Le vendredi 28 février 2008, autour de 11heures, le Chef de l’Etat, le Dr Boni YAYI a reçu en audience en son cabinet, un jeune écivain. Auteur de l’ouvrage biographique : Boni YAYI, l’Impossible Caution de l’Ordinaire, Chrispel OGOUBI caracole actuellement en tête des ventes dans les différentes sections françaises des Fédérations Nationales des Arts et Cultures (FNAC). Un phénomène que le premier magistrat a voulu comprendre.
Agé de 25 ans, Chrispel OGOUBI est un féru des belles lettres auquel le talent a déjà valu d’être couronné par de nombreuses distinctions tant nationales qu’internationales au nombre desquelles on peut citer le Prix de la jeune littérature africaine,de la Jeune Chambre locale et le prestigeux prix du concours de Nouvelles de la ville d’Issy-les-Moulineaux en France. Paru aux Editions Menaibuc en décembre passé seulement,l’ouvrage Boni YAYI, l’Impossible caution de l’Ordinaire retrace la ville de celui qui préside depuis Avril 2006 aux destinées de notre pays. Au cours de cette audience, à la tenuer vive et chaleureuse,le Chef de l’Etat,le Dr Boni YAYI a partagé avec l’auteur son point de vue sur les differentes étapes de sa vie ainsi que rapportée par le jeune biographe. Il s’est agréablement surpris de la précision des informations ainsi que de l’adresse artistique avec laquelle ce jeune talenteux a dépeint sa vie depuis son premier cri d’enfant entre les mains de sa mère Gnon Goura Séko et son père Worou Yayi YOKO, jusqu’à ses premières œuvres,au moment où il est devenu Premier magistrat de notre pays. A travers cette œuvre sobre mais dense préfacée par l’émiment avocat Maître Robert DOSSOU, Chrispel OGOUBI a revélé les moments les plus décisifs qui ont ponctué le parcours tumultueux de cet athlète du développement qui n’a cessé de scander durant toutes sa vie : « je cours vers ma destinée.. » En décidant donc de recevoir en audience officielle Chrispel OGOUBI avant même le lancement de son ouvrage à Cotonou, le Chef de l’Etat a voulu signifier à la jeunesse qui entreprend qu’elle le trouvera toujours à ses côtés, apte à lui donner le supplément d’entousiasme qui l’élèvera sur le chemin difficile des œuvres marquées par une intense volonté de réussite. Cet ouvrage de 150 pages fait de révalations extraordinaies sur les chapitres les plus éblouissants du parcours de ce réformateur que ses amis appelaient encore : « Otis Redding » à Tchaourou emporte par la dextérité de la plume et le laborieux travail de recherche qui l’a sous-tendu. Car, comme Chrispel OGOUBI le confesse lui-mê volontiers cet ouvrage n’est-il pas « comme un enfant dont la conception a exigé une telle énergie que la délivrance n’en apparaît que plus réconfortante ».
Rudolph Fagla
