» Nous ne pouvons pas comprendre que des efforts soient faits ensemble avec les centrales syndicales, et que chaque secteur se lève encore pour réclamer d’autres avantages… dorénavant, chaque mouvement de grève sera sanctionné par une défalcation sur salaire des grévistes… » Ainsi s’exprimait hier le ministre du travail et de la fonction publique Emmanuel Tiando, sur le plateau de la télévision nationale, où il était invité avec son homologue de la santé publique Chala Késsilé. L’objectif de cette sortie médiatique était de faire le point des négociations qui ont lieu pour mettre fin à la grève des agents paramédicaux des centres hospitaliers du Bénin. En effet depuis quelques semaines, les centres hospitaliers de santé publique sont paralysés du fait des mouvements de grève sans service minimum déclanchés par une catégorie d’agents qui s’estime lésée dans la répartition des primes de risque liés à l’exercice de leur fonction. Ils exigent les mêmes avantages que les médecins et autres spécialistes de la santé, qui pourtant restent et demeurent leurs supérieurs. Face à ces revendications, le gouvernement se déclare incapable malgré toute sa bonne volonté, de donner satisfaction à ces agents – à cause de son incidence financière chiffrée à plus de 11 milliards de francs CFA. Ce qui aux dires du ministre de la santé, soutenue par celui de la fonction publique, dépasse la masse salariale de tout le personnel sanitaire du secteur publique qui, s’élève à environs 8 milliards de francs CFA. D’ailleurs le gouvernement vient de décider en conseil des ministres, de surseoir au paiement des primes, en attendant l’aboutissement d’un dialogue avec les partenaires sociaux au sein de la commission paritaire de la fonction publique, pour une redéfinition du cadre global législatif, devant désormais réglementer le paiement des primes et autres avantages extra salariaux aux fonctionnaires. Déjà le ministre annonce une augmentation certaine des primes mais par à la hauteur de ce que demande les agents mécontents. » Il y aura une prime de risque qui sera au dessus des 6000 francs payé actuellement » a conclu le ministre Késsilé Challa. Dans ces conditions, vu le ton quelques peu menaçant des ministres de la fonction publique et de la santé d’une part, et le durcissement de la position des agents en grève l’on se demande à quelle sauce seront mangés les malades déjà martyrisés dans les lits d’hôpital.
Dieu-donné KATAKOULA



le mistre des finance :lawani est le pire ennemi des béninois vu sa mauvaisez volonté de payer les primes aux agents de santé, alors meme ke tous les agents des autr ministères ont bénéficié de nbreuses primes, pourtant payéé par ce mm ministre , il prépare de façon sournoise l’échec de yayi en 2011 , car il sait ke les familles ki feront les frais des prochaines grèves ne pardonneront pas à yayi. Ens prions pour ke dieu enlève cette haine du coeur de type de personne ki mal’heureusement se retrouve à des post de responsabilité ; kel malchance pour les prochaines victimes de la grève du secteur de la santé !