Ceci est une supplique pour un retour inconditionnel de la paix sociale et politique au Bénin. la tension est si vive aujourd’hui qu’on pourrait s’attendre au pire à tout moment, même si la légende dit que les béninois ont souvent fait preuve de bon sens et ceci dans les moments les plus sombres de leur histoire. Il y a maintenant un malaise profond dans le quotidien de la grande majorité des béninois. Ce malaise est dû, d’une part à la cherté de la vie et d’autre part aux informations véhiculées par les faiseurs d’opinions qui ont réussi à faire croire que tout va mal. Il y a donc une flamme qui consume le monde politique et qui ronge certains leaders traditionnels ou la vielle garde politique. Ce qui est certain les élections communales d’Avril 2008 ont marqué un tournant décisif et surtout inquiétant dans la gestion du pays et l’évolution de l’expérience démocratique en cours dans notre pays depuis 1990. La déclaration commune du 12 mars des quatre grands partis du Bénin, les coups de becs entre gouvernement et Haac, le blocage du parlement sont autant de manifestations palpables de l’exaspération d’une certaine frange de la société. Comprendra-t-on enfin ce qui se passe dans la tête des politiciens toutes tendances confondues ? quoi qu’il en soit, il faut un éveil national pour que jamais au Bénin, nous ne fassions l’expérience du couvre feu ou du feu qui couvre tout !
En effet, le noyau dur PRD, RB, PSD et MADEP, ne cesse de multiplier les critiques et les injures à l’endroit d’un pouvoir qu’il qualifie de dictatorial et d’une certaine époque. Cependant, la plupart des politiciens de ces partis se réclament de la mouvance au pouvoir. Est-ce qu’honnêtement, on peut vouloir une chose et son contraire au même moment et sous le même rapport ? Thalès et Pythagore retourneront leur corps dans la tombent pour protester. C’est pourquoi, il est impérieux d’éviter le radicalisme des critiques qui ne trouvent rien de bon dans ce qui se fait et l’automaticité des répliques FCBE dont la véhémence déroute. Le peuple béninois n’a pas besoin de ces bassesses, de ces affrontements inutiles qui dispersent les énergies constructives dont le Bénin a tant besoin en ces heures particulières de crises politique, alimentaire et sociale. Les politiciens béninois doivent le comprendre et devenir des artisans de paix et de développement.



en vérité le Bénin n’a pas besoin de ces querelles politiques inutiles dont les précurseurs ne sont que ceux à qui le peuple à arracher la marmite du pouvoir pour la remettre à Boni Yayi. ceci prouve combien de fois ils étaient dépendant eux, leurs partis politiques et leurs sympathisans de la manne financière que génère la mauvaise gestion de l’argent publique. et c’est tout à fait légitime qu’un enfant à qui on arraché le pain pleurnichent. mais de là à vouloir cassé toutes les boulangeries seraient choisir définitivement de ne plus manger le pain. Boni Yayi donne l’occasion à la vielle garde politique de démontrer combien de fois il n’aime pas leur pays. tels des moutons de parnuche, il se laisse aller à ce jeu. je pense que le Bénin est petit à petit en train de basculer politiquement, socialement et économiquement.tout le monde doit prendre conscience d’une telle chose.