Quand on veut tuer son chien on l’accuse de rage. C’est ce qu’il convient de tirer des attaques stériles sans fondements et sans preuves dont est victime le directeur général du Centre National des oeuvres universitaires monsieur Johnson Macaire. Mauvaise gestion du Riz libyen, attribution fantaisiste d’allocations universitaires et des résidences, utilisations de bus universitaires à des fins personnels sont entre autres choses reprochées au Dg/CENOU. En effet selon les bruits qui courait, il aurait mal géré le stock de riz et le maïs que le guide de la révolution libyenne Mouammar El -Kadhafi a gracieusement offert aux étudiants béninois. Suite aux attaques contre sa personne il a commis immédiatement un huissier pour vérifier si le stock livré est au point. Après le constat d’huissier hier, il ressort que l’homme n’a rien à se reprocher. Les 216 sacs de 25 Kg de riz et les 68 sacs de 50 Kg de maïs contenus dans le procès verbal de réception en date du 09 Juin 2008 dans les magasins du Cenou restent et demeurent les mêmes à ce jour . Preuve qu’un gramme de ces vivres n’est encore sorti de magasin, pour être mal géré. Pis, il a été cité dans les affaires d’attributions fantaisistes d’allocations et de résidences universitaires gérées par une commission technique du ministère de l’enseignement supérieur. Une commission dont il n’est pas membre.. Ces reproches lui auraient été faites au cours d’une réunion qui a lieu lundi dernier entre les responsables étudiants et le directeur. Approché pour plus d’amples explications sur le sujet, Monsieur Macaire déclare. « Je suis surpris et très écoeuré. La réunion en question a parlé de tout sauf ce que les gens pensent. Ce n’est pas le Dg / Cenou qui gère les vivres. Il approvisionne seulement les centres régionaux qui se chargent du reste. Pour les bus, je veux qu’on apporte la preuve’»’. Selon le directeur, les étudiants au cours de cette réunion lui auraient proposé une cogestion des kiosques universitaires. Requête à laquelle le directeur accepte accéder à la seule condition que les subventions apportées aux étudiants soient supprimées. Ce qui n’est pas du goût de ces derniers. Ce fût peut être ce qui aurait motivé ces attaques stériles contre sa personne.
R.FAGLA


