Le président Boni Yayi dans sa vision de faire du Bénin un pays émergent s’est donné pour objectif d’opérer la révolution verte. Et c’est fidèle à cet engagement et conscient des difficultés que connaissent les agriculteurs en général et les producteurs de coton en particulier que le gouvernement déploie assez d’efforts pour encourager les producteurs en leur accordant des subventions sur l’achat des intrants et en leur proposant aussi des prix d’achats préférentiels. Cette année aussi pour la campagne cotonnière 2008-2009, le gouvernement a agit en déboursant un subvention de 6 milliards 900 millions de francs CFA . Ce qui permet aux sociétés importatrices des intrants de céder le kilogramme d’engrais à 235 francs et le litre d’insecticide à 4 100F le litre. Les cotonculteurs pourront aussi vendre le kilogramme de Coton à 210 francs CFA dont 190 francs pour les producteurs et 20 francs représentant la fonction critique. Ces mesures ont été annoncées hier par le chef de l’Etat Docteur Thomas Boni yayi en présence de tous les acteurs de la filière coton surtout les producteurs. Après l’annoncent de ces mesures, les producteurs ont promis faire de tout leur possible pour une augmentation substantielle de la production cotonnière nationale. Une bonne nouvelle pour l’économie donc.
D. katakoula

quand bien même nous savons qu’il reste beaucoup à faire de la par du gouvernement pour atténuer les problèmes au quels sont confrontés les cotonculteurs, nous sommes très sensible à l’acte salutaire que vient de poser le gouvernement pour le soulagement des producteurs de coton. j’exhorte le chef de l’Etat à mieux faire. je veux parler de la caution solidaire qui reste jusqu’à ce jour un problèmes crucial pour les producteurs. l’Etat doit d urgence résoudre ce problème pour mettre vraiment en confiance les producteurs. les producteurs n’arrivent pas à entrer en possession de leur argent après vente à cause de cette fameuse caution. Pour moi, au lieu que L’Etat remplisse les poches des distributeurs d’intrants à 900 millions, il aurait pu épongé les dettes des cotonculteurs auprès des distributeurs afin que ceux-ci puissent entré en possession de leur argent après vente. si non la vente frauduleuse des Intrants demeurera toujours.