La situation est alarmante ces derniers jours où le pain a connu une augmentation de prix dans la quatrième ville de notre pays. De 125 f cfa la baguette auparavant, le pain est vendu désormais à 150 FCFA soit une augmentation de 25FCFA. C’est justement la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Les consommateurs n’entendent plus subir autre sort de la cherté de la vie que celui vécu dans leur quotidien. Pour eux, les boulangers abusent du prix pour s’enrichir sur le dos des paisibles consommateurs. C’est pour cette raison qu’ils ne veulent pas accepter le nouveau prix du pain sur le marché et menacent de descendre dans les rues pour se faire entendre. Dans leur plainte, l’épaisseur et le poids du pain sont toujours les mêmes. Une raison pour eux de qualifier la nouvelle situation d’une stratégie «d’escroquerie « des boulangers. Du côté des promoteurs des boulangeries, il n’y a pas de raison pour réduire le coût car, à en croire les propos de certains les dérivés coûtent excessivement chers et donc il fallait augmenter le prix du pain pour ne pas tourner trop à perte. Malgré la protestation des consommateurs, les boulangers ne veulent pas démordre. La tension est vive de part et d’autres. C’est dire donc que le pain devient alors de la nivaquine d’une époque au Bénin. Aujourd’hui, ce n’est plus n’importe qui, qui consomme du pain. Les cafétérias s’apprêtent également à dicter leur loi aux consommateurs. Affaire à suivre…
Maxime LISSANON

