Depuis quelques mois, certains caciques de la classe politique béninoise (Prd, Psd, RB, Madep et autres), dans leurs desseins machiavéliques mettent à mal le processus du changement enclenché dans notre pays par le docteur Boni Yayi. Ces politicards en perte de vitesse et en mal de popularité manipulent l’opinion publique nationale et internationale. De sources parlementaires et diplomatiques dignes de foi, il se dessine de plus en plus au sein de l’Assemblée Nationale, une opposition déguisée. Car curieusement, à la fois, aucun parti n’accepte ouvertement s’opposer à Boni Yayi et le changement parce que les hommes politiques craignent la sanction des populations à la base qui ont plébiscité à 75% l’élection de Boni Yayi ; mais à la fois, il est aisé de constater les tractations, des réunions secrètes pour faire échouer le processus de changement en cours et reprendre en otage le pays. Ces tractations malicieuse, ont pour but de paralyser le pays par des grèves perlées, lesquelles commencent par hanter l’opinion publique parce que, ne se justifiant au regard des énormes efforts fourmis par le gouvernement du changement en moins de deux ans pour améliorer les conditions de travail dans tous les secteurs dont les difficultés durent plus de trois décennies. Le comble, c’est la destitution programmée du Président de l’Assemblée, le Professeur Mathurin Nago et son remplacement par le renard de Djakotomey Bruno Amoussou qui ne digère pas la perte vertigineuse de son influence dans le Mono-Kouffo et reste toujours nostalgique d’une certaine révision de la constitution en sa faveur. Alors que Boni Yayi œuvre inlassablement pour renforcer l’unité nationale, cette classe politique travaille pour le régionalisme. Mais erreur ! Chacun de ses hommes politiques oublie que le béninois est accroché à l’unité nationale ; chacun de ses hommes politiques oublie qu’il a les liens matrimoniaux de façon directe et indirecte entre le Nord et le Sud, l’Ouest et l’Est du pays ; chacun de ces hommes politiques à la mémoire courte oublie que le peuple béninois a choisi le changement sous l’impulsion de Boni Yayi et est résolu d’aller jusqu’au bout.
Dans le même temps, Choco Choco se bat pour être coûte que coûte et à tout prix, le prochain Président de la République alors que Soglo (Père et mère) militent pour un remplacement monarchique de Boni Yayi au sommet de l’Etat par leur fils Lehady qui n’a pas convaincu à la tête de la Mairie de Cotonou. La preuve est que Soglo le Père a dû précipitamment abandonné sa canne et dissimuler le Fils dont il est conscient que son image ne passe pas. L’on s’interroge de savoir pourquoi le Père a été quasiment absent à la tête de la mairie pendant quatre ans traînant pendant longtemps sa canne et l’abandonne subitement à quelques mois des municipales afin de tromper la vigilance des cotonois pour disparaître à nouveau. A l’analyse, l’on se rend compte que Soglo a joué avec l’amélioration des conditions de vie des populations. Car, si pendant plus de quatre ans son équipe était attelée à répondre efficacement et promptement aux besoins des populations, il n’y aurait pas de place pour l’intervention de Boni Yayi et de son gouvernement qui ont la responsabilité de la destinée de tout le pays. Finalement, l’on est en mesure de dire que le virus du changement a rajeuni Nicéphore Soglo. Dans le même temps, la classe politique traditionnelle envisage de placer Rosine Soglo à la tête de la cour constitutionnelle.
De sources toujours parlementaires, ces hommes politiques s’appuient sur certains opérateurs économiques bien connus dont ils tireraient leur trésor de guerre. Ceux-ci reprochent au régime du changement de Boni Yayi leur conformité aux exigences fiscales et douanières qui procurent à notre pays l’essentiel des ressources budgétaires.
Face à tous ces bruits de bottes qui s’intensifient, les grandes chancelleries accréditées au Bénin s’étonnent car, elles reconnaissent les efforts novateurs, l’engagement total, le pragmatisme, l’amélioration progressive des conditions des travailleurs, l’intégrité et les nobles ambitions de Boni Yayi en vue de permettre au Bénin d’amorcer son émergence économique sur fonds de lutte et de l’éradication de la pauvreté. Eu égard aux qualités de Boni Yayi, ces grandes chancelleries sont surprises des velléités politiques et sociales.
Ne vaut il pas mieux pour notre pays que la classe politique cesse des diatribes machiavéliques et s’accommode au processus du changement plutôt que de le déstabiliser.

