Le feuilleton PADME avec tous ses différents épisodes et rebondissements en cascade ne laisse plus aucun béninois indifférent. Les soubresauts du directeur déchu , Monsieur AZOCLI aveuglement soutenus par quelques employés de ladite structure font penser à l’opinion que PADME est la propriété d’un groupe d’individu ou simplement celle de AZOCLI.
A les voir se battre tels de beaux diables aspergés de quelques goûtes d’eau bénite, c’est à croire qu’ils y ont mis de leur argent personnel dans le capital du PADME. Or tout le monde sait, et Dieu même en est témoin, que c’est l’argent de la banque mondiale et de l’Etat béninois éjecté dans le projet PADME qui a été purement et simplement transféré à l’association PADME.
C’est alors que Monsieur AZOCLI eu la chance d’être mis à la tête de la structure comme tout autre béninois pourrait en être chargé ! Mais après 14 années de gestion solitaire et soutenue par un conseil d’Administration qui baignait dans l’illégalité. l’on a comme l’impression que réné Azocli a le titre foncier ou la propriété du PADME.Mais c’était sans compter avec la détermination de ceux là même qui avait un instant cru que PADME qu’ils géraient étaient devenus leur propriété.
La Ministre de la Microfinance a su bien le rappeler dans un point de presse à cet effet. « Le PADME n’est pas pour Monsieur AZOCLI » René AZOCLI n’a pas crée le PADME et ne l’a pas aussi hérité de son père ni de ses parents. Le DG par intérim a été installé et avec ou sans AZOCLI, PADME continuera d’exister et peut-être avec plus de performance.
La détermination de la ministre à aller jusqu’au bout est à saluer. Car elle a réussi bon an mal an à restaurer l’autorité de l’Etat. AZOCLI et consorts peuvent donc aller voir ailleurs.


