Le torchon brûle entre certaines bonnes dames du nouveau marché « Sêhi» et le chef service des affaires financières de la Mairie de Bohicon. En éffet, selon les informations reçues de sources concordantes, la mairie de Bohicon par le biais absurde de son CSAF Monsieur AGBO Constant aurait soutiré d’avance une importante somme d’argent à plusieurs femmes de ce marché lors du processus de la réhabilitation du marché déclenché par l’actuel Maire Luc S. Atrokpo avec pour promesse réserver des places aux intéressés. Malheureusement, aujourd’hui c’est le contraire qui s’observe. En lieu et place de ces femmes qui, en principe devraient être les premières personnes qu’il faut servir dans ce marché une fois le marché réhabilité, c’est plutôt d’autres qui sont pris en compte,on ne sait par quel miracle. Pire, les sous de ces victimes ne sont plus remboursés et aucune solution n’est trouvée jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse cette information. Conséquences: des grognes pèsent lourdement sur la Mairie de Bohicon notamment sur le CSAF Constant AGBO pour dénoncer la magouille qui se serait peauffiné contre l’octroye des places dans le nouveau marché. « …Monsieur le journaliste, nous voulons comprendre la destination des grosses sous retranchés à nos femmes du marché de Bohicon pour leur trouver des places et qui, jusqu’à présent ressemble à une duperie. Le CSAF de la mairie de Bohicon cautionne le flou» , a déclaré avec colère un citoyen sur les ondes de plusieurs radios du Zou. Et à plusieurs d’autres de renchérir: « Ce qui se passe dans le marché de Bohicon n’est pas bon. Le CSAF de la Mairie de Bohicon doit clarifier cette façon de prendre de l’argent à plusieurs de nos vendeuses du marché mais qui jusque là n’ont pas eu gain de cause».
C’est donc une situation qui fait couler beaucoup d’encres et de salives dans le Zou. L’argentier de la Mairie de Bohicon est aujourd’hui en mauvaise posture. Aux dernières nouvelles, des mobilisations secrètes se font pour exprimer le ras-le-bol de ces femmes marginalisées à travers une marche de protestation et de réclamation sur la Mairie de Luc S. ATROKPO. En tout cas l’atmosphère qui prévaut en sourdine n’est pas du tout honorable pour les dirigeants de la quatrième ville de notre pays. Evitons le pire. Dossier à suivre de prêt…
Maxime LISSANON

