Le monde est fou, le monde est beau. Comme a chanté un chanteur à succès des années 70/80.
« Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages ;
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands Seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages. »
Ceci est la morale que fit Lafontaine à la grenouille. Dans sa fable « La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf ». Oui, dans cette fable – que vous connaissez tous sans doute, quartier latin de l’Afrique oblige -, la grenouille enviant au bœuf sa grosse taille, s’enfla tellement qu’elle finit par éclater.
La polémique au sujet de la CEN-SAD ouverte par une certaine presse est immonde, nocive et dangereuse pour tous les opposants – non politique – schizophréniques.
Tout juste pour vous rappeler qu’aucun de nos Chefs d’Etat successifs, n’a réussi jusqu’à présent à faire montre ni d’états de services, ni d’habileté à engranger pour le développement du pays autant de fonds que le Président YAYI BONI.
Je sais- je vous vois venir les crocs dehors. Nombreux sont ceux parmi vous qui me répondront que le Président SOGLO, en son temps, avait ramené beaucoup de primes et de subsides de ses campagnes diplomatiques à l’étranger. Mais ses fonds et primes n’étaient t’ils pas eux-mêmes les conséquences directes de la conférence nationale – CNFV – et des nombreux plans d’ajustements structurels à nous soumis ? C’est en tout cas ce qu’affirmait à volonté l’irréductible opposant de l’époque Maître Adrien Houngbédji. Et cela s’entend encore de nos jours.
Revenons à nos moutons, cher A. C. – Et après la CEN-SAD ? Publié le 4 juin 2008 -.
Dans le cas d’espèce – en parlant du Dr. YAYI BONI – ne s’agit t’il pas, des capacités intrinsèques, d’un seul individu, à se jouer des conventions tacites ou scélérates et des alliances opportunes et opportunistes – propres aux légations internationales et champ économique mondialisé -, pour obtenir pour son pays et son peuple des moyens essentiellement nécessaires pour son développement ? Alors, où, diantre, trouvez-vous le mal, à travers l’organisation et le financement de cet sommet CEN-SAD ? Etes –vous, cher ami, toujours en odeur de sainteté avec vos amis députés PRD ? Si oui, demandez-leur de vous expliquer les dernières lois de finances votées par la représentation nationales. Et analysez ces lois pour voir la part du contribuable – questionnement légitime que vous avez voulu partager avec vos lecteurs -.
Par conséquent, je ne dis pas que l’on ne pouvait pas faire mieux que ça – côté organisation, j’aurai préférai une meilleure coordination -.
Mais, cependant, je me réjouis de ce que, une certaine opposition, certainement cauteleuse et mielleuse et en pleine courtisanerie – hier encore – se dit prête aujourd’hui, à faire mieux que YAYI BONI. Tout patriotisme affiché, je lui souhaite de se guérir d’abord de sa schizophrénie. Ensuite, je lui souhaite bonne chance pour mieux peaufiner sa base programmatique et son projet alternatif de société ; et beaucoup, beaucoup de patience, car il faudra bien, nihil obsta, attendre 2011 pour donner corps, esprit et âme à ce rêve – que je pourrais en tant que légaliste, démocrate et citoyen béninois partagé, à condition que nous sortions des railleries et autre charivari sans suite programmatique. Si l’opposition continue à s’investir – avec l’âpreté que l’on voit – dans des grenouilleries, elle finira par s’éclater avant son heure de gloire ;telle la grenouille envieuse de la fable de Lafontaine.
Et après la CEN-SAD ? Ce sera la part encore plus belle au tourisme de congrès. Ce sera la continuité de la politique d’attraction et d’attractivité de notre plus grande ville. Ce sera la généralisation de la campagne d’assainissement à travers toute la ville de Cotonou. Ce sera l’amplification et la généralisation du programme de réhabilitation de nos villes touristiques et historiques. Oui, ce sera tout ça, à la fois, et, peut-être, bien mieux que je ne le pense. Est-ce que la vie des béninois était conditionnée au sommet de la francophonie en 1995 ? Non, pas plus avant ni après. Alors chers messieurs – pamphlétaires – d’une certaine presse et de certain blog/web ostentatoirement hostiles au Changement en cours, n’extrapolez plus, allez à l’essentiel et au concret. Proposez des idées au lieu de critiquer béatement. C’est un droit, certes, mais c’est aussi un devoir, de proposer.


