’en est pris à son arme révélant une volonté manifeste de porter main au doyen et c’est ainsi qu’en discutant l’arme il eut malheureusement détonation dont quelques balles échouèrent sur certains étudiants innocents, qui en n’ont payé le prix. Et nous tenons aussi à rappeler à la communauté universitaire et à l’opinion publique qu’en aucun moment de l’évènement le doyen de la FASEG ne détenait de révolver sur lui. Nous exhortons donc le SYNARES à beaucoup plus de sérieux dans leurs déclarations et à prendre de la hauteur face à toute situation afin de ne pas fissurer le mûr d’estime et de crédibilité que nous avons érigé à l’égard de leur personnalité d’éducateur. De telles affirmations ont tendance à ensemencer la graine de divergence et de diffamation austères dans notre communauté universitaire, le haut lieu de savoir.
Par ailleurs, nous tenons à informer la communauté universitaire que la FASEG ne saurait devenir une école mais demeure une faculté. La réforme autour de laquelle s’articulent les différents problèmes ne change en rien la FASEG mais au contraire évitera d’une part, les taux d’échec massif et d’autre part elle donnera plus crédibilité et permettra aux étudiants qui sortent de la FASEG d’être encore plus lisible que visible. Ladite reforme, est un souffle aux réalités que subissent les étudiants de la FASEG à l’issue de leur formation, ainsi qu’un renfort à l’insertion de nos jeunes diplômés dans la fonction publique, en général, dans la vie professionnelle. Nos diplômes sont marginalisés à tort par rapport à ceux de certaines écoles et universités privées alors que nos étudiants s’affichent très souvent en major dans les différents concours. En réponse à cela et compte tenu des exigences du LMD en cour de globalisation dans la sous région voire dans le monde entier nous ne saurons resté en marge. De ce fait les étudiants de la FASEG soutiennent contre vents et marées cette réforme ; puisque nous sommes les premiers concernés. En attendant, nous compatissons et invitons les autorités à divers niveaux à soutenir nos différents amis blessés ainsi que leurs familles. En conclusion, tout semble révélé que les déclarations au sujet de l’incident survenu répondent beaucoup plus à une lute contre la personne du doyen Amossouga Gero et non une lutte pour une cause commune.
Partisans de lutte pacifique mettons fin aux diffamations….
Ampliations :
1. Présidence de la République
2. Assemblée Nationale
3. Cour Constitutionnelle
4. Cour Suprême
5. Conseil Economique et social
6. HAAC
7. MESRS
8. Rectorat
9. CENOU
10. SYNARES
11. SYNES
12. Decanat FASEG/FLASH/FSA/EPAC/ENAM/ENEAM/FSS
13. FNEB/UNSEB/UNEB
14. Presses audiovisuelle
Dieu-donnée KATAKOULA


