La signature des accords de financement relatifs aux projets de compétitivité et de croissance intégrée (PROCCI) et de gestion urbaine décentralisée (PGUD-2) est depuis vendredi dernier une réalité entre la banque mondiale et le gouvernement Béninois. La cérémonie officielle de signature a eu pour cadre le ministère des finances et de l’économie. D’un montant total de 15.700.000 droits de tirage spéciaux soit l’équivalant de 10.668.900.000 FCFA environ, le projet de compétitivité et de croissance intégrée (procci) vise à promouvoir et à soutenir l’identification et la transformation par le secteur privé ,des nouvelles opportunités économiques par la promotion d’un entreprenariat dynamique et productif . Pour le Ministre Soulé Mana Lawani, l’architecture du procci tient compte des leçons tirées de la mise en œuvre du projet d’appui au développement du secteur privé (PADSP) et s’intègre bien dans la vision du gouvernement traduite notamment à travers les orientations stratégiques de développement 2006-2011 et la lettre de politique de développement du secteur privé. Sa mise en œuvre se fera à travers deux composantes principales a laissé entendre Soulé mana Lawani. La première composante vise l’amélioration de l’infrastructure de développement des affaires. La deuxième quant a elle s’attellera à la mise en place du cadre propice à la promotion et à la création directe de nouvelles entreprises par une politique active reposant sur le développement de l’entreprise, de ses produits et de ses marchés. Quant au financement additionnel de la phase 2 du projet de gestion urbaine décentralisée (pgud-2), elle s’élève à 24,3millions de DTS soit un équivalent de 14.070.240.000fcfa. Selon le ministre cette somme contribuera à élargir et à conforter les opérations du PGUD -2 par la construction de 9,6 km de routes supplémentaires et de 10,8km d’ouvrages de drainage dans les villes à statut particulier de cotonou, Porto –Novo et Parakou afin d‘accroître les possibilités d’accès des populations des quartiers les plus pauvres de ces villes à ces infrastructures et à réduire les inondations . Le financement complémentaire concourra également a expliqué le ministre des finances à couvrir certains dépassements de coûts mineurs tenant pour l’essentiel à la dépréciation du cours du dollar.
Maliki LALEYE


