La commune d’Agbangnizoun est secoué ces dernières semaines par un vent qui n’honore pas la classe” politique de cette localité. En cette ère de la décentralisation où chaque région de notre pays s’affaire à prendre définitivement en charge la destinée de leur commune respective, c’est plutôt le contraire qui se produit dans la commune d’Agbangnizoun où les élus FCBE sont victimes d’une pression absurde et méchante de leurs adversaires politiques dont la plupart sont des candidats malheureux aux dernières élections commune d’Avril 2008. Un véritable complot se dessine contre les cauristes dans cette zone dans la mesure où des investigations ont prouvées que des campagnes de désinformation et d’intoxication sont menées contre le nouveau conseil communal majoritairement issue de la FCBE. Ainsi, le Maire Eugène AZATASSOU, son 1er adjoint Dominique Atchawé et l’actuel chef d’arrondissement de Tanvè Aristide Gnansounou, tous élus de la FCBE sont sous menaces. Alors que ces derniers s’échinent à rattraper le temps perdu dû aux nombreuses polémiques qui ont jalonnées l’installation de ce conseil communal, des politiciens, pas du tout prêts à se corriger et dans les veines de qui ne veut plus arrêter de circuler le sang de voleur et de paresseux veulent empêcher ces disciples de Boni Yayi de faire leur preuve. En effet, des réunions secrètes se tiennent au quotidien dans l’un des domiciles des fossoyeurs politiques à Agbangnizoun centre pour peaufiner des plans de déstabilisation contre les intéressés précités. C’est alors que des menaces de mort et de soulèvement de la population fusent de toute part et ceci de nature à décourager les bonnes initiatives de l’équipe du Maire Eugène AZATASSOU. Plus grave et dégelasse, c’est que dans l’arrondissement de Tanvè, c’est le nouveau CA Aristide Gnansounou qui devient pour ses adversaires politique la personne gênante qu’il faut coûte que coûte politiquement détruit pour réussir le coup. Malheureusement, les populations très tôt alertées ne veulent pas se laisser faire puisqu’elles sont plus que jamais décider à sécuriser et surtout sauvegarder les intérêts de la commune longtemps marginalisés. Pour elles, c’est bien le moment de faire l’expérience des Cauristes et autres formations politiques plutôt que continuer dans les mêmes erreurs. Aux dernières nouvelles, les conseillers informés, prennent déjà leurs dispositions pour ne pas tomber dans le piège de leurs détracteurs.
Maxime LISSANON
