Tout va mal à l’université de Parakou, les étudiants souffrent, les autorités rectorales et ministérielles promettent, malgré cela de jour en jour au lieu qu’on assiste à l’amélioration des conditions de vie des étudiants, c’est plutôt le contraire. Insuffisances de résidences universitaires, exiguïté des cabines ; la mauvaise qualité des insecticides distribués, insuffisances criard d’ouvrages modernes dans la bibliothèque universitaires, manque total d’ordinateur dans le centre informatique, retard dans les vidanges des fosses sceptiques, pas de centre cyber pour des recherches .Bref, en un mot les étudiants de l’université de la cité des kobourou étudient dans des conditions déplorables. Les mets fades sans goûts, bien colorés par la couleur de la tomate laisse croire au loin que c’est un manger de qualité mais hélas. Pour Fidel GBEGBE président de la FENEUP, les autorités doivent penser à l’amélioration de leur condition, surtout en révisant à la baisse les prix des tickets bus, et la construction d’autres résidences universitaire. Quant aux vivres de khadaffi envoyés aux peuples béninois, l’université de Parakou a été purement et simplement écartée du dispatching, c’est seulement celle de Cotonou qui a été privilégiée et cette ségrégation fait des mécontents chez les étudiants de Parakou et ils se demandent s’ils ne sont pas béninois. Pour BAGANA Sabi KODA l’université de Parakou manque cruellement d’infrastructures sportives nécessaires. Vivement que les reformes entreprises ces derniers temps par la ministre vicentia bocco puisse soulager la peine des étudiants de Parakou.
Maliki LALEYE


