L’installation de l’Organe présidentiel de méditation (Opm) dans le concert des institutions de la période du Changement suscite peu des polémiques infondées. Cette noble initiative prise par le Chef de l’Etat pour régler les problèmes sociaux doit être, plutôt, saluée au lieu de déblatérer nu l’institution. Les uns et les autres doivent aller au-delà du Professeur Albert Tévoèdjrè qui en est le médiateur pour ne s’en tenir qu’à son objectivité, vu les nombreux problèmes sociaux que le Professeur ne cesse de trancher
Depuis l’invalidation prononcée par la Cour constitutionnelle à l’endroit de cette structure des voies, ne cessent de se lever pour décrier son utilité, vu, selon eux, les nombreuses charges qu’elle crées pour le contribuable béninois. Les appréciations ne sont qu’une courte vue de l’esprit vu les nombreux postes nus qui échappent aux vulcanisations de la société civile et qui sont réglés par Albert Tévoèdjrè. Ainsi, à en croire Martin Assogba, de l’Ong Alcrer, il y a trop de violations des droits de l’homme dans le pays pour ne pas percevoir la pertinence de cette institution à caractère social.
En effet, depuis que Albert Tévoèdjrè est installé cela fait plus de 237 dossiers de personne déçues par notre administration ou par des structures judiciaires dans le règlement de leurs problèmes dont certains traînent depuis des années. Mais avant 2007, 594 affaires ont trouvé solution, en 2006, des solutions définitives à cause de l’Opm. Sans compter qu’avec ces cas, plusieurs autres cas ont été traités, selon l’Ong Alcrer par l’Opm. Il s’agit pour ne citer que ces quelques uns, la sauvegarde des intérêts de plusieurs citoyens béninois en situation de détresse à l’étranger et la contribution à leur retour au Bénin. C’est le cas de Mrs Fabrice Djossou en situation de détresse à Qatar. A l’heure où nous mettions cette information sous presse, il vit paisiblement au Bénin. La prise en compte de plusieurs cas relatifs à des assassinats dans lesquels les citoyens ont été traumatisés, c’est le cas de Mrs Hounsinou Sourou en mission officielle en Côte d’Ivoire etc.. Pour l’Alcrer, il est plutôt urgent d’œuvrer pour la légitimité de l’institution en faisant voter par nos élus parlementaires, la loi relative à elle en procédure d’urgence, pour que cessent les critiques tendancieuses. L’initiative de Boni Yayi doit être soutenue selon Alcrer pour soulager la tâche aux Ong qui oeuvrent dans la promotion des droits de l’homme. Les bailleurs de fonds qui financent les activités de l’Opm ne sont pas dingues et tous les citoyens patriotes doivent les soutenir pour ne pas décrédibiliser notre jeune démocratie qui rime forcément, avec la sauvegarde des droits de l’homme qui est le cheval de bataille de l’Opm selon Martin Assogba. Albert Tévoèdjrè est passager mais l’Opm est pérenne
Ken EGBIN

