Peut on dire que le gouvernement de Boni Yayi veut à la fois une chose et son contraire ? Non, diront les vrais patriotes. Le gouvernement de Boni Yayi a clairement affiché sa bonne volonté de toujours respecter les règles et lois en vigueur en république du bénin .C’est pour cette raison qu’il a organisé les élections comme le prévoit les textes. Malheureusement la structure qui devra conduire les élections a été dirigée par un insatiable syndicaliste bon teint qui a confondu la gestion des affaires politiques à celles syndicales. Ainsi, il a crié sur tous les toits que le gouvernement ne voulait pas mettre à la disposition de la cena les moyens nécessaires pour une meilleure organisation des élections. Mais malgré les moyens mis, la cena qu’on pourrait qualifier de syndicale s’est battu des pieds et des mains pour proclamer des résultats contestés et contestables. Conséquences de vacarmes à gauche et à droite dénonçant ces résultats, des recours en cascade à la cours suprême. Des soulèvements populaires par endroits, ce qui a contraint les préfets de certaines localités à ne pouvoir installer des conseillers communaux. Cette bonne vision des préfets épris de paix et de justice a été mal comprise, mal interprétée par les membres du G dit 4 et13 qui se sont très tôt versés dans des accusations .Ainsi pour ces politiciens, c’est le gouvernement qui orchestre tout ce désordre parce qu’il ne veut pas installer les conseillers communaux. Comment le gouvernement peut vouloir bloquer l’installation des conseillers ? Alors que des préfets ont installés des conseillers dans certaines localités comme Cotonou, ouidah, bantè savalou, porto novo et autres. Il est vraiment temps que le voleur cesse de crier au voleur. On se souvient encore des 5000 cartes d’électeurs volées et non élucidée jusqu’à ce jour. Le g13 et le g4 doivent désormais savoir que le peuple n’a pas besoin de tant de tohu-bohu pour vivre .que le bon sens et l’esprit patriotique puissent guider les différents membres de ces G .le temps n’est plus aux inepties
M LALEYE


