Depuis lundi, plus de 10.000 candidats à des départements du Borgou-Alibori, à l’instar de leurs camarades des autres départements prennent part aux épreuves écrites de l’examen du brevet d’études du premier cycle (BEPC) session unique de juillet 2008. C’est le collège d’enseignement général de Banikanni à Parakou qu’a choisi le préfet Alassane S. Gado entouré des responsables de la direction départementale de l’enseignement secondaire et de la formation technique et professionnelle pour procéder au lancement officiellement desdites épreuves. Au terme de la première journée faite des épreuves de la composition française, dictée-questions et histoire-géographie pour les candidats programme intermédiaire et des épreuves de communication écrite, lecture et histoire-géographie pour les candidats au programme par compétence, aucun incident majeur pouvant entacher le bon déroulement desdites épreuves n’a été enregistré. Cependant, on déplore l’exclusion de plusieurs candidats des centres de composition pour défaut de pièces d’identité. A Malanville, ville frontalière avec le Niger un candidat répondant au nom de Arouna Oumarou a été exclu pour cette raison. Par contre à Sinendé, commune qui abrite pour la première fois le déroulement des épreuves écrites du BEPC, trois candidats étourdis n’ont pu avoir accès aux salles de composition. Deux candidats se sont d’abord rendus comme à l’accoutumée dans le centre de Bembéréké situé à plusieurs dizaines de kilomètres avant de se rendre compte qu’ils devraient normalement composer dans leur collège à Sinendé. Un autre a fait le sens contraire. Au centre de Guèma à Parakou un candidat provenant du CEG Hubert Coutoucou Maga a été exclu pour avoir signé sa carté d’identité scolaire à la place de son directeur. Une autre candidate libre détentrice d’une carte d’identité scolaire dûment par le directeur de ce collège a subi le même sort, non pas pour la même cause, mais tout simplement parce qu’elle est encore en classe de quatrième. Deux autres encore venus du projet Cerco ont eu les mêmes ennuis, toujours par rapport à leurs pièces d’identité apparemment falsifiées. Dans les autres centres, on apprend que des cas similaires ont été aussi enregistrés. Tout compte fait les chefs centres et les surveillants de salle veillent au grain pour qu’aucune irrégularité ne soit enregistrée avant la fin des compositions prévue pour demain.
Ayedjo M


