Pendant que le Président de la République Boni Yayi et son gouvernement mettent des bouchées doubles pour juguler la crise alimentaire mondiale, des syndicalistes fortement manipulés et vendus se sont mis dans la rue comme des moutons de panurge, pour disent-ils marcher contre la cherté de la vie. Une marche inopinée et inopportune au regard des efforts que le gouvernement béninois abat pour faire face aux conséquences fâcheuses de cette crise générale mondialisée. Mais la malhonnêteté doublée de la béninoiserie ont amené ces godillots à faire des déclarations ordurières et pernicieuses qui sont parfaitement en phasage avec leur « fonction ». Dire que le gouvernement est indifférent et insensible relève purement de la félonie et ne saurait en être autrement eu égard à la politisation de cette crise. Pascal Todjinou qui était complètement immergé dans les eaux troubles de la Cena ne pourra donc rien comprendre des mesures salutaires et salvatrices prises par le gouvernement de Boni Yayi pour faire face à cette crise. Quant aux autres, à moins qu’ils soient sur un repère galiléen, il faut dire que la myopie intellectuelle les empêche de constater les efforts du gouvernement pour atténuer les affres des populations. En effet, depuis le début de cette crise alimentaire généralisée, le gouvernement de Boni YAYI a englouti des dizaines de milliards en vue de l’amélioration des conditions de vie des populations. Des produits pétroliers à ceux vivriers en passant par des allègements fiscaux, le gouvernement a sorti la grande artillerie pour le soulagement des milliers de béninois. Un effort fort salué dans toute la sous région ouest africaine. Au lieu de s’enliser dans les diatribes et des fanfaronnades insipides, il est préférable pour le peule béninoise de se lever comme un seul homme pour juguler cette crise alimentaire qui, bien qu’elle présente des inconvénients, est et reste une chance pour notre pays. En dehors des paysans qui auront désormais les meilleurs revenus, c’est le moment d’encourager la recherche agronomique dans tout le pays et orienter la production vers la transformation locale car nous produisons ce que nous ne consommons pas et nous consommons ce que nous ne produisons pas. C’est de cette manière que le Bénin en sortira grandi.
Romuald BOKO


