Né il y quelques mois à Djègan Daho dans la ville de Porto-Novo, le centre de médecine traditionnelle ‘’La maison de la feuille’’ de Philibert C. Dossou-Yovo fait des prouesses. Au regard de la crise socio-économique que traverse le Bénin, à l’instar du monde entier, ce centre offre désormais des soins gratuits au paludéens et aux drépanocytaires. Egalement, le coût du remède ‘’Linkpéyo’’ contre le mal du siècle (le Sida) a été revu à la baisse. Au cours d’un point de presse que le père fondateur de ce centre de santé basé sur les vertus de la feuille, a organisé dans son domicile à Porto-Novo, Dossou-Yovo a expliqué aux hommes des médias les raisons qui l’on amené à mettre en œuvre toutes ses dispositions qui selon lui visent à assurer le bien être des populations, à moindre coût. D’entrée de jeu, le conférencier a expliqué comment et pourquoi le paludisme et la drépanocytose sont deux maladies qui sévissent aujourd’hui en Afrique et chaque jour que Dieu fait des milliers de personnes en meurent alors qu’il dispose des remèdes efficaces contre ses affections. « Nous traitons gratuitement les drépanocytaires et les paludéens au centre ‘’La maison de la feuille’’ parce que ces deux maladies constitue la bête noire des africains» a-t-il souligné avant d’ajouter que sa démarche participe de l’appui à nos pauvres concitoyens qui ne disposent pas toujours de gros moyens financiers qu’exigent le traitement de ces maladies. Il faut signaler que pour le tradithérapeute Philibert Dossou-Yovo, dire que le Sida est incurable est un péché, étant donné qu’il dispose depuis les années 90 du ‘’Linkpéyo’’ qui guérit les malades du Sida. A ce effet, il propose de réduire considérablement le coût du ‘’Linkpéyo’’ afin de le rendre encore plus accessibles aux malades qui en ont besoin. Mais n’a-t-il pas besoin de la subvention de l’Etat ? Pour l’instant, il s’agit pour lui d’aider les populations à venir à bout de leurs peines à travers ses dispositions dans ce climat de crise alimentaire fortement détesté des citoyens d’où le soutien inconditionnel des gouvernants surtout sur le plan sanitaire.
N. ADJAKOUN



du faux remede