Après les deux braquages de Dantokpa une grande partie de la troupe a du mal à digérer la pilule amère que leur ont administré les assaillants. Ces soldats, hommes de rang pour la plupart imputent l’inefficacité de la réaction des forces armées béninoises aux supérieurs et hauts gradés de l’armée qui ont en charge l’administration du camp Guézo. Selon eux leurs responsables n’utilisent pas à bon escient les moyens existant pour la sécurité du territoire national. Pas de poste de contrôle, le commissariat de Dantokpa sous utilisé, le groupement des sapeurs pompiers de Dantokpa sert de garniture, les soldats basés au camp sont condamnés aux missions de routine et là encore ils disent que les chefs détournent leurs primes et les laissent affamer sur le terrain. Et Pour ce qui est du détachement militaire qui est au marché Dantokpa, les soldats assurent que le système de rotation n’est pas bien organisé et que c’est presque les mêmes soldats qui sont toujours sur le terrain. C’est en effet un seul bataillon qui est stationné à Dantokpa. Ces soldats censés assurer la sécurité des milliers d’usagers du marché voient une bonne partie de leurs primes détournées par les chefs. Ils pensent donc plus souvent à leurs ventres qu’à la sécurité du marché Dantokpa et de ses usagers. En conséquence, pour palier la carence et à l’incapacité de leurs responsables à penser et à mettre en œuvre un plan sécuritaire adéquats, une bonne partie des soldats proposent, la mise en place d’un poste opérationnel . Ce poste opérationnel sera composé de policiers, de gendarmes, des agents de renseignement des forces navales. Un poste qui sera en communication permanente avec le commissariat de Dantokpa et le service des sapeurs pompiers du marché. Les éléments de cette unité peuvent de jours comme de nuit patrouiller et effectuer des missions de reconnaissance. Une proposition qu’il demande à la haute hiérarchie de prendre au sérieux pour leur éviter la honte. Car en fin de compte dans le bilan de ces deux attaques ce n’est pas les officiers qui ,ont laissé leurs peaux, mais plutôt les subordonnés. Auquel cas ils menacent de quitter les casernes pour que le chef de l’Etat et toute la nation comprennent leur revendication légitime celle de garantir la bonne quiétude à tous les habitants du Bénin. Le ministre de la Défense est invité à faire preuve de pragmatisme et de réalisme pour que cette fronde qui sommeille encore telle une bombe à retardement n’explose. A bon entendeur…
Dieu-Donné KATAKOULA



bj moi je pense que l’insécurité au Bénin est due à la géante nation d’Afrique(le Nigéria).pour éviter la repétition de ce phenomème , nous devons bien contrôler nos frontières avec une grande armée et creer également le poste operationnel à Dantokpa comme proposent les forces armées.