Tout être qui nait et vit doit mourir un jour. C’est la loi de la nature. Mais il est des morts très tragique qui dépassent l’entendement humain. C’est le cas du maire de la commune Glazoué Esaïe Djim Atchikpa qui a tiré mystérieusement sa révérence le vendredi dernier à 12 heures GMT. Alors qu’il était candidat Fcbe pour les municipales et communales du 20 prochain, la mort a choisi ce moment pour le fouetter de plein cœur. O mort ? Quelle douloureuse séparation ? Mais à une heure de sa mort, sur terre, Esaïe Djim Atchikpa fait appeler sa petite sœur et lui confie cette mission : « Va dire à mes adversaires politiques que je veux plus la mairie de Glazoué. Je suis à la fin de mon mandat et je ne compte plus revenir. Dis leur que j’ai fini ma mission. » Après ces propos, il s’est endormi et ne se réveillera plus jamais. Au regard de ces propos combien chargés de sens, il urge de se demander qui sont les adversaires politiques du maire Esaïe? La réponse à cette lourde question élucidera les causes de ce décès tragique. Pour l’heure, la grande famille des Forces Cauris pour un Bénin Emergent souffre et continue de souffrir de la douloureuse séparation de ce baobab politique dans la commune de Glazoué.
Romuald BOKO
